ASSOCIATIONS & Partis

La Roue libre de Thau propose une balade à Mèze

Vélo, Cycliste, Lever Du Soleil
 
La Roue libre de Thau propose une balade à Mèze ce jeudi 25 octobre 
 
Rendez-vous à 10 heures place Aristide Briand (kiosque)
ou à 10 h 45 à la boulangerie de Balaruc les Bains pour les Frontignanais
 
Au programme, pique-nique,  baignade... et de beaux paysages !
 
N'oubliez pas que l'atelier vélo ouvre ses portes le samedi 3 novembre de 11 h à 13 hau6 rue Pierre Sémard afin de vous aider à entretenir ou réparer votre vélo ! 
 
Continuons à rouler librement  !

 

Consultez le site : www.larouelibredethau.org

"Co-naissances éclairées" Association sur Balaruc-les-Bains

« Co-naissances éclairées » Une association périnatale, parentale et en lien avec le mieux-être global. L’association de loi 1901 a été créée dans la Sarthe en avril 2017. La présidente est Aline GOSSE, elle est également "Doula" formée via l’institut de formation Doulas de France depuis 2 ans et a été auxiliaire de puériculture pendant 11 ans.

Depuis l’été 2018, le siège social a déménagé dans l’Hérault, à Balaruc-les-Bains et plusieurs antennes associatives ont vu le jour à Guécelard et Marcon dans le 72 et en Arles dans le 13. Les principaux objectifs sont l’information, le soutien, l’accompagnement et le respect de chacun. L’association a pour but de promouvoir le métier de Doula (accompagnante en périnatalité) qui est un métier encore trop peu connu en France. La Doula est une personne qui accompagne les femmes et les couples dès le désir d’enfant, pendant la grossesse, lors de l’accouchement si besoin et durant les premiers mois qui suivent la naissance de l’enfant. Ce n’est ni un médecin, ni une sage-femme, ni une infirmière, c’est une professionnelle non médicale qui aide et soutien la femme et son entourage sur leur chemin de parents.

« Co-naissances éclairées »  a pour but : d’informer les futurs et jeunes parents sur le monde périnatal (de la pré-conception à la période post-natale en passant par la grossesse et la naissance) ; de créer du lien entre parents (en couple ou parents seuls) et de permettre des rencontres, échanges entre parents et professionnels du secteur médical, paramédical, social, et du bien-être ; de donner la parole aux femmes lors de cercles féminins ; et d’éclairer en diffusant et en partageant un maximum d’informations lors d’événements divers sur la parentalité positive.

​​« Co-naissances éclairées » a également pour objectif de lutter contre les violences obstétricales et gynécologiques en soutenant les femmes victimes  et en portant leur voix, par le biais de leurs témoignages et en les informant sur leurs droits. Par le biais de « Co-naissances éclairées », divers événements sont organisés tels que des soirées projections-échanges sur le thème du bonheur avec le documentaire « C’est quoi le bonheur pour vous ? » de Julien Peron. Egalement le thème de la naissance physiologique et naturelle avec le film « entre leurs mains » de Céline Darmayan, et aussi sur l’éducation et l’instruction en famille avec le film « Etre et devenir » de Clara Bellar etc…

Des cercles de parole féminins sont organisés à Poussan (34) pour le moment et bientôt dans d’autres villes autour du Bassin de Thau et de Montpellier. Des journées-rencontres entre parents et enfants de tous âges, scolarisés ou instruits en famille, sont aussi proposées dans plusieurs départements pour échanger et se soutenir. Pour en savoir plus et suivre l’actualité de l’association, rendez-vous sur la page Facebook https://www.facebook.com/conaissanceseclairees/ ou sur le site internet de l’association www.co-naissances-eclairees.com Pour contacter Aline Gosse : 0676740917/ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Avec l'APAVH, la douce Luna est à l'adoption

Thau-Infos.fr en partenariat avec l'association APAVH vous propose régulièrement un chien ou un chat pour une adoption qui doit toutefois être un engagement réfléchi :

L’association APAVH se bat au quotidien afin d’aider les animaux en détresse, pour leur trouver de bons maîtres et leur offrir une seconde chance.

  "Tous les jours, nous sommes appelés pour des situations d' urgence : soins, abandon, maltraitance, négligence…Nous sauvons les animaux grâce à des familles d'accueil qui s'occupent bénévolement de nos petits protégés, le temps de leur trouver une famille d'adoption définitive. Tous nos animaux sont vus par un vétérinaire, nous les faisons identifier, vacciner et stériliser. Ils sont ensuite proposés à l'adoption."apavhCapture

Toutes ces actions coûtent cher, et l'association ne reçoit aucune subvention et fonctionne uniquement grâce aux dons et à la solidarité.

