Elections européennes 2019

Myriam Roques à propos des Elections Européennes

Communiqué de Myriam Roques conseillère Régionale Rassemblement National Occitanie.
 
"Avec 17 257 voix, les électeurs de l'agglo placent le Rassemblement National en tête."

 "Dimanche soir, à l'issue des élections européennes, les électeurs de l'agglomération de Sète ont placé en tête le Rassemblement national. Ceux qui tentent de dissocier cette élection des prochaines élections municipales se trompent. Dimanche soir, dans 14 communes, les électeurs ont dit stop. Stop à la bétonisation, stop aux incivilités, stop à la casse de nos entreprises."

" Les électeurs du bassin de Thau ont exprimé le rejet des petits arrangements entre amis qui régissent aujourd'hui les débats au sein de notre conseil d'agglomération.  Plus que jamais, c'est un nouveau souffle qu'il faut donner à notre communauté de vie.
 Dans quelques mois, il s'agira de dire à nouveau stop. Déjà, au Conseil régional, notre groupe mené par Julien Sanchez, le Maire de Beaucaire, travaille dans le sens de l'intérêt général, loin des accords dogmatiques portés par des partis encore plus rejetés depuis dimanche soir.
Oui, les citoyens de l'agglomération de Sète aspirent au changement. Seul le Rassemblement national peut en être le garant."
 
 

Jean-Luc Bou s'exprime sur les résultats des élections européennes

Jean-Luc Bou

Conseiller municipal «Sète, le Rassemblement»Candidat aux élections européennes

Liste de Ian Brossat

«L’Europe des gens contre l’Europe de l’argent»

 

"Je souhaite remercier très chaleureusement le millier de Sétoises et de Sétois (6.4%) qui nous ont fait confiance. Je souhaite également remercier du fond du cœur toutes les militantes et les militants qui m’ont accompagné au cours de ces mois passés ensemble. C’est une belle campagne qui s’achève à Sète, dans l’Hérault et en Occitanie."

"C’est une campagne que nous avons voulue sincère, combative,fidèle aux combats et aux valeurs de la gauche. Nous n’atteignons pas nos objectifs. Nous ne sommes pas en mesure d’envoyer des députés communistes au Parlement européen. J’ai une pensée particulière pour Marie-Pierre Vieu qui y a fait un travail considérable et remarquable. Une députée quia toujours été présente à Sète pour porter à Strasbourg et à Bruxelles les dossiers pour lesquels nous l’avions sollicitée et notamment celui de la Saipol qu’elle a su gérer avec le succès que l’on sait.Première leçon. L’extrême-droite arrive en tête de ce scrutin. Son résultat à Sète a de quoi inquiéter tous les démocrates et les républicains. Le score d’aujourd’hui est le résultat d’une politique anti sociale et d’un pari perdu et dramatique pour notre pays. Cette stratégie, c’est celle d’Emmanuel Macron, qui impose aux Français ce face-à-face avec Marine Le Pen pour assurer sa survie politique."

"Deuxième leçon. La gauche est affaiblie, tout est à reconstruire. A Sète, les résultats des forces de gauche mettent en évidence le risque d’une absence au second tour de l’élection municipale si le rassemblement que nous appelons de nos vœux ne se réalisait pas. Notre avenir passe par l’humilité,le travail collectif, le respect mutuel, le refus de la tentation hégémonique. Ecoutons-nous, respectons-nous, travaillons ensemble. Cette gauche que nous devons reconstruire doit placer au cœur de son projet la justice sociale et l’urgence écologique. Cette reconquête ne sera possible que dans la rupture avec le libéralisme."

"N’oublions jamais que nous n’avons aucun adversaire à gauche. Conservons cette envie sincère de réussir le rassemblement afin que, dans notre ville, nous offrions l’espoir fort de mettre un terme à la spéculation, à la bétonisation à outrance, au clientélisme, à l’exil forcé des salariés et des enfants. Sète  n’est pas à vendre. La gauche relèvera le défi."

