Bon à savoir

19 février : Journée internationale de la baleine

19 février : Journée internationale de la baleine

Pour les écologistes du monde entier, le 19 février est traditionnellement celui où on célèbre la Journée internationale de la baleine.

Requin baleine, Whale Shark

Par extension, cette journée est également consacrée à la défense et la protection de l'ensemble des mammifères marins.

Interdiction de la chasse commerciale

En 1982, la Commission Baleinière Internationale avait pu interdire la chasse "commerciale" aux cétacés, cette subtilité de langage permettant tout de même à certains états de poursuivre leur chasse à des fins "scientifiques" (pauvre science !).

Le combat des protecteurs des baleines est loin d'être gagné !

>En savoir plus sur http://www.journee-mondiale.com/396/journee-internationale-de-la-baleine.htm#RaelJdwWxURfWEBF.99

Gouvernement "#Apprentissage en clair"

Pour le Gouvernement :

"L’apprentissage est une voie d’excellence pour l'insertion professionnelle, c'est le meilleur tremplin vers l’emploi et une réponse majeure au chômage des jeunes. En effet, 1 jeune sur 2 travaille dans l’entreprise où il a effectué son apprentissage. Constat : seulement 7 % des jeunes de 16 à 25 ans sont en apprentissage en France, contre 15 % dans les pays européens où le taux de chômage des jeunes est bas. Pour dynamiser l'emploi des jeunes, le Gouvernement a décidé une transformation ambitieuse de l’apprentissage et du statut de l'apprenti."
 
869 €
  • C'est le salaire moyen mensuel annualisé d’un apprenti embauché dans le secteur privé en 2014 (en hausse de 2,1 % par rapport à 2013).
    Il était le plus élevé dans l’industrie (914 €) et le plus faible dans l’agriculture (691 €) avec un maximum atteint dans le secteur des activités financières et immobilières (1277 €).
    Tous les jeunes de 16 à 20 ans en apprentissage verront leur rémunération augmenter de 30 € net par mois
  • Tous les jeunes d’au moins 18 ans en apprentissage percevront une aide de 500 € pour passer leur permis de conduire
  • Tous les apprentis dont le contrat de travail est interrompu en cours d’année ne perdront plus leur année
  • Tous les jeunes qui souhaitent s’orienter vers l’apprentissage, mais ne disposent pas des connaissances et des compétences requises, auront accès à des prépa-apprentissage
  • Tous les jeunes et leurs familles bénéficieront d’une information transparente sur la qualité des formations en apprentissage qu’ils peuvent choisir
  • Tous les jeunes bénéficieront de plusieurs journées annuelles d’information sur les métiers et les filières en classe de 4ème, 3ème, 2nde et 1ère
  • L’apprentissage sera ouvert aux jeunes jusqu’à 30 ans, au lieu de 26 ans aujourd’hui
  • Tout contrat en alternance sera financé
  • Les campus des métiers seront favorisés et développés
  • 15 000 jeunes en apprentissage par an pourront bénéficier du programme Erasmus de l’apprentissage pour effectuer plusieurs mois de formation dans un autre pays d’Europe

actualité : VTC : l’application de la loi Grandguillaume depuis 1er janvier 2018

VTC : l’application de la loi Grandguillaume depuis 1er janvier 2018 et accompagnement des chauffeurs concernés

Le Jeudi 16 novembre 2017
 
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi Grandguillaume, les représentants des organisations de chauffeurs VTC, taxi et des plateformes avaient été reçus lundi 13 novembre au Ministère chargé des Transports, afin d’échanger sur les modalités d’application et les enjeux du secteur.

Comme elle l’avait annoncé, Elisabeth Borne, Ministre chargée des Transports, avait décidé de confirmer l’application de la loi Grandguillaume, qui s’applique depuis le 1er janvier 2018, comme prévu par le texte de loi. « Repousser l’échéance ne serait que repousser le problème, alors que le secteur a besoin de stabilité », avait rappelé la Ministre.