"Ceci n’est possible que grâce à vous, c’est pourquoi nous faisons appel à votre générosité pour des dons financiers ou matériels (croquettes, litière, colliers/laisses, jouets, médicaments…), et humain pour du bénévolat ! Grâce à votre soutien nous pouvons continuer nos actions."

Retrouvez nous sur notre site www.apavh.com ou bien sur facebook"

Cette semaine voici la douce Luna qui est à l'adoption qui espère faire chavirer votre cœur.

Luna, 3 ans,  est arrivée un jour dans un lieu un peu retiré où habite une famille avec ses chats et son chien.
Peut-être Luna a-t-elle décidé de poser ses valises chez eux car il y demeurait un chien heureux ?

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Elle a si bien adopté toute la famille, qu’elle a même mis bas chez eux quelques jours plus tard !
Bien sûr tout a été fait pour rechercher ses propriétaires… En vain.


Alors Jade et Sophie nous ont contactées pour que nous lui trouvions une bonne famille car leurs activités ne leur permettent pas de garder un second chien sur le long terme.
Luna est une chienne timide et très douce qui sait quand même donner de la voix quand un inconnu approche de sa maison. Mais bien vite, une fois les présentations faites, quand on l’appelle, elle s’approche en faisant sa pauvre maltraitée pour finir sur le dos les quatre fers en l’air offrant son ventre aux gratouilles.
Hé oui, Luna, bien que très discrète sait venir à vous pour des séances caresses qu’elle plébiscite.
C'est une chienne très gentille avec les humains, grands et petits, elle s'entend bien avec ses congénères et cohabite pacifiquement avec les chats.
Son éducation reste à parfaire même si Luna progresse beaucoup dans l'apprentissage des règles de vie dans sa maison d’accueil.


Luna est adorable, maintenant il ne lui manque plus qu’une famille pour la vie, avec un copain chien et un jardin où elle pourra profiter de la douce chaleur des rayons du soleil.


Luna est prête à démarrer une nouvelle vie, elle vous attend !Contactez nous au 06 58 73 25 62 ou bien retrouvez là sur notre site www.apavh.com

 www.apavh.com


A.G. d'une nouvelle Association sur Balaruc-les-Bains

Assemblée Générale constituante du 2 octobre 2018 à Balaruc-les-Bains. Présents : James Mathé, Jean Frayssinet, Bernadette Vanel. Absente excusée : Marie-José Thivilli

Intervention de James Mathé qui fait la présentation de cette nouvelle association « Multimédia Création Balaruc MCB », dont les statuts ont été déposés le 7 septembre 2018, en attente du retour de la préfecture. Il remercie Maurice Bouchard, Président de l’OMC, d'avoir permis de se réunir dans cette salle.

2 contrôleurs aux comptes sont nommés, il s’agit de Michel Barron et de Christian Gomez.

Sont élus à l’unanimité les membres de l’association : - James Mathé : Président - Jean Frayssinet : Vice-Président - Bernadette Vanel : Trésorière - Marie-José Thivillier : Secrétaire 1 –

1 - Intervention de Bernadette expliquant le fonctionnement de l’informatique qui aura lieu tous les vendredis matins dans cette salle de 9 h. à 12 h. pour 3€ de l’heure.

2 - Intervention de Jean expliquant le but de l’association : création de diaporamas photos animées ou de montage vidéo suivis d’une projection des réalisations effectuées, en fin d’année, à tous les balarucois, avec participation. Les cours auront lieu dans cette salle tous les mardis matins de 9 h. à 12 h. - Prévoir l’achat de logiciel, « Pinnacle » ou autres, environ 60€.  (en se groupant on peut avoir un prix). Maurice Bouchard propose de nous aider à financer le projet, au départ si besoin, et rappelle que la salle de conférence du bain de pieds est à notre disposition les mardis matin et jeudis après-midi et qu’il faudrait s’ouvrir vers les plus jeunes, pour couvrir des spectacles et d’autres activités sur Balaruc.

3 - Jean parle du projet commun pour l’exposition qui aura lieu le 11 novembre 2018 à la salle de conférence.

4 - James reprend la parole pour présenter les autres activités culturelles soit voyages, gastronomie, œnologie, suivies de vidéos que l’on pourrait présenter à la population de Balaruc en même temps que les autres vidéos.

