Balaruc le Vieux

Balaruc-le-vieux

 

Un village de caractère

Balaruc le vieux est un village de 2000 âmes en plein essor. Son centre commercial est le plus important du bassin de Thau, avec sa zone hôtelière et le nouveau quartier des Vignés.  Son aspect médiéval en fait un village de caractère dont les premières traces d’habitations remontent  à environ 3000 ans.

La découverte d’amphores étrusques, de monnaie de Syracuse et autres vestiges du passé suggèrent que la colline de Balaruc-Le-Vieux fut occupée à l’âge de fer, par un oppidum dont la localisation, au creux d’une rade naturelle sur l’Etang de Thau, évoque une vocation commerciale.

Dès l’antiquité la proximité de l’agglomération construite autour de la source thermale de Balaruc-les-Bains fait sentir son influence, mais si le village qui deviendra Balaruc le vieux garde ses spécificités, ce n’est cependant qu’au moyen-âge qu’il prendra sa structure urbaine circulaire si caractéristique. Ce plan de ville en cercle n'est toutefois pas un cas isolé mais s'inscrit dans le mouvement de l’« incastellamento » qui démarre autour de l’an 1000 et qui sera à son apogée au 12ème   siècle.

Depuis plus de vingt ans son Maire, Max Serres, entouré d’une équipe municipale dynamique, ont pris conscience de la richesse du patrimoine (architecture, paysages, produits locaux, artisanat.) et mènent une politique active de valorisation de ce patrimoine. Le village a d’ailleurs rejoint l'association des « Circulades ».

 Ainsi durant l'été, Balaruc le Vieux devient le théâtre d’une fête médiévale où population et bateleurs en costumes d’époque s’esbaudissent à l’ombre de ses murailles près de sa fontaine et de son mûrier tricentenaire.

 Balaruc le vieux devient également progressivement un lieu culturel et artistique. Des artistes s'établissent dans le village, Wolfgang G. Müller sculpteur Allemand dans les années soixante,  Hervé di Rosa, célèbre peintre et un des fondateurs du Musée International des Arts Modeste de Sète, d'autres moins connus mais très actifs animent le village lors de manifestations diverses et ouvrent leurs ateliers aux visiteurs.

 Des concerts sont organisés en différents lieux. Des musiques actuelles aux grands classiques comme le célèbre Carmina Burana interprété par la chorale des Chants de Thau.

 Quelques idées de balades dans et autour de Balaruc :

LA CRIQUE DE L'ANGLE où se jettent le ruisseau de l'Agau et la rivière de la Vène qui délimite Poussan et Balaruc et amène l'eau de la source du parc d'Issanka. Vous pourrez y découvrir la prairie humide, la sansouire, le bord de la lagune, le cours d’eau de la Vène... Vous observerez la flore et  comparerez la richesse de ces différents habitats. 

LE VILLAGE ANCIEN : avec sa fontaine qui représente Bacchus en hommage au passé viticole de la commune et son blason en mosaïque avec Saint Maurice (le Saint patron de la ville), et dont l’animal totémique est le « Muge » la place du Truc avec sa belle vue sur les collines de la Moure et sur l'étang avec ses parcs à huîtres. , la crique de l’Angle, la fontaine Lointe d’époque romaine. 

LA FORET DOMANIALE DE LA GARDIOLE gérée par l’Office National des Forêts, est un lieu privilégié où les amoureux de balades à pied ou en VTT pourront parcourir les sentiers parfumés d’herbes aromatiques permettant de découvrir la faune et la flore méditerranéenne.

