Balaruc les Bains

C.A. de l'Office Municipal de la Culture

Le Conseil d’Administration de l’Office Municipal de la Culture de Balaruc-les-Bains s’est réuni le 2 mars dernier à 19 heures, en salle de conférences. Il est composé de représentants d’associations à vocation culturelle et d’élus municipaux désignés par le Conseil municipal :

- Jean Paul Soulat et Marc Appy (Acte culture) – James Mathé (Age dor) – Françoise Arribat et Marinette Grellet (Allegre’Thau) – Maurice et Marie-Joëlle Bouchard (Ani-Mot-Lire) – Anne Gautheron et Marie-Françoise Pétesque (APCP) – Claude Nephtali (Cantarello ) - Cedrick Leclerc (CQARU) – Andrée Fort (3 voix pour un chœur) – Michèle Jégat (UTL 34), Monique Prieto (de fil en aiguille) - Christophe Blanc (Arts Métis) – Nelly Bonnet (Comité des Fêtes).
- Iréné Cathala - Eddy Dorléans - Jean-François Cappellini – Michèle Brémond – Sylvie Perez, adjoints au maire et conseillers municipaux.
- Cécile Louis, directrice du service culturel  est invitée permanente.

Il est rappelé que les statuts de l’’OMC ont pour objet principal de proposer, organiser ou participer à des évènements culturels (spectacles, concerts, expositions, salons, rencontres, séminaire, périscolaire, journée de la Culture…),  et également d'insuffler de nouvelles activités visant à créer du lien social entre les générations et à améliorer les conditions de la vie en commun.

L'OMC participe à l’élaboration d’un calendrier des évènements culturels de la ville de Balaruc-les-Bains avec laquelle il ne peut évidemment être ni en concurrence ni en opposition, Il peut aider à la conception et à l’élaboration de projets communs à plusieurs associations dont, à leur demande, il soutient et encourage les initiatives et il doit évidemment établir les meilleures relations avec le plus de partenaires possibles.

Ses statuts précisent qu’il s’interdit tout prosélytisme d’ordre politique, religieux ou philosophique et il s’interdit également toute discrimination. 

Le président, élu le 9 février dernier, tient à rendre hommage à l’équipe précédente qui, depuis deux ans, a permis à l’OMC de naître et d’exister et il précise que l’OMC n’a pas à exercer une tutelle sur les associations adhérentes dont il faut respecter l’indépendance. Le conseil d’administration est le seul organe de décision, le bureau n’étant qu’un dispositif opérationnel destiné à préparer le travail du conseil d’administration et à exécuter les opérations de routine.

Cinq points étaient à l’ordre du jour, afin de préciser la fonction et les missions de l’OMC, sa place parmi ses partenaires, sa situation financière, la situation de ses adhérents, et enfin, la question de la communication.

De cette séance de travail, il ressort que l’OMC doit contribuer à développer des synergies et faire naître des projets communs à plusieurs associations. Une période de réflexion et d’échanges entre les associations est instaurée, autour d’idées, de pré-projets, voire de projets, à l’issue de laquelle le conseil d’administration examinera les propositions les plus abouties, ainsi que les moyens de les mettre en œuvre. La collaboration avec les services municipaux, et principalement avec le service culturel, doit être la plus étroite et la plus confiante possible.

D’autres relations peuvent être renforcées avec des organisations comme, par exemple, l’Office du tourisme, l’Office municipal des sports, l’Association des commerçants, la direction de l’Etablissement thermal, ou d’autres organismes accueillant des vacanciers et des curistes. Quant à la situation financière, elle est particulièrement saine et n’appelle pas de remarque particulière. Trois et peut-être même quatre nouvelles associations culturelles adhéreront prochainement à l’OMC qui doit prolonger sa réflexion sur sa communication.

Un conseil d’administration se réunira fin mars afin de poursuivre ces travaux. Après des échanges riches, la séance s’est terminée à 20h 30

Une femme de "mots" à Balaruc-les-Bains

Marie-Joëlle Bouchard habite Balaruc-les-Bains depuis quelques années, venant de la région Lyonnaise. Elle se dit disposée à initier toutes personnes intéressées par ANI-MOT-LIREanimations à titre bénévole depuis quatre ans.

