ASSOCIATIONS & Partis

Cercle Algérianiste de Sète : conférence sur "les Pêcheries françaises en Algérie de 1830 à 1962.

Le Cercle Algérianiste de Sète et de son Agglomération a le plaisir d’accueillir Albert Campillo pour sa conférence sur "les Pêcheries françaises en Algérie de 1830 à 1962".
 
Il abordera les thèmes suivants :
 
. Géomorphologie des côtes algériennes (extension et surface des aires exploitées)
. Hydrologie, courantologie : importance des masses d’eau qui irriguent les côtes algériennes
. Métiers pratiqués par nos pêcheurs et leur évolution, avec un aspect particulier sur l’"or rouge” : le corail
. Données sur les espèces capturées et débarquements
. Origine des pêcheurs et problèmes d’intégration
. La pêche actuelle en Algérie : résultats, difficultés, comparaison avec nos résultats.
 
Albert Campillo est fils et petit-fils de pêcheurs :
Doctorat d’Etat, Université de Montpellier, portant sur la crevette rose Palaemon Serratus (exploitation, biologie, élevage, épidémiologie)
Exploitation d’une synthèse sur les pêcheries françaises de Méditerranée, destinée aux gestionnaires de la CEE et du Ministère des Pêches
Publications diverses sur la biologie des crustacés commerciaux crevette rouge, langouste, homard).
A travaillé successivement en Algérie, Bretagne, Corse et Sète
Campagne en mer en Manche, Atlantique et Méditerranée
Deux campagnes de 70 jours chacune en 1982 et 1983 à bord de la ”Thalassa” pour analyse des stocks halieutiques des côtes algériennes
Directeur de la Station IFREMER à Sète.
 
La conférence dont l’entrée est gratuite  se tiendra :
 
Au Palace, 24, avenue Victor Hugo à Sète à 10 heures et sera suivie d’un apéritif convivial
le 16 février à 10 heures
 

Un 11ème Concours de Danse de Montbazin de très haut niveau

L’association K Danse organisait son 11ème Concours de Danse de Montbazin les 09 et 10 février 2019, salle polyvalente Marcelin Albert.

Après 4 mois de préparation, une trentaine de bénévoles de K Danse se sont mobilisés pendant 3 jours avec le sourire pour accueillir les quelques 280 participants ainsi que les très nombreux spectateurs venus les soutenir.

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Au total ce sont 68 chorégraphies qui ont été présentées au jury et au public. Les danseurs, venus d’une vingtaine d’écoles et associations de danse, se sont rencontrés et mesurés en jazz le samedi et en hip hop, autre style, classique et création élève le dimanche. Dans cette dernière catégorie, les candidats ont créé eux-mêmes leur chorégraphie, sans leur professeur. « C’est une catégorie qui est spécifique à notre concours depuis le début » expliquent Sophie Bort et Martine Lavabre, Présidentes de l’association. «Nous voulons ainsi provoquer et encourager l’expression et la créativité des jeunes danseurs et danseuses, leur autonomie et leur capacité à mener un projet de bout en bout.

Il y a 10 ans quelques jeunes danseuses de K Danse étaient pratiquement les seules à présenter des créations, incitées et encouragées par leur professeur Florence Roudil. Cette année nous avons accueilli 13 créations élèves de grande qualité.

D’année en année, les danseurs et danseuses s’approprient cette catégorie, sont de plus en plus nombreux et proposent un niveau de plus en plus élevé. »

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Le niveau était particulièrement élevé cette année et les univers très variés, offrant ainsi un magnifique spectacle au public. Le jury a tout particulièrement apprécié et distingué par un « coup de cœur » 4 prestations de :

  • Studio Stéphanie Coll / Sète (« Une certaine élégance, une vraie liberté » Solo Jazz),

  • Heavy Danse / Pézenas (« Mon amour » création élève de Louise Garrido – Solo Autre Style)

  • La danse de Laeti / Portes les Valences (« Fou d’orchestre » en Jazz en groupe et « Usé » en autre style-contemporain).

L’école de Portes les Valence a d’ailleurs couronné de succès son 1er déplacement à Montbazin en remportant pas moins de 18 prix dont 10 premiers prix et 2 avec félicitations du jury.

K Danse est également fière de ses élèves qui ont obtenu au total, toutes catégories confondues 1 encouragement, 2 troisièmes prix, 3 deuxièmes prix et 2 premiers prix.