ESPOIR POUR UN ENFANT HERAULT à Montbazin

 
 Les braderies 2018 à venir :

 sam  27 et dim  28 oct.    - MONTBAZIN
 sam  03 et dim  04 nov.   - PIGNAN
 sam  10 et dim  11 nov.   - ST. JEAN de VEDAS

 

L’association a pour but d’apporter des secours immédiats et directs à l’enfant malheureux, quel qu’il soit, où qu’il se trouve, dans les domaines essentiels à son développement : santé, nutrition, éducation.  
Elle s’attache tout particulièrement à apporter aux enfants les soins nécessaires à leur santé, dans leur pays ou, en cas d’impossibilité, en France.  
Son action peut également l’amener à réaliser ou entretenir des installations nécessaires à l’épanouissement des enfants.  
L’association est indépendante des organisations philosophiques, politiques ou religieuses. 
 

Santé, Nutrition, Education des enfants. 
Pour la santé : les soins d'abord dans le pays et en cas d'impossibilité, en France. 
Pour le développement "son action... peut l'amener à réaliser ou entretenir des installations nécessaires à l'épanouissement des enfants."

Plusieurs types d'actions sont entrepris

     Hospitalisations en France d'enfants de pays étrangers (des familles d'accueil les hébergent durant toute la durée des soins) quand les soins ne peuvent être entrepris dans leur pays d'origine ou Financement d'interventions chirurgicales effectuées sur place dans les pays d'origine des enfants malades quand cela est possible. 
 
     Parrainages organisés afin de les aider à suivre une scolarité et apprendre un métier. 
 
     Aide aux soins par l’envoi de petits matériels et aide à l’achat sur place de médicaments génériques pour des dispensaires. 
Aide au développement de centres destinés à l’enfance (construction de classes, équipement d’un orphelinat, centre de formation à l’agriculture, envoi de fournitures scolaires ...) 
 
     Ces actions sont possibles grâce aux : 
 
Dons, subventions et legs, aux braderies régulièrement organisées grâce aux collectes de vêtements et d'objets de brocante, 
ventes d'artisanat d’ici, créé par les bénévoles (vêtements tricotés, coussins, peintures originales, patchwork, décors muraux, peinture sur soie, etc.) ainsi que des timbres, pièces de monnaie, cartes postales, etc,

Découvrir le Kiwanis club de sete bassin de thau

Le Kiwanis est un club service né le 21 janvier 1915 à Detroit, aux Etats-Unis, et dont le siège est aujourd’hui à Indianapolis.Kiwanis district FRANCE-MONACO

Ce sont deux membres fondateurs de Detroit (Michigan) Allen S. Browne, un chef d’entreprise, et Joseph C. Prance, un tailleur, qui eurent l’idée un jour d’Août 1914 de développer un groupe original qui ne ressemblait à aucun autre mouvement : développement d’une organisation proposant non seulement la fraternité, mais également une cotisation sociale au service des plus pauvres.

Si à la création il s’agissait d’un club d’affaires, rapidement la philosophie des membres s’oriente vers l’aide aux enfants en difficulté. Le Kiwanis s’étend ensuite dans de nombreux états du nord, puis au Canada.

En Europe les deux premiers clubs ont été créés, en 1963, à Vienne et à Bruxelles. En France le premier club est créé à Metz en 1965 puis à Paris.

En 1967, s’est tenue à Zurich, la réunion constitutive de la Fédération Européenne et en 1968 à Reykjavik-Islande, la première Convention européenne.

En 1987, le Kiwanis international s’ouvre enfin aux femmes

Ses objectifs : aide à l'enfance ou aux personnes particulièrement en difficulté physique et ou morale comme par exemple les handicapés, les populations en détresse ou en grande difficulté et notamment les enfants ou adolescents, ceci dans le seul souci d'un caractère philantropique, social, humanitaire et familial.

En savoir plus : http://www.kiwanis.fr/club/sete-bassin-de-thau/

 

Café citoyen : les lagunes méditerranéennes : un milieu sensible

Belle liste d’invités à ce Café citoyen du jeudi 18 octobre qui sur le thème « les lagunes méditerranéennes : un milieu sensible » a réuni, au bar Le Saint-Clair à Sète, des professionnels de la conchyliculture : Philippe Vaudo, Alain Sacaze ; Jean-Christophe Cabrol responsable régional de la profession ; des chercheurs : Matthew Herbert chargé de mission qualité de l’eau au Cepralmar, François Catzeflis, directeur de recherche au CNRS ; un réalisateur, Claude-Timon Gaignaire et, pour la partie musicale, Gérard Bertin au saxo, Claude Candelier et Alain Benet pour les chansons.

