Bon à savoir

Le 17 avril, c'est la Journée de la femme digitale

Après avoir célébré comme il se doit la Journée Mondiale de la femme (le 8 mars), nous sommes aujourd'hui invités à célébrer la "femme digitale".

Un rendez-vous annuel inspirant et bienveillant

De quoi s'agit-il ? Pour reprendre les termes du site consacré à cet événement, nous dirons que la journée de la femme digitale, la JFD, est un rendez-vous annuel célébrant l'innovation au féminin. Les organisateurs de cet événement ont l’ambition de donner envie aux femmes d’oser, d’innover et d’entreprendre grâce au digital.

A chaque année, un thème pour aller de l'avant

  • La première édition, en 2013, avait choisi "oser, innover, entreprendre"
  • La seconde édition avait été placée sous le thème "Change the future"

Avec "Adoptez la digitale attitude !", "Meet the Future", "For A Better World", les trois éditions suivantes ont clairement affiché leur vocation internationale. Petit clin d’œil, notons que le thème retenu en 2017 coïncidait avec une des volontés des créateurs de Google en 1998. Mais il ne peut s'agir que d'un hasard...

le temps de l’action

Pour 2018 et la 6ème édition, les organisateurs ont repris leur slogan 2017 en le complétant... For a better world, le temps de l'action.

La date retenue est le 17 avril 2018 et le lieu, symbolique entre tous, est la Maison de la Radio à Paris. Pour en savoir plus, il faudra venir sur place... ou allumer la radio !

Un site à visiter : lajourneedelafemmedigitale.fr

QUELQUES NOMS DE LIEUX DU BASSIN DE THAU en lien avec la langue occitane

 

Par Josiane UBAUD – Lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan

 

Nos noms de lieux (toponymes) conservent les traces les plus anciennes de toutes les langues (pré-indoeuropéen, gaulois, grec, latin, etc.). Ces noms digérés et façonnés par l’occitan, comme on en voit l’évolution au fil des siècles dans les archives, cartulaires et compoix, ont été ensuite transcrits en français à partir du 17e siècle de façon souvent approximative quant à l’orthographe, voire catastrophique, les rendant opaques et sans lien avec leur langue d’origine, l’occitan.

Rappelons en effet l’évidence : les noms occitans des villages qui s’affichent parfois en plus du nom français… existaient avant le français. Ils ne sont donc point des « traductions du français » puisque c’est exactement tout le contraire. À ce sujet, on se rappellera la rocambolesque affaire des panneaux bilingues de Villeneuve-les-Maguelonne/Vilanòva de Magalona, où la municipalité avait été attaquée par un individu tous crocs dehors et d’une grande ignorance, accusant d’avoir inventé le nom occitan (pourtant présent dans les archives depuis le 12e siècle, encore faut-il s’instruire dans les livres adéquats).

Affichage qui, de plus, serait… accidentogène pour les automobilistes, à cause d’un deuxième panneau qui perturbe gravement leurs yeux. Cela ne fait pas rire hélas… Il a été débouté mais en deuxième instance seulement, le premier jugement lui ayant donné raison. Les juges ne sont pourtant point linguistes. Surréaliste et très français, quant au rapport aux langues régionales que dénote l’incident.

"Les explications les plus fantaisistes circulent aussi concernant le sens de ces noms (Loupian… parce qu’il y avait des loups…), véhiculées par des personnes croyant savoir, se faisant passer à peu de frais pour l’érudit local, mais s’abstenant de consulter le moindre ouvrage de spécialistes. Or l’étymologie est une science, pas une intime conviction ou un jeu d’improvisation « à l’oreille ». Mais la réponse est parfois bien difficile à trouver, les toponymistes ne sont pas toujours d’accord entre eux, et les affirmations sur tel ou tel nom ont pu évoluer au fil du temps, grâce à de nouvelles recherches sur les langues anciennes."