En ce début de saison des concours (qui va durer jusqu’à fin avril), c’est plutôt bon signe ! Il reste du temps pour travailler et s’améliorer encore avant l’importante échéance du concours régional de Carcassonne les 30 et 31 mars, où se retrouveront d’ailleurs beaucoup des danseurs présents à Montbazin le week-end dernier.

la Coop singulière à Sète

Cette épicerie coopérative est issu des échanges du collectif« Sète en transition » qui se réunit tous les dimanches matin,  sur l’esplanade Aristide Briand à Sète.
 

Le point de départ de la coop singulière  – Réalisation vidéo : Ludovic Giffard

Avant d’adhérer en venant leur rendre visite lors des permanences au local, 38 rue Pierre Sémard, ou bien sur le site de l’épicerie en ligne de la coop singulière, ils vous invitent à lire ses statuts et sa charte, téléchargeables en cliquant sur les icônes ci-dessous.
 

Le local de la coop singulière, 38 rue Pierre Sémard à Sète, est ouvert tous les :
– mardi et mercredi de 17 à 19 h
– jeudi de 18h30 à 20h30
– vendredi de 10 à 13 h
– samedi de 9h30 à 12h30
(à l’exception des jours fériés).

Des « épiciers » vous accueillent lors de ces permanences et vous accompagnent dans vos démarches sur l’épicerie en ligne : adhésion, inscription sur le planning, recharge de votre compte, commandes de produits secs et de pain et de produits frais en précommande…

 

Février 2018 : ouverture du local, 38 rue Pierre Sémard

 

MONEPI : L‘épicerie en ligne de la coop singulière (lien ci-dessous)

Une nouvelle association sur Cournonterral

"Cournon tu râles"

Une nouvelle association a tenu sa première assemblée générale samedi 9 février. Les initiateurs de «Cournon Tu Râles» déjà organisés en collectif citoyen ont présenté au public invité et présent leurs actions passées et leurs objectifs. Rassemblés sous l’égide d’une volonté de «mieux vivre ensemble». Leur action s’est portée essentiellement sur le Parc bordant le Coulazou à proximité des remparts. Une réflexion est menée pour mettre en valeur cet espace, une autre pour réhabiliter le Coulazou, son lit, son cours, ses berges. Les membres de l’association souhaitent agir en toute intelligence tant avec les élus de la commune qu’avec les responsables institutionnels, avec la volonté de ne pas se contenter de dénoncer les dysfonctionnements, mais de tout mettre en oeuvre pour apporter des solutions : «Cournon tu râles mais tu agis». L’association se donne pour objectif d’agir dans les domaines de l’environnement, l’écologie, la sécurité, l’urbanisme et la culture. Les prochains rendez-vous sont donnés pour un nettoyage citoyen (date à fixer) et un festival de théâtre dans les rues du village le 11 mai. L’appel est lancé à toutes les personnes intéressées par les projets, nombreux, de l’association.

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Michel Puech

Un espace de coworking à Sète

LE TIERS LIEU : ouvert les LUNDIS / VENDREDIS de 9H à 18H et SOIR/WEEK-END SELON LES ÉVÉNEMENTS 

Un espace partagé de Travail et de Création, de rencontres, d'animations.

Initié depuis deux ans par l’association Sète en Commun, le premier Tiers lieu et Espace de coworking sur le Bassin de Thau a ouvert ses portes depuis le 2 mars à Sète !

  • POURQUOI ? Pour offrir un lieu agréable et convivial pour travailler, échanger, développer son activité mais aussi un lieu support d’animations et de rencontres.
  • OÙ ? Situé au 21 rue Paul Bousquet à Sète, un espace en centre-ville de 90 m2, à coté de la Gare, desservi par les transports en commun, avec parking et stationnement vélo !
  • POUR QUI ? Tous les professionnels indépendants, salariés en télétravail, en création d’activité mais aussi les formateurs, porteurs de projets, associations et citoyens.
  • QUOI ? Un espace de coworking en open space ou en bureaux, une salle équipée pouvant accueillir réunions/ formations/projections, des ateliers professionnels, un espace mixte pouvant accueillir des animations (bien être, culturelles, citoyennes..) et une vitrine créative.
  • COMMENT ? Sans abonnement, l’accès à l’espace de coworking se veut flexible ! Tarifs à la journée, formules mi-temps & temps plein, à partir de 8€/journée, l’objectif est d’être accessible à tous et de s’adapter aux besoins. Venez essayer, la journée découverte est gratuite !
  • QUI ? L’association Sète en Commun qui développe le projet de tiers lieu et anime l’espace, basé sur les valeurs de bienveillance, d’ouverture, d’échange dans une démarche contributive et participative.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : 06 24 49 55 37Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. Imaginez un espace où ces indépendants travaillent ensemble mais pour des clients distincts, un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, sans politique, un cadre convivial et cosy. Des lieux comme cela existent: ce sont les espaces de coworking.