*Durant toute sa carrière de directrice d’école, Marie-Joëlle Bouchard a effectué des recherches, dans le cadre universitaire, afin de mieux préparer les jeunes enfants à la lecture. Titulaire d’un Diplôme de Hautes Etudes de Pratiques Sociales (Université Lumière Lyon 2), elle a publié «L’apprentissage de la lecture, une nécessité constante, une recherche permanente» (Centre Régional de Documentation Pédagogique de Lyon), et «Apprendre à lire comme on apprend à parler» (Ed. HACHETTE Education - Coll. Pédagogies pour demain).

Ani-Mot-Lire est l’appellation donnée aux Animations autour des Livres et des Mots que Marie-Joëlle Bouchard* pratique à Balaruc-les-Bains depuis quelques années dans le cadre du périscolaire ou dans celui du centre de loisirs pour enfants.

Ces animations s’adressent à de petits groupes d’enfants de 4 à 6 ans (non lecteurs) et de 7 à 10 ans (lecteurs). Le but est de donner aux uns l’envie d’apprendre à lire et aux autres l’envie de lire plus et mieux, et surtout de leur donner les moyens de comprendre ce qui leur est lu ou de comprendre ce qu’ils lisent par eux-mêmes. 

La participation active de tous les enfants est sollicitée en permanence, avec bienveillance. L’originalité de cette démarche réside dans quatre mots : plaisir, découverte, échanges et compréhension.

Les enfants découvrent de manière ludique toutes les richesses d’albums illustrés bien choisis. En reconstruisant ensemble les histoires à partir des images et des textes, ils sont à même de mieux en comprendre le déroulement, les thèmes traités, les relations entre les personnages, mais aussi les textes et les mots, en se posant des questions et en cherchant ensemble à y répondre.

Au cours de discussions guidées par l’adulte, chacun peut s’exprimer, expliquer, argumenter, donner son avis, chacun peut exposer ses hypothèses en toute liberté, sans jugement de valeur, dans le respect de la parole des autres, tous étant à égalité devant cette activité.

Trois temps rythment  ces animations  1°) Le temps du livre, autour des images et du texte (l’analyse que les enfants en font et les discussions qui naissent leur permettent de développer et d’enrichir leur langage oral et de mieux comprendre le langage écrit, celui des livres). 2°) Le temps des jeux , les jeux sur les mots de l’histoire (sur le sens ou sur les sons) et les jeux de société en fonction du lieu et des personnages. 3°) Le temps des références culturelles : les références artistiques (poésie, conte, chanson, musique, peinture, sculpture…), mais aussi les références historiques, géographiques, voire scientifiques, en rapport avec le thème de l’histoire. Car lire ne doit pas être une fin en soi, mais l’occasion d’établir des liens, de susciter des prolongements possibles, de rechercher des compléments d’informations et de s’ouvrir ainsi à d’autres découvertes. 

C’est sans doute pour toutes ces raisons que les enfants prennent plaisir à ces échanges riches et constructifs. Alors qu’on pense qu’ils préfèrent jouer en plein air ou se concentrer sur des jeux vidéo, le taux de leur participation et leur assiduité démontrent que les albums et les livres peuvent encore les passionner. 

Tout cela peut se dérouler, en bibliothèque par exemple, et en présence des parents qui prennent ainsi connaissance de toutes les utilisations possibles des albums de littérature enfantine. Les animations se font à titre bénévole depuis quatre ans..

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Repas des seniors à Balaruc-les-Bains

Gérard Canovas, Maire de Balaruc-les-Bains, et son conseil municipal ont reçu les samedi 4 et dimanche 5 mars, à la Salle Alain Colas, les seniors invités au traditionnel repas annuel.




 

 

 Ils étaient 640 présents dans cet espace municipal sur les deux jours où la Municipalité offrait à une dizaine de couples fêtant leurs 50 ème et 60 ème anniversaires de mariage un magnifique bouquet de fleurs aux dames et une corbeille de victuailles aux messieurs.

Les seniors qui, pour différentes raisons, n'ont pu se déplacer recevront un colis gourmand distribué par le C.C.A.S.

Cette année le gâteau était une surprise confectionnée et préparée par l'Equipe du Traiteur, une cascade trépidante et crépitante, illuminée, au son d'une musique de fête.

Un magnifique feu d'artifice !!!

 Séquence émotion : devant un public attentif et attendri, la chorale des seniors a interprété un chant composé spécialement en l'honneur d'une de leurs choristes fêtant ses 50 ans de mariage.

Tous les participants ont partagé cette excellente journée dans la joie et la bonne humeur ; ils ont dansé, chanté et ri, ils se sont beaucoup amusés durant ces deux journées animées par un orchestre dynamique se prêtant à accompagner des chanteurs amateurs diffusant quelques airs de Belcanto et autres pour le plus grand plaisir de l'assistance.