Françoise Alamartine, au sujet des résultats des élections européennes

Françoise Alamartine, élue au conseil fédéral d'EELV, candidate aux Européennes 2014, Ex-Secrétaire Nationale Adjointe , Bureau Exécutif (2010/2015)Ex-Secrétaire du Groupe Local de Sète

 

"À Sète, un signe positif pour l'écologie..."

 

"Ce n'est pas seulement le bon résultat d'un parti, c'est celui de toutes celles et tous ceux qui se mobilisent face à l'urgence climatique et aux menaces qui pèsent sur l'humanité. À Sète comme ailleurs, les actes ne suivent pas les paroles. Pourtant nous sommes particulièrement concernés par le réchauffement climatique et la perte de biodiversité. Notre littoral est fragile, notre Méditerranée en sursis, notre étang étouffe de pollutions diverses, la petite pêche, la conchyliculture reculent face à la spéculation immobilière... Les espaces verts ont disparu, la circulation automobile est infernale. L'air que nous respirons est en plus saturé par les particules fines du transport maritime... Et la liste serait encore à compléter."

"Bref, la politique municipale de la ville, outre qu'elle est dangereuse pour les Sétois-e-s, favorise, par ses choix et destructions, les émissions de GES (Gaz à effet de Serre) sans pour autant diminuer chômage et pauvreté. Mais la place prise par le RN est aussi un inquiétant signal que l'on doit entendre. Même si le vote aux Européennes est plus facilement protestataire, l'institution est loin... Même s'il exprime le fort rejet de la politique méprisante, anti-sociale ( et anti-écologique) du gouvernement actuel, il doit nous interroger. Le nombre de chômeurs, de précaires, le mal être de nombre d'habitant-e-s, leurs difficultés de tout ordre, l'avenir incertain, les pertes de repères... se conjuguentavec la précarité énergétique, la malbouffe, les transport, les prix que le tout tourisme fait grimper... tout cela mène à ce vote négatif. À nous, citoyennes et citoyens de Sète, de montrer que le RN est le contraire d'une solution! Ses propositions ne répondent à aucun des problèmes de notre ville et de la société. Accuser les migrations détourne des vrais responsables, le capitalisme financier et ses actionnaires. Sa politique sur le plan économique est libérale, productiviste et consumériste, anti-sociale, anti-écologique et ne remet pas en cause notre système mortifère, ni ici, ni ailleurs ."

Élections européennes, par Bastir Occitanie


Les mouvements Bastir Occitanie et País Nòstre se félicitent du score (13 %) réalisé par la liste des écologistes (EÉLV) et des régionalistes (Régions et Peuples Solidaires) conduite par Yannick Jadot.

"Ce score qui récompense le travail militant de terrain mené en Occitanie en faveur de cette liste permet au Corse François Alfonsi de revenir au parlement européen."

"Bastir Occitanie et País Nòstre savent que François Alfonsi et la Bretonne Lydie Massard sauront défendre avec brio au niveau européen les légitimes revendications des Occitans, Corses, Catalans, Alsaciens, Basques, Bretons etc."

Européennes 2019 : déclaration de Carole Delga

« Cette élection confirme la nécessité de mettre les ego et les petites querelles politiciennes de côté pour retrouver le sens du collectif »

 Au lendemain des élections européennes, la présidente de la Région Occitanie Carole Delga a notamment déclaré :

 « Je me félicite de la participation plus forte qu'annoncée des citoyens en France, mais aussi en Europe, lors de ces élections européennes. Pour la première fois depuis longtemps, il faut le noter, les enjeux européens ont pris le dessus sur les considérations nationales, ce qui démontre une plus forte conscience des défis auxquels l'Europe doit répondre, notamment l'emploi et la mobilisation en faveur du climat.