Cette loi a en effet mis fin au 1er janvier 2018 au détournement du statut LOTI, conçu pour du transport collectif, et qui a contribué depuis plusieurs années à profondément déséquilibrer l’ensemble du secteur. Ainsi, il est désormais uniquement possible pour les chauffeurs d’exercer comme taxi ou comme VTC, une situation clarifiée au bénéfice à la fois des professionnels et des clients.

La mise en œuvre de cette loi conduit à une importante mobilisation du Gouvernement et des services de l’Etat, répondant à un triple objectif :

  • Assurer l’application de la loi Grandguillaume au 1er janvier 2018 ;
  • Intensifier les contrôles pour garantir le respect des règles par les chauffeurs, les employeurs et les plateformes ;
  • Accompagner dans leur reconversion professionnelle ou la formation VTC les chauffeurs qui ne seront pas devenus VTC dans le cadre de la transition Grandguillaume.

1/ Assurer l’application de la loi Grandguillaume au 1er janvier 2018

La loi Grandguillaume interdit à compter du 1er janvier 2018 d’exercer au statut LOTI pour le transport de personnes dans toute agglomération de plus de 100 000 habitants.

 

Dès le 1er janvier 2018, les chauffeurs LOTI qui n’auraient pas engagé les démarches nécessaires pour devenir VTC ne pourront donc plus exercer, conformément à la loi. A ce titre, il n’existe aucune prolongation de la période de transition.

Les préfectures se sont mises en capacité de traiter les nombreux dossiers en attente de ceux qui souhaitent devenir chauffeurs VTC.

Pour les chauffeurs LOTI ayant engagé les démarches nécessaires pour devenir VTC avant la fin de l’année mais dont le dossier administratif n’aurait pas encore pu être traité, il leur sera possible de continuer à exercer temporairement le temps que leur dossier soit instruit, à ces strictes conditions :

  • S’ils ont déposé avant la fin de l’année en préfecture un dossier d’équivalence recevable (c’est-à-dire qui réunit l’ensemble des pièces permettant de justifier valablement des 1 600 heures d’activité) ;
  • Ou s’ils ont réussi avant la fin de l’année l’examen théorique d’accès à la profession de VTC, dont trois sessions d’examen sont programmées sur novembre et décembre, les 14 et 28 novembre et le 19 décembre. Le Gouvernement a pris les dispositions nécessaires pour que tous les candidats souhaitant s’inscrire à ces sessions puissent y concourir, en observant qu’il restait de nombreuses places disponibles lors des sessions précédentes. Les candidats ont jusqu’à la fin du mois de novembre pour s’inscrire à la session du 19 décembre.

L’Etat s’engage à ce que l’ensemble de ces dossiers soit traité dans les meilleurs délais. Cela devait permettre que l’échéance du 1er janvier 2018 ne constitue pas un couperet pour des chauffeurs qui remplissent les conditions pour devenir VTC et qui avaient déposé un dossier recevable dans les temps.

Au 31 décembre 2017, ce sont environ 7 000 chauffeurs qui ont accédé dans l’année au statut de VTC, dont 5 000 par équivalence et 2 000 par examen.
 

2/ Intensifier les contrôles pour garantir le respect des règles par les chauffeurs, les employeurs, et les plateformes

Lors des échanges du 13 novembre, les représentants de la profession ont rappelé l’importance d’assurer un important niveau de contrôles afin de garantir le respect de toutes les règles par les chauffeurs, les employeurs de chauffeurs LOTI et VTC, et les plateformes.

Partageant cette priorité, la Ministre va demander aux Préfets principalement concernés d’intensifier des actions de contrôle anti-fraude ciblant certaines entreprises du secteur, en mobilisant les CODAF (comités opérationnels départementaux anti-fraude), réunissant  les services de l’Etat (police, gendarmerie, administrations préfectorale, fiscale, douanière et du travail) et les organismes locaux de protection sociale (Pôle emploi, URSSAF, caisses d’allocations familiales, d'assurance maladie et de retraite, RSI, MSA).