Belle affluence aussi du côté des participants puisque c’est quelque 70 personnes qui ont répondu à l’invitation de l’initiateur et animateur du Café citoyen de Sète, Michel Blanchard. Lequel a rappelé en guise d’introduction les règles et la finalité de la Nouvelle Arcadie, l’association a l’origine des Cafés citoyens, avant de demander aux invités de se présenter.

Toutefois, comme « la mer est sujet de discussion tout autant que d’émotion », c’est Alain Benet qui ouvrit le bal en interprétant « Raconte-moi la mer », de Jean Ferrat suivi par « Heureux qui comme Ulysse » de Georges Brassens. Tandis que Gérard Bertin avait fait patienter les participants avec son saxo.

La présentation des invités et de leur rôle dans ce milieu sensible qu’est le bassin de Thau a suscité des questions parmi les participants. D’où proviennent les risques de détérioration d’un milieu particulièrement sensible et comment préserver nos lagunes ?

 

L’image contient peut-être : 1 personne, souritL’occasion pour Philippe Vaudo d’évoquer les risques bactériologiques avec, par exemple, le mélange accidentel des deux réseaux, celui des eaux de pluie avec celui des eaux grises. Matthew Herbert a précisé qu’il existe sur le bassin de Thau un système novateur de la maîtrise des flux et a rappelé l’importance du préventif (système d’alerte) et du curatif.

Alain Sacaze a insisté sur la priorité à donner à des stations adaptées au futur et à des réseaux appropriés en soulignant qu’« on est toujours en retard d’une bataille » et que les travaux effectués aujourd’hui ne sont que le rattrapage de ce qu’il aurait fallu faire depuis vingt ans. Jean-Christophe Cabrol renchérit en évoquant des choix politiques à brève échéance sans volonté d’agir dans la durée. Est cité l’exemple de la bétonisation tous azimuts. Et la formidable capacité des élus de tous bords à contourner les divers schémas régionaux de protection de l’environnement mis en place.

Alain Sacaze précise que le problème de l'évacuation des eaux usées des pénichettes sur le canal du Midi, évoqué par un participant, n’a rien de récent, « on en parlait il y a quinze ans ». En tant que conchyliculteur, il affirme : « On veut bien partager l’espace mais à condition que les gens soient éduqués. La qualité de l’eau est primordiale. » Une éducation à la protection de l’environnement qui devrait se faire dès la maternelle intervient la salle qui fait aussi état du manque d’équipements pour sauvegarder la propreté des eaux - qu’il s’agisse de poubelles ou de stations de pompage des eaux usées pour la marine de plaisance… Matthew Herbert indique qu’il y en a une tous les 30 kilomètres, « pas nécessairement très accessibles », rétorque un participant lui-même navigateur.

François Catzeflis rappelle que plusieurs groupes de personnes sont concernés à différents titres par la lagune et que des familles en vivent. Les conchyliculteurs, les pêcheurs, les éleveurs de taureaux, les chasseurs, les employés des salins, les utilisateurs des roselières, les touristes, les écologistes… Et cela pour l’ensemble des lagunes de la côte méditerranéenne.

À une question sur les causes de la malaïgue (mauvaises eaux) Philippe Vaudo tient à en retracer les contours souvent mal connus. Ce phénomène naturel dû à la chaleur est caractérisé par une anoxie qui peur toucher toute la tranche d’eau. L'absence d’oxygène entraîne alors une mortalité plus ou moins importante des coquillages en élevage. Les « malaïgues » se produisent en été mais elles n’ont pas toutes la même localisation ni la même importance. Quoi qu’il en soit, elles n’ont pas pour origine de quelconques eaux usées déversées dans l’étang.

En conclusion, François Catzeflis insiste sur le besoin d'anticipation de la part des politiques. Et dit qu’il faut corriger les erreurs d’hier et d’aujourd’hui et surtout prévoir le futur. On se dirige vers un réchauffement climatique avec une élévation du niveau de la mer, des tempêtes plus fortes et plus fréquentes… Pour pallier en partie ces faits inéluctables, et continuer à pouvoir par exemple manger des anguilles, une vision à trente ans est nécessaire. Cela passe par quelques modifications de nos habitudes : acheter du poisson pêché ici, des vêtements qui ne sont pas confectionnés à l’autre bout du monde… bref, vivre plus sainement et sans doute plus simplement. Et au plan politique, prendre de la distance avec certaines décisions européennes, localement, privilégier la rénovation de l’habitat de centre ville plutôt que l’urbanisation à outrance dans des zones à préserver alors que la récente loi Élan sur la possibilité de bâtir sur des « dents creuses » suscite beaucoup de réactions chez les protecteurs de l’environnement.