 

La personnalisation à outrance au sein de la campagne en France est de fait un échec pour le Président de la République dont le parti arrive en seconde position, derrière l'extrême droite. Celle-ci a, une fois de plus, tiré profit de ce face-à-face dangereux, à terme, pour notre démocratie. Cette stratégie a toujours le même résultat : l'extrême droite s'enracine dans tous les territoires tandis que les valeurs républicaines continuent, elles, de s'affaiblir. Cette cynique instrumentalisation des idées les plus rétrogrades doit cesser, car elle place notre France en situation délicate, aussi bien au niveau de sa politique intérieure toujours plus violente, qu'au niveau européen et international. 

 

Ces résultats démontrent aussi que le gouvernement doit changer de cap. Depuis trois ans, je n'ai eu de cesse de l'alerter sur la nécessité de mieux écouter les besoins des citoyens et des territoires. En Occitanie, nous attendons toujours que ce gouvernement accompagne dans les faits le nécessaire développement des mobilités (trains du quotidien, LGV, maintien de la ligne de fret Perpignan-Rungis), la mise en place de nouvelles filières porteuses d'emplois (éolien flottant, hydrogène vert) ou la rénovation thermique des logements. Une très grande majorité de Français et d'élus le disent : l'entêtement à poursuivre une politique qui ne sert que les intérêts d'une petite minorité de la population ne permettra pas de résoudre la fracture sociale et territoriale au cœur des préoccupations des Français. Il faut aujourd'hui les écouter. 

 

L'autre grand enseignement de ce scrutin concerne la gauche et son devenir. Le score des écologistes et l'addition des formations de la gauche humaniste et réformiste, confirment qu'il y a toujours un chemin entre nationalisme étriqué et libéralisme exacerbé. Ce chemin, c'est celui de l'action au quotidien en faveur de la justice sociale, territoriale et environnementale. C'est celui de l'avenir, co-construit et partagé. C'est celui du rassemblement, sans a priori, sans volonté hégémonique, en lien constant avec les citoyens. 

 

J'ai fait ce choix en conscience dès mon élection à la tête de la Région : socialistes, radicaux, écologistes, communistes, personnalités issues de la société civile, travaillent ensemble avec une vision et une ambition communes. Je constate d'ailleurs qu'au niveau de l'Occitanie, l'addition de ses voix place la gauche en tête, confirmant que nous avons pris ensemble la bonne décision. Parce que nous sommes la gauche de la responsabilité, nous allons amplifier l'action régionale, proche de chacun et utile à tous. 

 

Chaque élection possède sa vérité. Celle-ci confirme la nécessité de mettre les ego et les petites querelles politiciennes de côté pour retrouver le sens du collectif. Elle m'encourage à poursuivre dans la voie que je me suis tracée depuis 2016 : une éthique morale, des convictions fortes, une cohérence et une sincérité dans l'action, le respect des valeurs républicaines, la lutte déterminée contre les idées d'extrême droite, le travail et la proximité avec toutes celles et tous ceux qui veulent faire avancer l'Occitanie. » 

Réaction de Gwendoline Chaudoir après les élections européennes

Réaction de Gwendoline Chaudoir, maire de Portiragnes et 35eme candidate de la liste Renaissance Un premier constat :

"Alors qu’à l’issue de ces élections européennes, les électeurs se sont exprimés, le paysage politique national est plus fragmenté que jamais. Il convient de tirer toutes les conclusions de ce scrutin. Entre le camp des « Pour » et celui des « Contre », les votes d’expression et ceux de protestation, il n’y a aujourd’hui, ni vainqueur ni vaincu, mais seulement un chapelet d’attentes qu’il convient d’entendre. L'Europe qui se construit à partir d'aujourd'hui sera celle de la lutte contre le réchauffement climatique, celle de la protection de nos valeurs et de nos citoyens, dans un monde où seules les grandes puissances peuvent avoir leur place autour de la table. Agir_ la droite constructive est fière d'avoir relevé le défi du rassemblement pour l’Europe, dans un contexte particulièrement difficile."