Nous allons donc donner quelques grandes lignes d’explications pour quelques toponymes du bassin de Thau, du moins ceux qui sont clairs. Non tant pour faire une leçon d’étymologie que pour surtout remettre en évidence la langue occitane sous-jacente, pour les habitants d’origine ou d’adoption. Ils ne liront plus ces noms sans aucun retour de sens…

Ce qui frappe bien sûr en premier, c’est la grande abondance de noms en –an et en –ac (comme ailleurs en Languedoc et en Provence).

Ce sont des noms de domaines gallo-romains attribués en récompense à de valeureux soldats. Le nom exprime donc « le domaine de … », avec trois suffixes latins possibles :

  • nom de la personne + -anum qui donne tous les toponymes en –an,

  • nom de la personne + -acum qui donne tous les toponymes en –ac,

  • nom de la personne + -anicis qui donne tous les toponymes en –argue, formation absente ici mais très présente à l’est de Montpellier (Vendargues, Lansargues, Aimargues, etc., affublés en français d’un s final non étymologique).

Ces formations expliquent que l’on retrouve les mêmes toponymes en des régions diverses (Gignac par exemple) car formés sur le même prénom. Ou encore le même prénom mais suffixé différemment qui donnent des toponymes proches (Veyrac et Veyran).

 LES NOMS EN –ANzoug55Capture

Ils sont donc issus de la suffixacion en –anum qui se réduit ensuite à –an.

Marseillan = Marcellus + -ianum. En occitan Marselhan (prononcé Massilhan).

Loupian = Loppius + -anum. En occitan Lopian. Par sa sonorité, la ville a naturellement choisi le loup comme animal totémique.

 Poussan = Porcius + -anum. La bonne transcription en français est Pourçan, ou au moins Pouçan, de l’occitan Porçan, le r n’étant pas prononcé en languedocien et assimilé au ç qui suit. Mais il n’y a point de s dans l’étymon qui puisse justifier leur présence en français.

Gigean = Gijius + -anum. La bonne transcription est Gijan.

Frontignan = Frontinus + -ianum. En occitan Frontinhan.

Bessan = Bettius + -anum. La bonne transcription en français est Beçan, comme en occitan, les deux s étant anti-étymologiques comme dans Poussan.

Nézignan = Nasinius + -anum. En occitan Nasinhan, qui est passé à Nesinhan. Le z de la transcription en français est une pure fantaisie anti-étymologique, fantaisie qui affuble bien d’autres toponymes (par exemple Barry au lieu de Barri, le rempart ; Pézenas au lieu de Pésenas qui serait encore mieux en Pésénas).

 LES NOMS EN –AC

Ils sont donc issus de la suffixacion en –acum qui se réduit ensuite à –ac.

Montagnac = Montanus + -acum. En occitan Montanhac.

Florensac = Florentius + -acum. En occitan Florençac (encore un s anti-étymologique).

Veyrac = Varius + -acum. En occitanVairac. Encore la lettre y totalement fantaisiste dans la transcription française… Et donc Villeveyrac, de l’occitan Vilavairac. Ce village porte aussi le nom de Vilamanda en occitan.

 LES NOMS D’AUTRES ORIGINES

Tous les toponymes ne sont pas d’origine latine. Certains sont bien plus anciens, dont la racine est attribuée à une langue antérieure, cataloguée de pré-indo-européen. D’autres peuvent avoir une origine gauloise ou germanique.

Mèze vient du latin mesua qui aurait pour base une racine pré-indo-européenne mis, signifiant peut-être marécage, selon les toponymistes. Sa transcription française est encore fantaisiste et devrait être Mèse (de l’occitan Mèsa ou Mesa ?).

Sète a pour base une racine pré-indo-européenne set, signifiant montagne, Seta en occitan (avec un e fermé). Elle a été un temps affublée du nom de Cette (par attraction avec l’adjectif démonstratif français ?).

Montbazin est formé sur le latin montem (mont) et le nom d’homme germanique Basen. En toute logique le toponyme s’écrit Montbasin (encore un z fantaisiste !).