 

Le nouveau Balaruc le Vieux arrive…

Il est comme le Beaujolais qui arrive le 19 novembre ! Le nouveau Balaruc le vieux va arriver mais en 2016.
Le projet phare à Balaruc le vieux, à savoir, la requalification du centre village à travers le F.I.S.A.C. (Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce) permet de redynamiser les centres villes Une première tranche a été réalisée en 2013.
Les objectifs de la 2ème tranche en sont les suivants :
- sécuriser les abords de l'école élémentaire - créer des places de stationnements - créer un véritable lieu de rencontres - favoriser l'attractivité et l'accès aux commerces
L’avant projet « Cœur de ville 2ème tranche » à été présenté hier soir à la salle polyvalente par le Maire Norbert Chaplin, entouré de l’architecte Pascal Thibault, de Grégory Marmu géomètre expert, et de Marcel Bosc, maire adjoint et président de la commission travaux. Les travaux devraient débuter en avril 2016, avec une pause pendant les mois d’été, et reprise en septembre pour se terminer en fin d’année.

Coté financement, il se présente de la façon suivante :

Dépense :
Travaux et honoraires : 1 500 000 €

Recettes – financements :
Etat : 23000 €
Conseil général : 146.190 €
Conseil général : 242.880 €
Thau Agglo : 502.799 €
Total subventions : 914.869 €

Commune : 585.131 €

Après les diverses questions de la part de l’assistance, et après avoir rassuré les commerçants et habitants concernés par ces travaux sur le développement des opérations, stationnement, sens de circulation etc. La soirée c’est terminée vers 20 h

Georges Cantin

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11 novembre 2015 à Balaruc-le-vieux

Cette date du 11 novembre rend  hommage aux combattants de la  « grande guerre » de 14 - 18  hommage qui fut rendu par Norbert Chaplin le maire de Balaruc le vieux, avec son conseil municipal, les associations de combattants et les nombreuses personnes présentes,  mais pas seulement…C’est aussi un hommage rendu à tous les morts pour la France, tous ceux qui se sont battus, pour que nous puissions vivre libres, et auquel il est de notre devoir de faire suivre la mémoire aux jeunes générations, comme l’a rappelé Norbert Chaplin, et c’est aussi la fête de la France unie.

Puis après les remises de décorations, une minute de silence fut observée à l’attention de Célestin Collot, dont le nom est maintenant gravé au monument aux morts de la commune suite à son identification récente. Un pot convivial fut servi a l’issue de cette cérémonie

C’est dans un wagon-restaurant aménagé dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne, que le maréchal Foch et Mathias Erzberger, membre du gouvernement allemand, mettent fin à la Première Guerre mondiale en signant l’armistice le 11 novembre 1918 à 5 h 15. Plus tardivement à  la suite de cet armistice fut signé le traité de Versailles le 28 juin 1919.

Nos grands pères ne racontaient pas ou très peu ce qu’ils avaient vécu pendant cette guerre, et quand ils en parlaient leurs yeux s’humidifiaient en évoquant les souvenirs de cet horrible et monstrueux conflit qui dura 5 ans et fit plus de 8 millions de morts en France.

En 1915 il y avait déjà eu en France 700 000 morts, soit à peu près la moitié des soldats Français engagés dans ce conflit. Cette même année vit un certain nombre de changements, d’abord l’uniforme devint « bleu horizon » fini le pantalon « garance » repérable à des kilomètres, ensuite on vit les premiers gaz mortels apparaitre, mais aussi l’aviation.  A l'origine, il s'agissait d'étendre le champ de vision de l'armée de terre grâce à des avions d'observation. Et cette année 2015 on fête le centenaire du casque « Adrian » du nom de ce général qui en fit équiper l’armée Française Louis Auguste Adrian et que les pompiers ont utilisé jusqu’en 1970.

Georges Cantin 

Ils ont tout faux…

Ceux qui prédisaient une fin proche pour les fêtes d’Halloween ! Il suffit de voir la foule présente samedi après midi à l’école maternelle et dans le défilé qui suivait en faisant le tour du village, au son d’une musique entrainante. La raison du succès, c’est que non seulement les enfants, mais aussi les parents, les amis, les élus (même du précédent mandat) et le maire en tête, sans parler du personnel de la mairie, bref une joyeuse journée qui c’est terminée après le défilé par un spectacle « Hansel et Gretel » rencontrent la sorcière Rastapioche (Théâtre de marionnettes, proposé par l'association des parents d'élèves de l'école maternelle) puis un grand gouter pour clôturer cette belle après midi.