"Le défi du rassemblement que nous avons porté pour l’Europe, nous devrons demain être en mesure de le relever dans nos territoires. Mais je ne peux ignorer un fort vote contestataire, souvent motivé par des enjeux nationaux. Ce scrutin témoigne des difficultés qu'a encore l'Europe à susciter l'adhésion. Elle est vécue par beaucoup comme une contrainte et non plus comme un progrès, comme trop éloignée des réalités quotidiennes et du terrain. Même si mon engagement européen est connu de tous, ma candidature sur la liste Renaissance en était le témoignage, pour autant je ne peux faire que ce constat ce soir. C'est pourquoi, il sera de mon devoir, de travailler avec les nouveaux parlementaires européens pour sensibiliser sur l'Europe et en faire un partenaire toujours plus efficace pour notre territoire. Ce vote traduit pour moi une réelle colère exprimée au niveau national mais aussi une exigence. Une exigence pour toujours plus d’exemplarité, de proximité, d’engagement des élus et de résultats."

"Ce vote et même ces votes. Car il y a, à travers ce scrutin, une kyrielle de messages adressés à la classe politique, contre la résignation, pour un avenir meilleur. Il est de ma responsabilité d’élue locale de le comprendre, de l’entendre, et de savoir aller vers ceux qui souffrent le plus. Être maire, c’est sentir battre le cœur des habitants, accompagner leurs joies, leurs peines, leurs difficultés, leurs espoirs, leurs projets, leurs colères… Ce lien de proximité qui fait de cet échelon, celui le plus en prise aux réalités vécues par tous, j’entends ce soir, et plus que jamais, continuer à le nouer. Aujourd’hui, je suis partagée."

"Je suis fière de mes colistiers, ils sauront nous défendre au Parlement européen, comme Irène Tolleret, Fabienne Keller et Pascal Canfin, tous très sensibilisés aux enjeux que nous rencontrons sur notre territoire et que j’ai pu tous recevoir à Portiragnes, ou Pierre Karleskind avec qui j’ai pu travailler et continuerai à travailler sur les dossiers maritimes comme sur ceux liés à la pêche et à la conchyliculture. Mais nous ne devons pas nous satisfaire d’un RN en tête, même s’il ne progresse pas. Les résultats montrent que la lutte contre l’extrémisme est un combat que nous n’avons pas gagné et beaucoup de chemin reste à faire pour la défense de nos idées libérales, européennes, sociales et humanistes. Je prends naturellement acte d’un vote important en faveur du Rassemblement National sur la commune. Vote qui reste stable comme dans le pays. Notre liste arrivée deuxième sur Portiragnes comme sur le département, révèle dans l’Hérault comme partout en France, une majorité pour un projet Européen. Je pense que le message de rassemblement pour refonder l’Europe a été reçu au niveau national, montrant qu’il s’est crée une dynamique des forces du progrès en Europe. Demain les députés « Renaissance » nous aiderons concrètement à relever les grands défis de notre société et je suis heureuse d’avoir pu créer ce lien pour le futur au bénéfice de nos territoires. Parce que l’Europe ce n’est pas juste des incantations, c’est des dossiers majeurs, des projets concrets, qu’il nous appartiendra de faire évoluer, avancer pour l’intérêt général et nos futures générations !"

Jacqueline LICALSI pour les Républicains

Sur le marché, à la rencontre des citoyens Les Républicains distribuaient les tracts de leur famille politique.