Agde est évidemment à part, puisque ce fut un comptoir grec. Elle tient son nom du grec Agathé, qui donne Agde en occitan, prononcé [Adde] ou [Ate] et dont l’adjectif dérivé est en occitan agatenc ou dagdenc(prononcé [daddenc] ou [datenc]).

LES NOMS LIÉS AUX PLANTES

Quelques toponymes et microtoponymes (il faudrait en faire le recensement plus exhaustif sur les cartes anciennes) sont en liaison directe avec la présence d’une plante.

Pinet = petit bois de pins (pinus + -etum). De l’occitan Pinet.

Pomérols = pommeraie, petit verger de pommiers. De l’occitan Pomairòl.

Tamarissière = lieu où abonde le tamaris. De l’occitan Tamarissièira. À noter que l’arbrisseau est féminin en occitan (la tamarissa). Il prend ici le suffixe –aria qui désigne en latin le collectif « forêt de…, étendue de… » (cf. Eusièira, Rovièira, transcrits en français en Eusière, Rouvière, etc.)

Les Mougères (à Marseillan) : lieu où abonde les cistes (moge en occitan). De l’occitan Las Mogièiras. Ce nom a pu être déformé en certains endroits et donné par transcription en français… Les Mouches, Les Mouchères ! Non, point d’insectes, mais seulement cet arbuste de garrigue aux belles fleurs fragiles, qui a donné aussi le Château de la Mogère, à Montpellier.

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QUELQUES AUTRES NOMS OCCITANS

Bouzigues est formé sur l’occitan Bosigas, terres défrichées, du gaulois bodica.

Issanka, bien folklorisé lui aussi, vient de l’occitan eissancat, issancat, qui signifie humide, trempé.

La Gardie, La Gardiole, ici comme aileurs, désignent toujours des hauteurs d’où l’on peut observer et donc surveiller. Ils sont formés sur l’occitan Gàrdia, et son diminutif Gardiòla, à partir d’un étymon germanique.

La Peyrade, La Rouquette, Le Clap (Bouzigues), Les Clachs (Poussan) font tous référence à la pierre. Ces noms sont issus de l’occitan Peirada (la jetée, du latin petram, pierre), La Roqueta (petite roche, de l’occitan ròca, d’origine pré-indo-européenne ?), Lo Clap, au pluriel Los Claps (amas de rocher, formé sur la racine pré-indo-européenne clapp, pierre). La phonologie particulière du languedocien concernant le pluriel de Claps a mené à entendre [Clachs].

Valmagne est issu de l’occitan Valmanha, signifiant grande vallée

Grenatière vient de l’occitan Granatièra, un grenier.

Les Ounglous est une déformation de l’occitan Los Anglons (petits terrains en angles), sans rapport avec les ongles ! Le n final d’Anglon ne se prononce pas en languedocien.

Vic, toponyme fréquent, vient du latin vicum, signifiant village (d’où chemin vicinal).

 

Comme partout, les toponymes disent l’histoire, les travaux des hommes, l’emplacement des villages, la qualité des sols, la présence dominante de tel ou tel végétal. Une leçon complète de civilisation indissociable d’une langue… Comme tels, ils doivent être respectés dans leur transcription, et non folklorisés selon des démarches qui doivent très peu à la science linguistique…

Baisse d'impôts, réindexation des retraites, référendums locaux: les réponses de Macron

 POOL/AFP

Baisses d'impôts pour les classes moyennes, réindexation des petites retraites, référendums locaux et suppression de l'ENA figurent parmi les principales réponses d'Emmanuel Macron à la crise des "gilets jaunes", selon le projet d'allocution que devait prononcer le chef de l'État lundi soir et dont l'AFP a obtenu copie.

"Je reviendrai vers vous comme je m'y étais engagé les jours prochains, pour que nous puissions agir collectivement suite à notre grand débat", a annoncé mardi soir le chef de l'Etat dans une allocution télévisée dédiée à Notre-Dame. "Demain la politique et ses tumultes reprendront leurs droits, nous le savons tous. Mais le moment n'est pas encore venu", a-t-il ajouté, sans plus de précisions.