Les pratiques associées au coworking pré-existaient à sa terminologie. Les premières colocations d’espace de travail ne datent pas d’hier… Les formes les plus proches de ce qu’on appelle aujourd’hui coworking se trouvent dans le milieu artistique.

Les ateliers d’artistes qui apparaissent au 19ème siècle étaient proches des espaces de coworking modernes : des espaces qui regroupent des individus mettant en commun des ressources et échangeant des idées pour nourrir leur créativitéLa Ruche (L’autre ruche…) fondée en 1902 par Alfred Boucher en est un exemple. Les monastères ou les kibboutz sont aussi des sources d’inspirations. Ces pratiques étaient autrefois celles de quelques individus en marge du système; aujourd’hui ces pratiques se généralisent.

En savoir plus sur le coworking : http://mutinerie.org/qu-est-ce-que-le-coworking/

Des livres à soi pour renouer avec la lecture de l'écrit

Premier atelier le samedi 16 février 2019 de 10h à 12h à l'Espace RectoVerso à Montpellier

Six structures de Montpellier s'impliquent dans ce projet afin de faire découvrir l'univers des livres pour enfants aux parents éloignés de la lecture.

90 familles pourront bénéficier de 6 ateliers, 3 sorties en médiathèques, librairies, salons du livre... et une fête de clôture sera organisée en fin de projet.

Appropriation des livres jeunesse avec les parents.

Comment les raconter, les partager, prendre le chemin de la bibliothèque et de la librairie ?

... la suite sur Montpellier infos

 

 

FELCO et OCBI contre la casse de l’enseignement des langues régionales

Communiqué de la FELCO (Fédération des enseignants de langue et culture d'oc - enseignement public)  OCBI (association des parents d'élèves pour le bilinguisme dans l'enseignement public).

"Une délégation de la FLAREP, qui regroupe les associations de parents et d’enseignants engagés au service de l’enseignement des langues régionales et du bilinguisme dans l’enseignement public, dont la FELCO et OCBI pour l’occitan-langue d’oc, a été reçue au Ministère de l’Education Nationale le 7 février. On trouvera sur le site de la FELCO le compte rendu détaillé de cette audience : http://www.felco-creo.org/audience-flarep-au-ministere-07-02-19-compte-rendu-felco-ocbi/."

"La délégation de la FLAREP venait donc exprimer dans les locaux du Ministère sa colère face à la réforme du lycée et du baccalauréat actuellement en cours d’élaboration et à la réduction brutale des moyens, à la double peine en sorte. Car parmi les assez nombreux problèmes posés par cette réforme, il y a tout simplement celui de l’étranglement concerté de l’enseignement de ces langues.

Étranglement concerté ? Comment qualifier autrement une politique qui

- prétend faire une place aux langues de France comme « enseignement de spécialité » tout en les mettant directement en concurrence avec les langues vivantes étrangères sans leur offrir la possibilité de cumul dont bénéficient, à juste titre, les langues et cultures de l’Antiquité : pourquoi ne pas l’accorder aussi aux langues de France ?

- ne condescend à laisser survivre une possibilité d’enseignement optionnel qu’en la vidant de toute attractivité, avec un coefficient dérisoire, tandis que, là encore, les langues et cultures de l’Antiquité bénéficient d’un statut protégé qui pourrait parfaitement, là encore, être étendu à ces langues patrimoniales vivantes que sont les langues de France. On ne peut pas traiter les langues de France comme des langues étrangères qu’elles ne sont pas.

- annonce d’ores et déjà qu’en tout état de cause il ne sera pas possible d’offrir partout dans tous les établissements tous les enseignements de spécialité et toutes les options que fait miroiter la « réforme ».