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"Les élections européennes sont l'opportunité de montrer au reste du monde notre bienveillance et notre capacité à former un peuple solidaire et uni malgré nos différences. 
L'heure est à la construction d'un projet bien plus ambitieux pour les générations futures, celui de vivre ensemble au sein d'une unité sociale, économique et environnementale. 
J'appelle toutes celles et tous ceux qui ont la chance de pouvoir voter, à participer à ce beau challenge et à voter pour faire de notre vie une expérience unique. "
 
Jacqueline LICALSI

Gwendoline Chaudoir en campagne pour l’Europe et l’Hérault

Mardi 21 mai, Gwendoline Chaudoir, maire de Portiragnes et candidate en 35 eme position sur la liste Renaissance pour les élections européennes a pu accueillir sur sa commune Pascal Canfin, ancien Ministre, candidat en deuxième position sur la liste renaissance, et Irène Tolleret, maire de Fontanès et candidate en 9 eme position.

Sur les plages portiragnaises, les candidats ont pu échanger sur les enjeux climatiques et l’impact des politiques européennes concernant la protection du littoral et la sauvegarde du trait de côte. « Pour notre territoire, les enjeux prioritaires à défendre sont : l'aménagement, la protection de la côte, rétablissement du fonctionnement naturel face à l'érosion, et la gestion des risques ; la préservation de l’environnement et du cadre de vie ; les conditions d’accueil des touristes et des populations nouvelles, le soutien à l’innovation environnementale, sociétale pour apporter des solutions durable » a pu présenter Gwendoline Chaudoir à un Pascal Canfin travaillant actuellement sur les conclusion du conseil de défense écologique.

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« Le problème, c’est que nous n’avons pas un siècle devant nous ! Le dérèglement climatique est à l’oeuvre et bien à l’oeuvre. Nous avons passé une heure sur le littoral, à Portiragnes et l’érosion est bien là. Les premiers réfugiés climatiques de France seront dans l’Hérault ! Nous n’avons plus le temps d’attendre », a répondu Pascal Canfin. Son ancien poste de DG du WWF lui a apporté un « pragmatisme. J’ai pu travailler avec des chefs d’entreprises tout en promouvant une écologie qui se réconcilie avec la défense du climat. L’air que nous respirons n’a pas de couleur politique. Il n’est ni de droite ni de gauche. »

Agriculture raisonnée et solidaire, sauvegarde de la PAC et refonte des réglementations au programme ensuite via une visite d’un jardin biologique partagé au cœur du Pic Saint-Loup avant une prise de parole dans le cadre du meeting régional, à Montpellier, en compagnie de François de Rugy, Ministre de l’Écologie et du Développement durable, de Pascal Canfin, des candidats et soutiens de la liste Renaissance. Devant un public de 600 personnes rassemblé au cœur de Montpellier Gwendoline Chaudoir a pu en souligner : « Ce n’est pas le repli sur soi, nationaliste, qui va nous permettre d’avancer.

L’Europe est une grosse machine, elle a des difficultés certes, mais il faut savoir se battre, réfléchir à une refondation profonde de cet échelon indispensable. » Et de poursuivre : « Je suis une vraie pro Européenne. Cela me tient vraiment à cœur. L’Europe c’est 70 ans de paix et de progrès. On ne peut pas la bafouer, comme il y a quelques jours, quand M. Philippot jette le drapeau européen. On ne peut pas la bafouer et cacher des idées dures sous un visage doux en s’alliant avec Monsieur Orban. On ne peut pas la bafouer en confondant souveraineté et vassalité envers Messieurs Poutine et Banon. A travers ce grand rassemblement où l’écologie, le progressisme, l’humanisme, les valeurs du centre-droit que nous portons chez Agir la droite constructive, nous pouvons inscrire l’Europe dans une relation durable avec la réalité des territoires. »

Meeting Renaissance Lrem 34

Le 21 mai aura lieu le meeting de la liste Renaissance à Montpellier en présence d'Iréne Tolleret , Daniel Cohn-Bendit et Pascal Canfin.

 Jérôme TOULZA référent LREM 34 à invité les marcheurs de l’Occitanie à les rejoindre.

 A 18 h 30 salle Jules Pagézy 1 place Francis Ponge Montpellier

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