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Cérémonie 1er novembre à Balaruc le vieux

Remise de gerbe ce dimanche 1er novembre en hommage aux « Morts pour la France » avec discours des représentants des association d’anciens combattants et dépôt de gerbe. Cette manifestation c’est déroulée à 11h dans le carré militaire du cimetière communal de Balaruc-le-Vieux.
Dans le cadre de la quête Nationale du Souvenir Français destinée à l’entretien des sépultures des « Morts pour la France », les bénévoles du comité de Balaruc-le-Vieux étaient présents au cimetière les samedi 31 octobre et ce dimanche 1er Novembre. Par leur contribution, les élus et les personnes présentent, ont participé à la mémoire et au souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour notre pays. Norbert Chaplin a salué les représentants des familles de soldats morts pour la France présentent à cette commémoration.

Un plaisir qui coule de source pour les marcheurs, à Balaruc-le-Vieux

 
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Ils étaient déjà une bonne vingtaine de marcheurs nordiques à participer au programme  Vivez Bougez  qu’anime Anne Beneteau dans le cadre de l’association de la Gymnastique Volontaire Oxygène de Frontignan, un programme de 18 séances d’une heure, prises en charge par l’Agence Régionale de Santé et la CARSAT. Mais après avoir proposé une randonnée pour marcheurs et marcheurs nordiques en plus de ce programme, chaque dernier dimanche du mois, nos courageux sportifs se sont retrouvés autour d'Anne à plus d’une cinquantaine ce dimanche 25 octobre à Balaruc-le-Vieux, au bord de l’étang de Thau, pour une balade qui annonçait 9km ! Amis, conjoints, adhérents à la GV de Frontignan, s’étaient en effet joints au groupe santé de la semaine, vu les promesses alléchantes d’Anne pour passer une belle matinée de découverte de la nature locale. Et le groupe n’a pas été déçu. Du balisage pour se rendre au départ, jusqu’au pot de l’arrivée, en passant par un parcours bien « rubalisé » et choisi à dessein, pour les découvreurs, et ils étaient nombreux, cette matinée ensoleillée reste encore dans les mémoires des participants. Lesquels, une fois sortis d’un sentier en bord d’étang, se sont dirigés vers « Obalia », pour s’étonner devant la source à 40°C, qui sourd, au dos des thermes et coule vers l’étang. Après le bitume de Balaruc-les-Bains, l’on plongeait sur les bords de l’étang de Thau pour une deuxième photo de groupe, devant l’incontournable "cabane de Lolo" (copain de Georges Brassens), bien connue de tout marcheur, curiste ou de passage. L’on repartait alors vers la base nautique, pour de nouveau attendre celles et ceux qui appréciant trop le paysage, prenaient des photos, puis l’on remontait quelque peu sur Balaruc-le-Vieux, pour un accueil-rencontre frais et fruité ! La prochaine balade aura lieu le dimanche 29 novembre et Anne donnera à ses fans toutes indications utiles d’ici là pour renouveler ce plaisir de la marche, évidemment salutaire, pour le physique comme pour le moral.

P.M

Semaine bleue à Balaruc le Vieux

 

Lancée en 1951, la Semaine Bleue est la semaine nationale des personnes retraitées et personnes âgées. Chaque année, des manifestations sont organisées dans toute la France, un concours prime les meilleures actions.

Ce vendredi 16 octobre, Balaruc le vieux présentait trois animations en présence du maire Norbert Chaplin et d’élus du village.
D’abord à 14h le vernissage de l’exposition photos en plein air « Douceur de vivre à Balaruc le Vieux » tout autour des remparts, les 60 photos regroupant 103 portraits d’habitants en 120 x 80 cm, avec des jeunes et des moins jeunes qui ont prêté leur concours à cette sympathique manifestation.