Les extraits du film (encore à l’état de maquette) de Claude-Timon Gaignaire sur la Camargue montrent toute la pertinence d’une meilleure prise en compte de la lagune en accordant à la Méditerranée la possibilité de redessiner l’espace côtier plutôt que de lutter contre elle.

Claude Candelier a élargi la question de l’importance de l’eau au monde latino-américain avec ses chansons en espagnol sur « Le lac Titicaca » ou encore « Le chemin de l’Indien » et Alain Benet a conclu avec deux de ses poèmes.

Le prochain Café citoyen aura lieu le jeudi 22 novembre sur le thème des origines de l’esclavage aux Etats-Unis d’Amérique. L’invité en sera Christophe Naigeon auteur du roman « Liberia » (Tallandier – 2017).

Café citoyen de Sète

LES FOULEES POUSSANNAISES pour le TELETHON 2018

L’Entente Poussan-Balaruc le Vieux fait partie du tissu associatif de nos communes depuis 1987 et compte une cinquantaine d’adhérents. Son objectif principal est la promotion de la course à pied hors stade pour tous les niveaux et le rassemblement autour d’une passion commune.

Elle  organise le Samedi 8 Décembre 2018 « LES FOULEES POUSSANNAISES » à 10 h, place de la mairie de Poussan pour une course ouverte à tous, 300 dossards disponibles afin de développer un dynamisme sportif pour la journée caritative du TELETHON et reverser l’intégralité des inscriptions au profit du TELETHON.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, plein air, nature et texte

Présence de 300 coureurs et leurs familles, d’un car podium « HERAULT SPORT » pour la sonorisation.

VOTRE PARTICIPATION est ESSENTIELLE !
« Sans vous, vos dons, sous forme matérielle ou financière, nous ne pourrons pas atteindre cet objectif. Nous présenterons bien évidemment nos généreux donateurs lors de la course et de la remise des récompenses. Nous vous remercions de votre générosité. »

Christophe EUZET veut être au contact

Christophe Euzet, après Sète le 5 octobre, avant Béziers le 15 novembre et Pézenas le 19, vous revenez à la rencontre des agathois mercredi prochain. Cette rencontre est-elle liée à la rentrée politique et au remaniement ministériel ?

Oui et non. Non, car elle n’a rien à voir avec le remaniement ministériel. La recomposition du gouvernement vient d’être annoncée : elle est cohérente, équilibrée et orientée vers l’action dynamique entreprise voilà dix-huit mois. Il n’y a pas lieu de la commenter davantage. Il n’est en effet aucunement nécessaire de disséquer un « casting » dont l’unique raison d’être est de se mettre au service de l’action collective. En revanche, cette nouvelle rencontre avec les agathois est indirectement liée à la rentrée politique, oui. Mais encore ? J’ai pris une quinzaine de jours de congés cet été et j’ai profité de cette période pour préparer, avec toute mon équipe, une rentrée très chargée : j’ai depuis lors remis le rapport sur la mission d’information qui m’avait été confiée par la commission des lois sur la réduction du nombre de parlementaires et l’introduction de la proportionnelle. J’ai été appelé à intervenir sur la réforme institutionnelle dans un colloque international au sujet du principe de différenciation que notre majorité prévoit d’introduire dans la constitution. J’ai ensuite été sollicité pour évoquer la question des enjeux européens dans le cadre militant. Une association locale très bien implantée sur l’agglomération sétoise m’a demandé d’exposer une vision du développement durable susceptible d’être projetée sur le littoral et le bassin de Thau. La réunion annuelle de l’Association « droit de mourir dans la dignité » m’a enfin associé à ses travaux au Corum de Montpellier pour y présenter la position du gouvernement en matière de fin de vie.

Cela fait beaucoup de choses sur des domaines très variés, en effet. Mais quel rapport avec ces réunions publiques qui s’enchaînent? Toutes ces rencontres sur ces sujets divers ont été pour moi des occasions multiples de faire un constat assez clair sur le climat de la rentrée : pris individuellement, nos interlocuteurs se disent plutôt satisfaits de l’action que nous menons. La plupart conviennent du fait que les réformes auxquelles nous procédons étaient nécessaires et qu’elles seront probablement bénéfiques au pays et à nos concitoyens ; qu’il leur faut un peu de temps pour être vraiment mesurées à leur juste valeur ; qu’elles finiront par payer.