Présentée comme le grand tournant, voire un quitte ou double pour son quinquennat, la diffusion de son allocution initiale était programmée lundi à 20H00, mais avait finalement été annulée en raison du spectaculaire incendie ayant ravagé Notre-Dame de Paris.

"L'Elysée ne confirme ni ne commente les fuites dans la presse au sujet de la sortie du grand débat national", a réagi la présidence, après la diffusion des principaux points du texte par plusieurs médias.

Dans ce texte, après cinq mois de mobilisation inédite des "gilets jaunes" et trois mois de grand débat, Emmanuel Macron promet de "fixer pour le pays un cap à 2025". "Nous poursuivrons les réformes commencées", assure le chef de l'État qui entend "conduire un projet agricole, industriel, écologique pour le XXIe siècle" mais sans annonces concrètes sur l'écologie.

Mais malgré ce maintien de cap affiché, le projet d'allocution contient plusieurs annonces significatives. A commencer par une baisse "des impôts des classes moyennes", sans plus de précisions, mais financée notamment par "la suppression de certaines niches fiscales".

Préparant, la semaine dernière, le terrain pour le chef de l'État, le Premier ministre Édouard Philippe avait évoqué l'"exaspération fiscale" comme le principal enseignement du grand débat national lancé début janvier.

Parmi les mesures en faveur du pouvoir d'achat, le texte mentionne également que la prime exceptionnelle de 1.000 euros défiscalisée et sans cotisations sociales, décidée fin décembre 2018, va être "pérennisée" et ouverte aux employeurs "chaque année".

S'agissant de l'impôt sur la fortune, le président de la République refuse comme prévu de le rétablir immédiatement mais annonce une "évaluation objective" de la réforme controversée de 2017, s'engageant sur cette base à "apporter toutes les modifications et corrections nécessaires".

Tout savoir sur : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Les donateurs affluent en masse pour rebâtir Notre-Dame

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Une souscription nationale, des cagnottes à la pelle, des dons de grosses fortunes et peut-être bientôt une conférence de donateurs. L'incendie de Notre-Dame, joyau gothique symbole de Paris, provoque un élan de solidarité sans précédent.

D'Apple à la Banque centrale européenne en passant par des milliers d'anonymes, les promesses de dons affluent pour rebâtir le monument, atteignant au moins 800 millions d'euros de promesses de dons. La barre du milliard devrait être facilement franchie.

Plusieurs grandes fortunes françaises ont sorti leur carnet de chèques dans la nuit de lundi à mardi: la famille Pinault a promis 100 millions d'euros, suivie par le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, qui a annoncé un don de 200 millions, puis la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L'Oréal (200 millions).

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/les-donateurs-affluent-en-masse-pour-rebatir-notre-dame-doc-1fo9164

Visitez El Galeón

 

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 Evènement 2019 : Escale à Sète accueille la réplique du galéon espagnol El Galeon  du 16 au 21 avril 2019 à Sète, quai général Durand
50 mètres de long et 5 ponts à visiter !

  • Visite  du 16 au 21 avril 2019 de 10h à 19h*
  •  Billetterie sur place quai G. Durand ou en ligne* 10€/ adulte, 5€/enfant, 25€/famille (2 adultes + 3 enfants entre 5 et 10 ans), gratuit pour les enfants de moins de 5 ans

* Les dates peuvent être modifiées par les conditions météorologiques.
* Si vous avez des problèmes avec l'achat de billets, écrivez à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
* Les billets sont valables tous les jours à tout moment. Pas besoin d'imprimer l'e-mail. Montrez votre preuve dans le mobile.
 

  •  Vous souhaitez vous enrôler sur el Galeon ? C'est possible !