Ensuite à 15h30 direction la salle polyvalente pour une démonstration aux 70 personnes présentes des gestes essentiels aux premiers secours par la croix rouge de Sète. A ce sujet le responsable de l’animation souligne que la croix rouge se tient à la disposition des associations pour former sur place à ces gestes élémentaires qui peuvent sauver des vies. Pour tous renseignements Téléphone : 0467743466 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

L’après midi vers 16h30 c’est Maud Hourlier, directrice de l’E.H.P.A.D le « Grand chai » accompagnée du maire monsieur Norbert Chaplin et des élus qui ont inauguré dans les différents salons l’exposition des 40 peintures présentées aux visiteurs et résidents, clôturée par un gouter, offert par l’établissement.

G.C.

60 portraits à voir

par Georges Cantin

Une galerie de 60 portraits, femmes, hommes, enfants  affichés sur les remparts et autour de la place de la Mairie de Balaruc le Vieux.

C’était « avant » l’expo « Douceur de vivre à Balaruc le Vieux » Tout a commencé en septembre 2014 lors de la dernière « Semaine bleue » à l’Ehpad du « Grand chai » à Balaruc le Vieux, alors que je faisais un reportage pour Thau info.
Barbara David Herrada élue à Balaruc le Vieux a eu une belle idée et m’a posé cette question :
- Georges, si je lance pour la semaine bleue 2015 une expo photo sur le thème « De la naissance à 100 ans » serais-tu partant pour en faire les portraits ?
Je lui répondis que bien entendu j’étais d’accord pour relever ce challenge. Barbara était loin de se douter, (et moi également) que c’était un sacré défi, même avec un an à l’avance !
Nous avons fonctionné en équipe, le courant est bien passé, c’était un courant alternatif ! Tantôt Barbara apportait ses idées, tantôt j’apportais les miennes. Mon épouse fut aussi des nôtres, car pour chaque photo prise cela représentait outre le déplacement, des accessoires à apporter, un éclairage adéquat, et il fallait aussi que nos « modèles » ne soient pas figés, qu’ils « vivent » que cela les représentent vraiment. Une bonne photo c’est ça ! Les meilleures sont quelques fois prises sur le vif, au détriment d’une parfaite netteté. Et je ne parle pas du travail à l’ordinateur, pour gommer certains objets parasites, recadrer la photo, l’assombrir, l’éclaircir, ajouter ou retirer du contraste…
J’ai démarré les premiers portraits en mars 2015. D’abord avec le petit Lucas, qui n’avait à l’époque que 15 jours, c’est un beau départ pour lui s’il fait une carrière dans la communication !
Ensuite ce fut au tour de Gilbert, ancien viticulteur, que j’ai emmené sur la route de Poussan dans une vigne avec sa houe. Et puis pêle-mêle Christine, employée municipale au village et que l’on rencontre souvent dans les rues de Balaruc tout comme Philippe, quant il arrosait le pied des arbres qui manquaient d’eau, Raymond sur son tracteur et Pierre Yves, le vétérinaire connu de tous les propriétaires et amis des d’animaux… Mais aussi Pham, le dentiste, Manu le kiné qui « remet en forme » une grande partie de nous tous. Le facteur faisant sa tournée dans le quartier de la mairie, Robert, le patron de la Caravelle derrière son comptoir, qui m’a dit : « Si c’est pour animer le village pas de problème » !
André, sur son banc avec qui nous avons souvent bavardé. Michel Escriva, notre curé, Emile, Germaine. Egalement Marylou jeune guitariste avec Eric, son professeur de guitare, Aurélie et Franck nos artisans boulangers, Marianne coiffeuse au vignés, Stéphanie, notre correspondante de Midi Libre, Linette, et Vincent sur son cheval ainsi que Florence leur fille. Antoine, chef de chœurs que j’ai réussi à prendre dans une position « calme » tant il se démène chaque secondes pour diriger les chants de Thau d’une main de maitre. Maud, sympathique directrice du grand chai prise en photo avec Yvette une résidente souriante, et Martine, infirmière avec sa grosse seringue pour mettre un coté humoristique à sa photo.
Il y a eu aussi Jutta Scholz, artiste reconnue et que peu de gens connaissent, elle a récemment fait don à la commune de plusieurs œuvres de son compagnon Wolfgang G. Müller, dont le « Monde » qui trône sur les remparts coté ouest depuis quelques années, et dont les 3 dernières viennent d’être inaugurées. Claude Gybely élu et photographié dans sa tenue d’apiculteur. Gilles un peu chef d’orchestre dans son domaine à la mairie est en photo dans une robe de bure, comme quoi l’habit ne fait pas toujours le moine… Ainsi que Licia en bonne sœur, car les médiévales ne sont pas très loin…
Je n’oublie pas non plus Augustine, qui malgré sa récente opération a tenue à se faire photographier en train de bêcher son jardin.
Parmi les souvenirs de ces prises de vues il y a les enfants de la crèche B.B. Rêve et les enfants des écoles maternelles et primaires et leurs professeurs, mon épouse faisant derrière moi quelques pitreries pendant les séances de prises de vues pour amener les gamins à sourire, voir rire…
Au total, c’est plus de 850 clichés effectués sur 4 mois dont vous pourrez voir les 60 photos sélectionnées pour cette exposition de 5 générations allant de 15 jours à presque100 ans.
Je veux remercier ici toutes les personnes qui ont participé à cette galerie de portraits, et également les services techniques municipaux sans qui cette exposition n’aurait pas pu voir le jour et qui ont procédé à l’installation qui fera certainement date dans le village, ce fut vraiment un plaisir partagé.
Ce sont tout ces petits moments de bonheur de la vie de notre village, que j’ai essayé de capter et de photographier, pour restituer cette « Douceur de vivre » à Balaruc le Vieux et que les grandes villes nous envient et ne connaissent plus depuis longtemps, atteintes par le stress et la vie trépidante des grands centres urbains. Pour nous il est urgent d’en profiter !