- laisse donc les décideurs de terrain, recteurs et chefs d’établissements, tailler dans les heures accordées, ici ou là, à l’enseignement des langues de France, voire supprimer des cours existants parfois depuis des décennies. Tandis que dans les quelques académies où cet enseignement bénéficiait de moyens spécifiques, on décide souverainement de supprimer ces moyens pourtant indispensables quoique modiques. Actuellement se sont pour le moins 22 lycées qui en Pays d’oc devraient fermer les cours d’occitan faute de moyens pour les maintenir.

- le tout sur fond de réduction globale des dotations horaires par établissement, prometteuses d’affrontements douloureux entre disciplines.

Tout cela, quels que soient les artifices rhétoriques déployés par les « communicants » du ministère, au nom d’une stratégie boutiquière de réduction des dépenses publiques, ne fait que démontrer une chose : dans un secteur, l’Education Nationale, considéré visiblement en haut lieu comme une simple variable d’ajustement, les langues régionales se voient attribuer pour leur part le statut de variable d’ajustement de la variable d’ajustement.

La délégation de la FLAREP a expliqué ce qui se passait, avec des mots simples, des chiffres et des données de terrain, à ses interlocuteurs. Ces derniers, en conformité avec les éléments de langage de rigueur dans ce genre d’entretien, ont affirmé « entendre » le « ressenti » exprimé par les membres de la délégation, ce qu’il convenait de considérer comme une excellente nouvelle. Et, cela dit, ont préféré répéter en boucle, au mépris des évidences qui leur étaient opposées, que cette fabuleuse réforme allait fabuleusement améliorer la situation de langues que le ministère chérissait, et que de toute façon recteurs comme chefs d’établissements disposaient d’une large marge d’autonomie. Bref, que le ministère ne se sentait pas vraiment tenu au respect des textes régissant l’enseignement des langues de France depuis maintenant pas loin de 70 ans.

La délégation en a conclu que face à ce mur il était vain de se référer à ces textes, et plus vain encore de rappeler les déclarations, non seulement en temps de campagne électorale mais aussi depuis son arrivée au pouvoir, de l’actuel président de la République et de son parti en faveur des langues de France et de leur enseignement.

La FELCO et OCBI vont donc à présent, en concertation avec les autres associations de langues régionales de l’enseignement public, s’employer à faire connaître la réalité de la situation à tous ceux, collectivités territoriales élus, associations syndicats, citoyens, qui ont leur mot à dire sur la question de l’enseignement public en général, et en particulier sur la place que doivent y tenir des langues dont la Constitution, dans on article 75-1, fait un patrimoine national.

Par ailleurs, puisque le Ministre de l’éducation, en quatre visites de nos associations à son ministère, n’a pas trouvé le temps de nous saluer ni à aucun moment, depuis son arrivée au Ministère, de dire un mot sur nos langues et que ses conseillers ne peuvent répondre à nos légitimes inquiétudes, c’est au niveau du premier Ministre que nous irons exposer la situation et le non respect des textes et des lois.

Si à ce niveau aussi le mépris prévaut, nous étudions d’ores et déjà les possibilités de porter devant les instances compétentes françaises et européennes, en cette année proclamée année internationale des langues par l’UNESCO tous les recours nécessaires contre le sort qui est fait à notre patrimoine et le non respect de nos droits linguistiques. " 

"Pas question de se laisser étrangler sans réagir."

TogoMilPartages : concert par le groupe "GOSPEL GIVING SINGERS".

affiche concert TOGO. jpgL'association TogoMilPartages vous informe d'un prochain événement, un concert donné par le groupe "GOSPEL GIVING SINGERS".

Le concert aura lieu le DIMANCHE 3 MARS, à 15h30, en l'église de PIGNAN.

Entrée 10 € (6 € / moins de 12 ans)

Le groupe de Gospel se produira au profit de l'association, les bénéfices permettant d'apporter une aide alimentaire, éducative et sanitaire à des orphelins au Togo.

Venez nombreux en famille, avec vos amis ... 

Association TogoMilPartages                                                      

Chemin du Mas de Daulet

34570 PIGNAN

Tél. : 04 67 69 42 98 ou 06 31 84 40 47

contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" class="adr black-to-orange contextEntry" href="https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=121354&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

notre site : www.togo-mil-partages.fr