Elle va également demander un renforcement des contrôles assurés par les services de police et du ministère chargé des Transports concernant le respect de la réglementation des transports : détention d’une carte professionnelle par les chauffeurs, présence du macaron obligatoire sur les véhicules, etc.

 

3/ Accompagner dans leur reconversion professionnelle ou la formation VTC les chauffeurs qui ne seront pas devenus VTC dans le cadre de la transition Grandguillaume

Le Gouvernement accompagnera ces chauffeurs dans leur reconversion professionnelle.

Pour cela, le Gouvernement prépare un dispositif d’accompagnement adapté, notamment via des formations qualifiantes, pour permettre à ces chauffeurs, s’ils le souhaitent, de devenir VTC en repassant l’examen par la voie normale ou de s’orienter vers des professions en tension telles que le secteur des transports routiers où plus de 25 000 postes sont à pourvoir.

*  *  *  *  *

Au-delà de ces décisions immédiates, ces réunions de concertation ont permis d’échanger sur de nombreux autres sujets de la profession. Ainsi, la Ministre avait décidé de lancer un groupe de travail réunissant les professionnels du secteur, afin de travailler à toutes les pistes en faveur d’une meilleure régulation du secteur, allant dans le sens d’une sécurité renforcée pour les clients, de davantage de protection pour les travailleurs, et d’une concurrence équitable entre les acteurs. Les questions d’une tarification minimum et du temps de conduite des chauffeurs pourront notamment être débattues dans ce cadre.

consultation publique sur le Plan national d’actions (2018-2023) sur le loup et les activités d’élevage

Le Plan national d’actions sur le loup et les activités d’élevage pour les années 2018-2023 a été soumis à la consultation publique depuis janvier. Deux projets d’arrêtés ministériels associés à ce Plan ont été intégrés à cette consultation. Le nouveau Plan se fixe pour objectif de conjuguer la protection de l’espèce et les activités d’élevage et de pastoralisme.
 
Loup 3

 

Le Gouvernement précise : "Le projet de Plan national d’actions 2018-2023 et le dispositif règlementaire associé, résultat d’une démarche de prospective scientifique et de concertation, tiennent compte :

  • du diagnostic du Plan loup 2013-2017 ;
  • d’une démarche scientifique approfondie, menée en collaboration avec le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage ;
  • d’une concertation avec les parties prenantes sous le pilotage du préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes, préfet coordonnateur du plan national d’actions.

 les différents axes du projet qui poursuivent les objectifs suivants :

  • améliorer la connaissance sur la biologie et l’éthologie de l’espèce
  • mieux protéger et mieux accompagner les activités d’élevage en tenant compte de la présence du loup et en garantissant sa viabilité sur le territoire national ;
  • apporter des réponses adaptées et efficaces aux différents contextes de prédation ;
  • comprendre les mécanismes de prédation et expérimenter des dispositifs innovants favorables à la cohabitation ;
  • mettre en place une gouvernance au plus près du terrain pour assurer le suivi du plan national d’actions et garantir son efficacité.

Pour Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire « la cohabitation avec la grande faune sauvage, en particulier avec le loup, constitue un enjeu majeur pour nos sociétés. C’est une part essentielle de la biodiversité qui constitue l’avenir de l’humanité.»

De son côté, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation explique que « la nécessaire conjugaison de protection de la biodiversité d’une part et des activités économiques d’élevage et d’entretien du territoire grâce au pastoralisme d’autre part rendent nécessaires  la prise en compte et le respect des impacts environnementaux, humains et économiques »"

La consultation est terminée, le nouveau Plan et le dispositif réglementaire associé entreront bientôt en vigueur  après avis du Conseil national de la protection de la nature.

À télécharger :

Carte scolaire 2018

les mesures adoptées lors de ce CDEN communiquées par le snuipp34.