N.B. : C’est Monique et Lionel, d’Art Top à Poussan, qui se sont chargés de l’impression sur toiles des 60 portraits que vous pourrez admirer sur les remparts jusqu’au 26 octobre. Georges CANTIN Le Programme du vendredi 16 octobre "Semaine Bleue" à Balaruc le Vieux :

  • 14 h Vernissage expo photos « Douceur de vivre à Balaruc le Vieux »
  • Conférence sur les gestes des 1er secours proposée par la croix rouge salle polyvalente
  • Exposition de Peintures – Pastels - Aquarelles (Yoska – Annie HERRADA – Thierry TACCONE – Georges CANTIN) et Goûter aux salons de l’EHPAD « le Grand Chai » 13 avenue des bains

Georges Cantin

Inauguration des sculptures de M. Wolfgang G. MÜLLER

A l’occasion de l’inauguration des sculptures de M. Wolfgang G. MÜLLER offertes à la commune par sa compagne Mme. Jutta SCHOLZ, la commission culture a souhaité la rencontrer afin de retracer la carrière et la vie de cet artiste allemand et Balarucois d’adoption. Avec son accent outre-rhin, sa convivialité et sa spontanéité, nous avons pris beaucoup de plaisir à partager durant près d’une heure les anecdotes et souvenirs de ce couple singulier en conservant comme fil conducteur l’œuvre de l’artiste.



Pourquoi avoir fait don de ses œuvres à la commune ?

Mon compagnon aurait fêté en 2015 ses 90 ans, et symboliquement l’installation cette année de ses sculptures sur la promenade des remparts me remplit de bonheur. D’autre part, je suis ravie que ce projet initié en 2013 par l’ancienne équipe municipale puisse voir le jour. Ces œuvres pourront s’inscrire au fil du temps dans le patrimoine culturel de la commune et permettront peut être de faire le lien du haut de ce village médiéval entre le passé et le présent, le moderne et le classique.  