La Fondation Nao Victoria vous offre l’opportunité d’apprendre à naviguer comme au XVIe siècle, participer à ses traversées, régler les voiles et être un membre de l’équipage.
Vous n’avez pas besoin d’avoir une expérience préalable en navigation. Le nécessaire vous sera enseigné à bord, grâce à des ateliers de navigation vous permettant de devenir un membre à part entière de notre équipage.
Cap d’Agde à Sète 15 avril* pour 120€
Sète à Castellón 22 - 24 avril* pour 370€
En savoir plus ici
 

 

  • Quelques chiffres :
  • 6 ponts
  • Longueur: 38 m
  • Capacité: max. 150 personnes
  • Surface de voilure 965 m²
  • Tirant d'eau: 3 m 
  • 3 mâts/7 voiles
  • Bois: pin, chêne, hêtre et iroko
  • 10 canons de chaque côté,
  • 2 ancres en fonte (800 kg chacune)

 

  • En savoir plus :

El Galeon est la seule réplique navigante des galions espagnols qui pendant plus de trois siècles ont assuré le lien entre l'Asie, l'Amérique et l'Espagne et permis les plus grands échanges commerciaux et culturels de l'histoire. Maîtres des océans, les galions ont été les pionniers de la mondialisation.  Construite en Espagne par la Fondation Nao Victoria dans le but d'en faire un navire unique au monde où tradition et modernité se rencontreraient, cette réplique représente fièrement la culture espagnole. Avec plus de 3 400 pieds carrés de ponts ouverts aux visiteurs, elle est aussi un centre d'interprétation flottant de l'histoire des galions espagnols, de leur rôle dans la diffusion de la culture espagnole à travers le monde et de la relation qu'entretenait l'Espagne avec l'Amérique et ses colonies..


 El Galeon (©) Fundacion Nao Victoria
 

Après trois années de recherche, six mois de développement du projet de construction et seize mois de travail, avec la participation de 126 ouvriers (charpentiers, ingénieurs, historiens, etc.), le galion a été mis à l'eau le 30 novembre 2009 de Punta Umbría (Huelva), où des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour le lancement.

De là, il a été emmené aux docks de Huelva. Après trois mois de travail acharné, les mâts et les gréements ont été assemblés.
Plus de 3 288 mètres de corde ont été utilisés pour cela, les 7 voiles (une voile latine et six voiles carrées) ont été mises en place, puis les winchs, les ancres (880 kg chacune), la barre, la boussole, la cloche et la lumière de poupe mises à leurs places respectives, le galion était enfin prêt à appareiller en février 2011.
El Galeon a parcouru plus de 48 000 miles nautiques depuis 2011, en visitant pres de cent  ports de quatre continents et en participant à de nombreux projets culturels. El Galeon a navigué à travers les océans Pacifique, Indien et Atlantique, ainsi que la mer Méditerranée, la mer Rouge, la mer de Chine méridionale, la mer Égée, le détroit du Bosphore et la mer des Caraïbes.

Une démolition ouvrant la voie à un nouveau centre-ville plus attrayant

 

 

Ils sont nombreux actuellement les badauds en centre-ville. Depuis le début du mois de janvier, jour après jour, le chantier de requalification de la place de la Promenade et de la place de la Mairie attirent les curieux. Et cette curiosité a été à son comble lors de la récente démolition d’une grande partie du bâtiment situé face à l’hôtel de ville. Au fil des siècles, les lieux auront été une coopérative de vente viticole, une mercerie, une agence immobilière… et désormais ils ont disparu.

L’entreprise chargée de la démolition aura été particulièrement méticuleuse dans la destruction de l’édifice, notamment afin de bien protéger les bâtiments le jouxtant. Au fil des jours, pierre après pierre, le bâtiment a été entièrement tombé, alignant désormais les bâtiments municipaux proches que sont les locaux de la bibliothèque et de la police municipale.

Les réactions ne se sont pas fait attendre, tant la disparition de l’édifice ne peut se manquer. Malgré quelques remarques affectives, tant cet édifice a rythmé la vie du centre-ville, notamment lorsqu’il abritait un commerce de proximité, il semblerait que les avis soient plutôt positifs.