Les décisions d’ouverture et de fermeture de classes ont été prises dans le département de l’Hérault : des mesures ont été actées en CTSD au Rectorat mercredi dernier et ont été validées définitivement en CDEN à la Préfecture le vendredi 16 février.

 

http://34.snuipp.fr/spip.php?rubrique4.

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18 février : Journée mondiale d'action en faveur du droit de grève

A group of people show many blank placards against a brick wall - concept image

Une remise en question du droit de grève semble actuellement défendue par certains acteurs siégeant à l’OIT, l'organisation Internationale du Travail (dépendant de l'ONU).

Bien entendu, des réactions nombreuses se font entendre et la CSI (Confédération Syndicale Internationale) a lancé une grande campagne afin de défendre ce droit des salariés. Le droit de grève est un fondement solide et essentiel de la démocratie et de la justice économique, rempart contre l’injustice et l’exploitation.

Aggraver le rapport de force sur le lieu de travail et dans la société

C'est ce que dénonce la CSI en précisant que le droit de grève est à ce jour inscrit dans la constitution de nombreux pays.

La convention 87, celle-là même par laquelle le droit de grève est contesté, fait partie des huit conventions fondamentales qui ne nécessitent pas de ratification des Etats membres de l’OIT pour être appliquées. Les conventions ont valeur de traités internationaux et engagent les états à mettre leur législation en conformité avec le droit international.

La CSI a donc décidé d'informer et faire pression sur les gouvernements afin qu'un recours soit déposé devant la Cour de Justice Internationale sur la question du droit de grève dans le cadre de la convention 87.

Remettre en cause le droit de grève, c’est remettre en cause la possibilité des salariés d'inverser le rapport de forces avec l'employeur et les priver de la possibilité de faire valoir leurs droits.

Pour en savoir plus : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F117



Lancement de la concertation sur la réforme de la fiscalité agricole

 Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l'Alimentation, ont lancé ce vendredi 16 février la concertation sur la réforme de la fiscalité agricole.

Ce chantier, qui associera étroitement les parlementaires des 2 assemblées ainsi que les professionnels agricoles, se déroulera sur 4 mois de manière à formuler des propositions L'objectif est de faire évoluer la fiscalité afin qu'elle soit davantage adaptée à la vie économique des exploitations agricoles, en confortant leur viabilité et leur compétitivité.

Les enjeux de cette réforme sont multiples et visent notamment à : - améliorer la résilience des entreprises, en encourageant la gestion des risques et des aléas au sein des entreprises à travers notamment à la constitution de provisions ou d’épargne de précaution ; - renforcer la compétitivité des entreprises agricoles en favorisant les démarches d’entreprises et les systèmes de production plus performants d’un point de vue économique, environnemental, sociale et sanitaire ;

- favoriser la transmission des entreprises agricoles en encourageant le renouvellement des générations et la reprise d’entreprise ;

- prendre en compte la diversification des activités agricoles. A l’occasion de cette réunion de lancement, le développement de l’impôt sur les sociétés dans le secteur agricole et l’évolution de la Dotation

Pour Aléas (DPA) et de la Dotation pour Investissement (DPI) ont notamment été présentées comme des pistes de travail importantes. D’autres pistes de travail seront par ailleurs approfondies ces prochains mois dans le cadre de cette concertation.

Ce chantier sera également nourri par les propositions issues des états généraux de l'alimentation (EGA) ainsi que les travaux conduits dans le cadre de la gestion des risques. Pendant les 3 prochains mois, des réunions régulières seront organisées avec le groupe de travail parlementaire, toutes sensibilités politiques confondues, et les deux ministères. Un travail continu de consultation sera conduit avec les professionnels.

A propos de la loi antiterroriste

Le Conseil constitutionnel vient de partiellement censurer ce vendredi une disposition de la nouvelle loi antiterroriste en renforçant le contrôle des juges administratifs sur les assignations à résidence.

Présenté devant l'Assemblée nationale par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb en septembre, le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme avait été adopté devant la chambre des députés le 3 octobre.