Et, paradoxalement, une atmosphère passablement dubitative flotte sur le moral national. Je viens donc à la rencontre de nos concitoyens, partout où c’est possible, pour les rassurer. Pour leur dire qu’ils ont fait le bon choix il y a dix-huit mois et que nous sommes à pied d’œuvre pour que les choses s’améliorent. Je viens dire aux habitants de la circonscription que leurs préoccupations sont entendues, que nous travaillons pour eux (pour qui d’autre le ferions-nous d’ailleurs ?) et que nous le faisons de notre mieux : avec humilité mais détermination et acharnement.

Certains parlent quand même d’un désenchantement… que leur répondez-vous ?

Je leur dis de ne pas oublier que les oppositions font feu de tout bois pour décrier notre action et qu’il en va ainsi de la vie démocratique. Mais je leur dis aussi que beaucoup jouent aux apprentis sorciers en diabolisant quotidiennement notre action (notamment devant les chaines d’information en continu) et en restant trop souvent sur le terrain de sa caricature ; que ces commentateurs critiques n’ont en réalité aucune alternative à proposer ; que nous faisons actuellement ce qu’ils n’ont fait, ni les uns ni les autres, lorsqu’ils étaient au pouvoir et que le repli que propose le Rassemblement National n’a aucune consistance et aucun avenir : qu’il s’agit d’un aller simple dans le mur et que cela n’a rien d’un jeu : se jeter contre un mur contre quand on est mécontent n’atténue en rien la souffrance.

On lui rajoute seulement de la douleur… Mais je leur dis surtout de garder confiance : de ne pas croire que l’on construit contre les retraités, contre les pauvres, contre les collectivités locales et les territoires ruraux, contre la santé et le service public, comme on le dit à l’envi sans en mesurer les conséquences dévastatrices !

Car nous travaillons tout au contraire à la survie des retraites ; à la lutte contre la pauvreté ; à la re-dynamisation des collectivités territoriales ; à la cohésion des territoires ruraux et à l’amélioration du système de santé dans ces mêmes territoires, ainsi qu’au maintien de services publics modernes et performants en leur sein, même lorsque ce maintien suppose des restructurations. Je leurs dis encore que la cohésion sociale du pays et l’avenir du principe de laïcité font partie de nos préoccupations et que nous les travaillons pour les consolider. Je leur dis aussi que nous avons décidé, grâce à leur suffrage, d’être responsables et de ne dépenser que l’argent que nous avons ; qu’il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de dire qu’on ne peut partager la richesse que lorsqu’elle a été créée en amont ! Je leur dis enfin de regarder avec attention une carte du monde et d’y voir ce que représente notre beau pays : un confetti, magnifique et prestigieux certes, mais un confetti fragile face aux monstres chinois, américain, russe ou aux pétromonarchies du golfe qui s’organisent les uns et les autres, en s’affranchissant de plus en plus facilement de la contrainte démocratique. Je leur dis donc de croire en la puissance et en l’avenir de l’Europe. Car elle est notre avenir. Même si des aménagements sont à prévoir dans son organisation, même si ses objectifs ont vocation à évoluer, même si nous sommes tenus de la réformer en profondeur pour lui donner un souffle nouveau, nous ne pouvons pas nous passer de ce levier qui est sans aucun doute l’atout majeur de notre devenir.

Vous avez décidément beaucoup de choses à leur dire… vous restera-t-il du temps pour les écouter ?

Oui, bien sûr ! Vous avez compris que j’ai déjà livré ici l’essentiel du message que je tiens à leur faire passer. Une fois ce rapide bilan dressé, je me mettrai à l’écoute des besoins, bien sûr, mais aussi des remarques et des propositions, nombreuses, qu’ils ont sans aucun doute à me faire : les marcheurs et les sympathisants sont nombreux sur le littoral agathois et sur l’arrière-pays du Val d’Hérault. Leur dynamisme et leur force de proposition ne se sont jamais démentis depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Je leur donne rendez-vous, ainsi qu’à tous ceux qui s’interrogent, pour un moment d’échange constructif .

Christophe EUZET ira le 24 octobre à la rencontre des Agathois à 18 h 30 au Restaurant le Poivre Rouge à Agde (A côté d'Intermarché).