La salle des fêtes et l’hôtel de ville sont désormais plus proches et la place de la Promenade est mieux aérée. Reste maintenant à traiter la nouvelle façade qui pourrait faire apparaître une partie de l’ancien rempart. L’architecte des bâtiments de France a été contacté pour bien appréhender la suite des travaux à réaliser.

La nouvelle école maternelle ouvrira-t-elle comme prévu à la rentrée ?


 C’est véritablement le branle-bas de combat au sein du chantier de construction de la nouvelle école maternelle Georges Bégou. On peut même dire que c’est la dernière ligne droite pour les entreprises qui s’affairent dans la réalisation de ce bâtiment, dont on devine désormais les grandes lignes architecturales.

Les ouvriers sont à pied d’œuvre pour atteindre leurs objectifs dans des délais pourtant complètement dépassés. Y arriveront-ils ?

En effet, en partie en raison des intempéries de l’automne dernier, des retards préoccupants ont été enregistrés. Ils devront être obligatoirement comblés car l’établissement devra bel et bien ouvrir ses portes en septembre. Lors d’une réunion en mairie, le maire et les élus ont rappelé les sociétés à leurs engagements en présence de toutes les parties, dont les architectes et le bureau d’études et d’ingénierie qui doit guider à la bonne évolution du chantier.

En parallèle, un groupe, composé d’élus, des services et du directeur de l’école, travaille au choix du nouveau mobilier qui viendra prendre toute sa part dans les locaux. Une journée « portes-ouvertes » annoncée par la municipalité, devrait avoir lieu en juin prochain pour permettre à la population de mieux appréhender le nouvel équipement scolaire dont l’inauguration reste prévue en septembre… si tout se passe bien ! A suivre…

Le 17 avril ce sera la Journée Mondiale des luttes paysannes

 

Journée Mondiale des luttes paysannes

Le 17 avril 1996, dix-neuf paysans du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre du Brésil (MST) étaient assassinés par des tueurs à la solde de grands propriétaires terriens. Ce massacre a eu lieu alors que Via campesina se réunissait au Mexique. En mémoire de cette tuerie, les membres de Via Campesina ont déclaré le 17 avril Journée mondiale des luttes paysannes. Partout dans le monde, les paysans – qui forment plus de la moitié de la population de la terre -sont touchés par le rouleau compresseur de la globalisation des échanges économiques et culturels. Les luttes paysannes concernent autant le droit à la terre que le droit à la transmission des semences. Dans plusieurs régions du monde, les luttes paysannes sont réprimées dans le sang et font des centaines de victimes annuellement. Plusieurs meurent sous les balles, mais autant se suicident, acculés à la faillite et à la misère par les propriétaires fonciers, les multinationales de l'agroalimentaire et des biotechnologies et des gouvernements complices.

Chaque année, le 17 avril est une occasion de sensibiliser la population aux luttes des paysannes d'ailleurs et d'ici.

Via Campesina est un mouvement international qui coordonne les luttes de plus de 70 organisations de paysannes, de travailleurs agricoles, de femmes rurales, de communautés indigènes provenant des cinq continents. Via Campesina est un mouvement indépendant de toute organisation politique, économique ou religieuse. Elle est composée par des organisations nationales ou régionales dont l'autonomie est respectée. L'organisation fut créée en 1993 en Belgique et elle a défini ses grandes orientations en 1996, au Mexique. Le secrétariat international est situé au Honduras. Via Campesina poursuit les objectifs suivants : accroître le pouvoir de négociation des paysans dans leur pays respectifs et améliorer leurs conditions de vie; favoriser la participation des femmes à l'organisation politique, sociale et économique; défendre la souveraineté alimentaire et la propriété collective des semences; élaborer des solutions sur les enjeux des réformes agraires, des biotechnologies, du commerce international et de la protection de l'environnement. www.viacampesina.org

