Vœux du Maire pour 2017

 


la Maire des enfants


le maire, Gérard Canovas, et son conseil municipal


le Directeur et le Directeur Technique
de l'Etablissement Thermal



 

   

 La jeunesse d'abord

En cette soirée de voeux, Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains, a d'abord donné la parole aux enfants balarucois élus au conseil municipal des jeunes. Avec son écharpe la "Maire des enfants" a annoncé que son groupe mène des actions avec les autres enfants de la commune et cite en exemple leur participation au Théléton.
Comme une vraie pro de la tribune, elle remercie le conseil municipal et les représentants des services publics pour leur aide, ajoutant que  "la nouvelle année est remplie d'idées et de projets afin d'améliorer le bien-être des enfants" avant de conclure son sympathique discours en adressant à l'assistance tous ses "vœux de bonheur et une belle et douce année 2017".


Souvenir et reconnaissance

Monsieur le Maire, après avoir remercié les personnalités présentes, prend la parole  "je suis très heureux de vous souhaiter la bienvenue et d'être devant vous pour la neuvième fois avec des voeux toujours plein d'espoir pour l'année 2017, je souhaite que les évènements tragiques de cette année passée ne se renouvellent plus ; le peuple français a été choqué car la république a été frappée de plein fouet. La vie, par essence, est toujours porteuse d'espoir ; merci à la gendarmerie nationale, à la police nationale, municipale et aux agents territoriaux".


Les temps sont durs mais Balaruc-les-bains conforte sa place de 1ère station thermale de France

Le Maire rappelle ensuite qu'en 2016 la baisse des dotations de l'Etat "a été difficile à gérer au quotidien par la commune". Il n'oublie pas non plus ceux qui souffrent et en particulier ceux qui sont privés d'emploi. Evoquant la spirale infernale du chômage, il se demande "quand retrouvera-t-on la vie et le travail des années 60 ? " Comme un début de réponse, volontariste, mais lucide, il ne boude malgré tout pas son plaisir en annonçant que Balaruc-les-bains confirme cette année encore sa place de première station thermale de France, avec un nombre de curistes accueillis qui ne cesse d’augmenter. année après année.
L'année 2016 a enregistré une fréquentation de 52.722 curistes pour les deux soins thérapeutiques, rhumatologie et phlébologie, soit une progression de 1,77 % par rapport à 2015 où 51 803 curistes, et c'était déjà un record, avaient été reçus. A noter que, parmi ces 52.722 curistes, 17.247 ont été soignés en phlébologie, une forte demande donc qui progresse de 6,20 % par rapport à 2015.
Cette hausse de fréquentation permet à la SPLETH (Société publique locale d’exploitation des Thermes) d'enregistrer un bon résultat financier. La ville peut se féliciter du résultat de ses activités thermales et de leurs retombées sur l'activité économique en général.


Des projets pour maîtriser le futur de la ville

Des projets sont en cours de réalisation en 2017 et ils se feront avant 2020 : aménagement de l'avenue du bassin-de-Thau et du complexe sportif et culturel, une nouvelle médiathèque (livraison septembre 2019), aménagement du coeur de station, constructions de logements à la Dépensière et un gros projet d'extension autour du spa thermal O'balia.

Le premier magistrat a remercié à nouveau les personnalités présentes ainsi que les élus représentatifs du Bassin de Thau et au-delà. C'était ensuite le tour de tous les services municipaux sans exception et Il a lancé un hommage tout particulier aux associations locales qui participent activement à la vie de Balaruc-les-Bains.

"Reprenez et gardez confiance ; surtout excellente santé et bonne année 2017 à vous tous" a conclu le  Maire bâtisseur avant d'ajouter " Oui Balaruc a changé, oui Balaruc bouge et continuera de bouger"

Les balarucois ont été conviés au buffet traditionnel de début d'année et l'assistance était ravie de cette soirée.                                                                                                    

A.P.

La cocotte-minute va-t-elle bientôt siffler ?

Depuis des siècles, partout en Europe, les causes profondes des révoltes sont toujours les mêmes : un État avec des caisses vides, un endettement abyssal, une fiscalité écrasante, des inégalités et une insécurité croissantes. Dans un tel contexte c’est le plus souvent la jeunesse, sans perspective d’avenir, qui déclenche le processus insurrectionnel.
Selon l’INSEE, la France compte près de 9 millions de personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté. La moitié d’entre elles sont des jeunes de moins de 30 ans, chômeurs, stagiaires, précaires allant de petits boulots en petits boulots. La situation dans le Midi est plus dégradée encore que dans le reste du pays et dans certaines villes de l’Hérault le chômage des jeunes dépasse même les 50%. .Dans ce contexte, un sondage indique que les deux tiers des 18-34 ans sont prêts à un mouvement de révolte de grande ampleur...

» suite de l'édito