Comment avez-vous rencontré votre compagnon ?

En passant dans une ruelle de Francfort en 1960, je suis immédiatement attirée par une plaque mentionnant « W. G. MÜLLER sculpteur ». C’est alors que je rencontrai pour la première fois Wolfgang qui enseignait cette discipline. J’ai été son élève et depuis ce jour je le suis restée. Je garde le souvenir d’un excellent professeur apprécié de ses élèves, passionné par son art et soucieux de le transmettre.

Quelle fut votre première expérience artistique ?

Wolfgang a travaillé dans les années 60 sur la théorie psychanalytique controversée de Sigmund Freud et notamment sur les « instances » caractérisées par « le ça, le moi et le surmoi ». Ainsi, il a souhaité matérialiser cette pensée en concevant une œuvre figurative en me prenant pour modèle. Malheureusement, le style avant-gardiste de cette sculpture n’a pas reçu l’adhésion du public et fut  rapidement vandalisée.

Que retenez-vous de sa carrière, d’où émanait son inspiration ?

Mon conjoint a participé à de nombreux projets en Allemagne. Il a conçu entre autres une sculpture imposante pour le siège de la radio de Francfort, travaillé sur un projet d’aménagement pour la ville de Darmstadt (HESSEN), où sa mission consistait à intégrer dans cette urbanisation naissante, une dimension culturelle et artistique. Concernant son inspiration, il est allé la puiser dans la mythologie grecque, mais aussi dans la musique classique. Il portait une attention particulière aux œuvres de Mozart, Bach ou Haendel, représentants du courant classique Viennois. D’autre part, il n’était pas insensible au courant contemporain et écoutait régulièrement des artistes comme Stockhausen ou encore Pierre Boulez. Il s’intéressait également à la résonance des corps, axée sur les fortes interactions existantes entre l’environnement, le corps et l’esprit. L’essentiel de son travail reposait sur la plastique, l’esthétique des formes et la noblesse des matériaux (Inox, acier, plomb antimoine, bronze et cuivre).

Enfin, Wolfgang était un homme débordant d’imagination, architecte de formation, il a aussi conçu un prototype d’hélicoptère destiné aux particuliers pouvant s’entreposer dans un garage. Ce « gyroptère WGM-21 » équipé de 4 rotors et d’un moteur BMW de 54 chevaux est exposé aujourd’hui dans un musée en Allemagne.

Vous demeurez depuis les années 70 dans « la maison d’Orphée », sur la promenade des remparts, pourriez-vous nous parler de votre attachement au bassin de Thau et plus largement au Languedoc-Roussillon ?

Mon compagnon a découvert cette région dans sa jeunesse, lors d’un stage de 6 mois à Banyuls-sur-Mer auprès du peintre et sculpteur Aristide MAILLOL. Par la suite, il a rencontré et s’est lié d’amitié avec Madeleine et François SERGIO, artistes sculpteurs demeurant à l’époque sur la ville de SETE. C’est d’ailleurs François SERGIO qui a trouvé puis supervisé le réaménagement de notre logement, achetée en ruine et redessinée par Wolfgang. Cette maison-atelier conceptuelle associe le moderne à l’ancien, où se côtoient harmonieusement la vieille pierre, le béton et l’acier. Pour revenir à son attachement à la région, il appréciait particulièrement le cadre de vie et le climat clément que pouvait offrir le bassin de Thau. Nous avons passé de nombreuses journées sur l’Etang afin de profiter des paysages mais aussi pour pratiquer le ski nautique.

Si nous devons enfin nous attarder sur la personnalité de votre conjoint, que retenez-vous de lui ?

Wolfgang était et restera une personne atypique avec une âme d’artiste, transmise peut être déjà par son grand père, artiste peintre à la fin du 19ème siècle. C’était un homme généreux, expressif, chaleureux, qui appréciait les bonnes choses. Cela se ressent dans ses œuvres et je suis enchantée de pouvoir les contempler sur la promenade des remparts. J’espère qu’elles susciteront curiosité et intérêt de la part des Balarucois ou visiteurs d’un jour.