L'exemple Québecois

Au Québec, le syndicat agricole Union paysanne cherche depuis 2001 à faire renverser le monopole syndical que détient l'Union des producteurs agricoles (UPA). Le Québec est le seul pays industrialisé où la loi impose un monopole dans la représentation des agriculteurs. L'Union paysanne fait la promotion d'un modèle agricole fondé trois grands principes :

  1. Une agriculture paysanne à échelle humaine, aux cultures diversifiées, qui respecte l'environnement et qui produit des aliments de qualité.
  2. L'occupation des campagnes par les paysannes, les citoyennes et les entreprises de transformation alimentaire. La solution du repeuplement des campagnes passe par le retour des emplois agricoles et de la petite transformation alimentaire, dans une logique de terroirs et de qualité alimentaire.
  3. L'inclusion des agriculteurs et des consommatrices dans un syndicat "citoyen" qui considère le modèle agricole comme un choix de société. L'Union paysanne est membre de Via Campesina.

Un site à visiter : www.unionpaysanne.com

Le 17 avril ce sera la Journée Mondiale de l'hémophilie

 

Journée Mondiale de l'hémophilie

Chaque année, le 17 avril, l'Association Française des Hémophiles (AFH) célèbre la Journée Mondiale de l'Hémophilie, avec pour objectifs de sensibiliser un large public aux réalités d'une maladie peu connue et de mobiliser le plus grand nombre en faveur de l'intégration des patients.

Cette journée correspond à la date de naissance, en 1926, de Frank Schnabel, québécois, fondateur de la Fédération Mondiale de l'Hémophilie et a été consacrée comme date de la Journée Mondiale.

Ce qu'en dit la science

L'hémophilie est une maladie hémorragique héréditaire due au déficit d'une protéine de coagulation, habituellement présente dans le plasma. Elle se transmet de façon héréditaire de père en fille et de mère en fils.

Son incidence est de 1 à 2 pour 10 000 naissances mâles (environ 5000 hémophiles en France). La personne hémophile manque d'un élément qui participe à la formation d'un caillot solide dans le processus de coagulation (facteur VIII pour l'hémophilie A ou facteur IX pour l'hémophilie B). Elle ne saigne pas plus qu'une autre, mais plus longtemps car l'hémostase n'est pas complète et le caillot ne "tient" pas. Selon la localisation de l'hémorragie (externe, interne, intramusculaire profonde, intra-articulaire), l'hémostase doit être assistée par l'injection d'une dose suffisante du médicament antihémophilique habituel, aussi longtemps que la cicatrisation n'est pas assurée durablement.

L'hémophilie et l'avenir ?

La forme majeure de l'hémophilie touche en France près de 5000 personnes. En prenant en compte les formes les plus sévères de la maladie de Willebrand, très proche de l’hémophilie, et les autres maladies de la coagulation, on estime en France à 15 000 le nombre de personnes affectées par un processus de coagulation défaillant.

L'existence de traitements de plus en plus sophistiqués et l'amélioration des conditions de vie des patients qui l'accompagne ne doivent pas masquer la persistance de réelles contraintes : des traitements aux modes d'administration parfois complexes (intraveineuses) et une fragilité naturelle nécessitant une attention soutenue.

Un site à visiter : www.wfh.org

Programme des visites guidées à Montpellier pendant les vacances scolaire

Durant ces vacances de printemps, l’Office du Tourisme de Montpellier Méditerranée Métropole vous propose   une programmation riche et variée et accompagne l’arrivée du printemps avec des visites guidées  thématisées. Un programme haut en couleurs qui donne envie de soleil, de balade, de culture et de plaisir ! 

Idées sorties, actu, événement… ayez le réflexe OT !
Que ce soit via internet www.montpellier-tourisme.fr ou directement auprès des conseillers en séjour.

Office de Tourisme et des Congrès Montpellier Méditerranée Métropole
Place de la Comédie
9h30 à 18h du lundi au samedi
10h à 17h dimanche et jours fériés

Toutes les infos et les communiqués de presse sur https://www.presseotc3m-montpelliermediterranee.fr