En demandant en juin dernier à l'Assemblée Nationale une ultime prorogation de l'état d'urgence (renouvelé 6 fois), le Gouvernement avait annoncé qu'il proposerait une loi pour y mettre fin, une loi qui traduirait dans le droit commun un certain nombre de mesures destinées à renforcer la protection des Français contre le terrorisme.

Deux ans après les attentats de Paris, il s'agissait de s'adapter à une  menace qui a largement changé de nature, mais qui est toujours présente.
Depuis le début de l’année 2017, ce sont 20 attentats qui ont été fomentés, 4 ont abouti, 4 ont échoué et 12 ont été déjoués.

"Si « proroger indéfiniment l’état d’urgence est exclu, il ne nous faut donc pas nous désarmer face à la menace » a rappelé le ministre d’État, ministre de l'Intérieur, indiquant que c'est ce que propose le projet de loi, qui correspond aux défis à relever et qui garantit toutes les libertés et même qui parfois les renforce.

En adaptant le droit commun, le projet de loi apporte une réponse durable à une menace devenue durable."

Parmi les principales mesures du texte on retrouvait :

  • la possibilité pour les préfets d’établir des zones de protection pour permettre l’organisation d’événements ;
  • la fermeture administrative des lieux de culte sous certaines conditions ;
  • la création, sur décision du ministre de l’Intérieur, d’un régime de surveillance individuelle ;
  • le régime de visites et saisies à domicile ;
  • l‘amélioration des dispositifs d’enquêtes administratives pour les personnes exerçant des fonctions sensibles ;
  • les contrôles dans les zones frontalières.

Lire le discours du ministre d’État, ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Pour en savoir plus : http://www.gouvernement.fr/action/renforcer-la-securite-interieure-et-la-lutte-contre-le-terrorisme

L’Hérault de Ferme en Ferme®

L’Hérault de Ferme en Ferme®

Les 28 et 29 avril 2018

Venez rencontrer les paysans et déguster leurs produits fermiers !

fermCapture

Le week-end des 28 et 29 avril, de 10h à 18h partez à la rencontre des paysans avec « L’Hérault de ferme en ferme ».

37 agriculteurs proposeront gratuitement aux petits et grands des visites commentées de leur ferme, ainsi que des démonstrations et des dégustations de produits fermiers. L’année dernière, plus de 10 000 visiteurs se sont rendus dans les fermes !

Au programme ! Dégustation et possibilité d'achat de produits, découverte de savoir-faire agricoles, repas à la ferme, ateliers pour les enfants, échanges sur l’avenir de l’agriculture... Viticulture, apiculture, élevage de chèvres, de vaches, d’escargots, maraîchage, culture de spiruline…

Découvrez la diversité des productions héraultaises De ferme en ferme !

Retrouvez l'ensemble des fermes participantes sur le site national : http://www.defermeenferme.com/

Suivez "L'Hérault de ferme en ferme" sur Facebook : https://fr-fr.facebook.com/lheraultdefermeenferme

Pour vous guider, téléchargez le dépliant "L'Hérault de ferme en ferme" !

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée crée le « Prix Occitanie - Médicis »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a réuni aujourd'hui à Montpellier les élus de la Commission permanente. A cette occasion, ils ont voté la création d'un prix prestigieux, en partenariat avec l'Académie de France à Rome-Villa Médicis, destiné à renforcer la visibilité et le rayonnement de la jeune garde de la création artistique régionale.OCCICapture

Le « Prix Occitanie-Médicis », consacré à la jeune création, a pour objectif de promouvoir et soutenir les  jeunes talents d'Occitanie sur la scène internationale, grâce à un partenariat prestigieux avec l'Académie de France à Rome - Villa Médicis, institution à la renommée mondiale et tremplin exceptionnel pour les artistes.