De gauche à droite : Jutta Scholz, Rémi Lettieri, Norbert Chaplin, et Bénédicte Gallart

Monsieur le maire Norbert Chaplin et le conseil municipal ont eu le plaisir d’inaugurer les trois sculptures offertes par Jutta SCHOLZ et conçues par Wolfgang G. MÜLLER avec l’ensemble de la population sont venu partager ce moment culturel et festif animé par une formation musicale de rue "Les Mobil ‘Hommes".

Rémi Lettieri (Délégué aux affaires culturelles et au sport - Mairie de Balaruc-le-Vieux)

Un don pour l’école élémentaire

Suite au déménagement de son cabinet dans de nouveaux locaux, et au renouvellement de son parc informatique, M. POULIER a fait don à l’école de la commune de 6 ordinateurs entièrement équipés. Il a voulu souligner le fait que « ce don fait suite à la demande d’une collaboratrice du cabinet qui avait demandé la première ces ordinateurs, non pour elle, mais pour l’école de son village. »
Comme devait le rappeler M. le Maire dans son discours : « Cette générosité est la bienvenue car il était prévu d’installer dans les classes de l’école élémentaire du matériel informatique, afin de permettre aux enseignants et aux élèves de travailler dans de meilleures conditions. » Mme la Directrice a renchéri en affirmant que « les ordinateurs sont devenus indispensables dans chaque classe. Il est fini le temps d’une salle dédiée uniquement à l’usage de l’informatique, aujourd’hui ces équipements font partie intégrante de l’action pédagogique. »
L’ensemble des intervenants ont chaleureusement remercié M. POULIER pour cette donation et n’ont pas manqué de l’inviter lorsque les appareils seront installés.
C’est autour d’un vin d’honneur que s’est terminée cette belle cérémonie.

La fête est terminée…




Aurélien Evangelisti, invité d'honneur

Mais quelle fête, elle est devenue au fil des années la fête incontournable du petit village de Balaruc le vieux.

Cette 18 ème fête médiévale, si elles a accueilli moins de public, c’est certainement à cause de la chaleur ambiante, le public  a certainement préféré la plage et une eau à 24° qu’un soleil ardent sur un bitume, même médiéval…

C’est vers 22h que Norbert Chaplin à proclamé cette ouverture des 18ème  fêtes médiévales, avec comme invité d’honneur pour ces deux jours, Aurélien Evangelisti le célèbre chevalier de la tintaine aux 134 victoires et habitant la commune. C’est par l’intronisation de personnalités Balarucoises à la confrérie des « mille et une pâtes coquillages et tielles du Bassin de Thau » que la fête à commencé.

Impossible de décrire toutes les animations qui se sont déroulées les unes après les autres, ni de parler des 60 échoppes artisanales installées dans et autour du village, ainsi que sur les remparts, tout ces artisans aux activités toutes plus intéressantes les unes que les autres. Avec des Concerts, des combats de chevaliers, du théâtre en plein air, de nombreux jeux pour les enfants, du tir à l’arc, une basse cour, des bœufs, des ânes, des dromadaires, des poneys,  même le pape Clément VI était là, avec la cour pontificale d’Avignon ! De multiples endroits dans le village accueillaient les visiteurs pour déguster des spécialités ou simplement un sandwich. Pour les amateurs d’histoire. Dimanche matin Gilles à raconté l’histoire du village (anecdotes à l’appui) pour le plus grand bonheur d’une cinquantaine de curieux.

A part une rapide intervention des pompiers pour neutraliser un nid de guêpes, ce fut une fois de plus une belle fête réussie, clôturée par le non moins célèbre feux d’artifice tiré de la crique de l’angle au bord de l’étang de Thau, et un grand bal clôturait ces deux jours de fêtes.

Georges Cantin

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