 « C'est parce que la Région a de grandes ambitions pour ses artistes que j'ai souhaité, avec Dominique Salomon ma vice-présidente à la Culture, proposer ce prix qui mettra en valeur leur travail et leur offrira d'importantes opportunités sur la scène internationale. Ce partenariat d'excellence, qui répond au besoin de mobilité internationale exprimé par les professionnels et que nous nouons avec la Villa Médicis, est unique : l'Occitanie est aujourd'hui la première et la seule Région à engager une telle coopération », a déclaré Carole Delga.

 Le (la) lauréat(e) du prix bénéficiera pendant 3 mois d'un accueil gracieux en résidence à la Villa Médicis au sein d'un logement-atelier et pourra participer à la vie de la Villa durant son séjour et notamment aux « Jeudi de la Villa » (possibilité d'une sélection de ses travaux pour le festival international « Viva Villa »). Une bourse de résidence lui sera en outre octroyée par la Région pour un montant de 6000 €. Son travail de résidence sera également présenté via une exposition et/ou la publication d'un catalogue en 2019 au Musée Régional d'Art Contemporain - MRAC ou au Centre Régional d'Art Contemporain - CRAC.

 Le prix est ouvert aux artistes plasticien(ne)s et visuels professionnel(le)s âgé(e)s de moins de 45 ans, domicilié(e)s en Occitanie, ou ayant un lien avec la région (naissance ou formation), et dont le projet s'inscrit dans une dynamique internationale. Après appel à candidature, le (la) premier(e) lauréat(e) sera désigné(e) cet été, pour un accueil en résidence à la rentrée. Les dossiers de candidature sont à retourner avant le 9 avril 2018.

 L'Académie de France à Rome - Villa Médicis

Créée en 1666 par Louis XIV, l'Académie de France à Rome - Villa Médicis est un établissement public national. Il a pour mission l'accueil d'artistes et de chercheurs pour leur permettre de poursuivre leurs travaux, études et recherches et acquérir un complément de formation. Elle est aujourd'hui impliquée dans tous les champs de la création artistique, de l'histoire et de la théorie des arts, ainsi que dans la restauration des œuvres d'art et des monuments.

Au CHU de Montpellier, un nouveau bâtiment pour les MIT

Vous partez en voyage à l'étranger ? Les  vaccinations internationales vous concernent. En 2018, un vaste programme d'investissements débutera jusqu'en 2022.

Avec 10 800 Consultations et 6 292 journées en Hospitalisation Complète en 2017, de nouveaux locaux fonctionnels permettront d’assurer un accueil sécurisé pour près de 7 000 journées d’hospitalisation et des conditions optimales de travail et de communication pour les équipes soignantes, de recherche clinique et universitaires. Ce nouveau bâtiment sera situé sur le site de La Colombière et ouvert aux patients début 2019.

©TLR Architecture et Associés - MIT Perspective entrée CHU Montpellier

Le 6 février 2018 a eu lieu la Pose de la 1ère Pierre du futur bâtiment des maladies infectieuses et tropicales - les MIT - en présence de M. Le Ludec, Directeur Général, Pr Taourel, Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Pr Jacques Reynes, Coordonnateur du Département des Maladies Infectieuses et Tropicales et Mme Caroline NAVARRE, Adjointe au Maire déléguée à la Prévention Santé et au Droit des Femmes, qui représentait M. Saurel.

Le Département des MIT, actuellement partagé entre l’hôpital Saint Eloi et Gui de Chauliac, prend en charge les maladies infectieuses communautaires, ainsi que les infections complexes liées aux soins ou à un état d’immunodépression.

Il assure des consultations spécialisées : Médecine des Voyages et vaccinations internationales, Centre antirabique, Immunodépressions,  prophylaxie pré-exposition VIH  et infections sexuellement transmissibles, infections ostéo-articulaires complexes.

Il abrite une équipe de recherche clinique et  le COREVIH Occitanie (COordination REgionale de lutte contre le VIH et les IST).

L’investissement pour cette opération est de 10,6M € TDC pour les études et les travaux ; 244 000 € pour les équipements biomédicaux et 197 000 € pour les équipements mobiliers.