Des journées toujours très appréciées par les convives qui répondent avec plaisir à cette invitation annuelle. Tous sont repartis heureux en prenant rendez-vous pour l'année prochaine !                                                      

A.P.

Aménagement des avenues du Bassin de Thau et du Serpentin

 

 

 

Comme le Maire, Gérard Canovas, l'avait annoncé lors de sa présentation des voeux, l'aménagement des avenues du Serpentin et du Bassin de Thau va commencer et, mardi 28 février une réunion d'information, en présence de nombreux riverains, s'est tenue à la Maison du Peuple à Balaruc-les-Bains pour présenter, avec les services techniques de la ville, les travaux à venir et leur calendrier. 

Ces travaux concernent l’enfouissement des réseaux secs (téléphone, éclairage public etc.), le renforcement des lignes électriques, le renforcement des réseaux de distribution d’eau potable et d’assainissement et le renouvellement de branchements anciens lorsque nécessaire et, pour terminer, l’aménagement de la voirie.

Les travaux d'aménagement de l'avenue du Bassin de Thau et de l'avenue du Serpentin s'effectueront en plusieurs étapes répartis entre les travaux qui seront réalisés par les concessionnaires de réseaux en fonction des besoins et les travaux qui seront conduits par la ville selon le "planning prévisionnel" donné par Monsieur le maire :

  • D'avril à fin juin 2017 : travaux de réseau Haute Tension (HTA) et travaux sur le réseau d'eau potable, (Maitrise d'ouvrage Enedis) et travaux sur le réseau d'eau potable, (Maitrise d'ouvrage SAEP Frontignan)
  • En mars et avril 2017 : travaux sur le réseau d'assainissement, (Maitrise d'ouvrage Thau-Agglo)
  • D'avril à fin juin 2017 : enfouissement réseaux secs et éclairage public, (Maitrise d'ouvrage Hérault Energies)
  • Suivra le pluvial, les trottoirs et la voirie - début des travaux septembre 2017 - fin des travaux novembre 2017 (Maitrise d'ouvrage la ville de Balaruc-les-Bains).

    La Ville réalisera la réfection des trottoirs, la création de places de stationnement, la réfection des enrobés de la chaussée, le nouvel éclairage public et la réfection routière adaptée à ces aménagements.

Puis, ce fut le temps des questions sur ces futurs travaux concernant la route, le «devant de porte» et la sécurité de ces avenues du Serpentin et du Bassin de Thau devenues, avec la circulation de plus en plus dense et dangereuse puisque desservant les écoles, les commerces et l'accès à la ville de Frontignan et à l'autoroute... Certaines personnes ont insisté sur la question des arrrêts de bus pour les adolescents et autres descendant dangereusement sur les chaussées, d'autres se sont posés la question de l'environnement et du «pratique» de ces nouveaux travaux qui, et cela est certain, embellira et sécurisera ces deux avenues devenues obsolètes avec le temps...

Une soirée très riche en informations pour les riverains ; ceux-ci sont invités à donner leur avis sur ces transformations aux services techniques de la Mairie de Balaruc-les-Bains avant la fin du mois de mars, date de la décision des travaux définitifs.

A.P.

Une belle soirée des "Ecrans du Sud'


KarimGhiyatiKarim Ghiyati, Directeur de Languedoc Cinéma
 

Vendredi soir, à la Maison du Peuple de Balaruc-les-Bains, trois films ont été présentés par leurs auteurs : Aude Danset, Vincent Marie, Jean-Baptiste Durand accompagné de Corine Girieud, qui a expliqué tout le bien qu'elle pense du film consacré à Kader Benchamma, qui a étudié les beaux-arts à Montpellier où il passe son DNAP en 2000 avec les félicitations du jury avant d'être admis à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris où il obtient son diplôme en 2003.

Avec "Même les choses invisibles se cachent", le film de Jean-Baptiste Durand plonge le spectateur au cœur de la création, en étant au plus près des gestes et du regard de Kader Benchamma.

Autre atmosphère avec  "Mishimasaïko", fleur rare, un film tragique et beau, une histoire d’amour insolite entre une jeune fille née d’une fleur et un jeune garçon vivant sous terre et craignant la lumière du jour. Ce film est né du mélange entre une illustratrice japonaise, Shino, et Aude Danset.

Enfin avec "Là où poussent les coquelicots" , Vincent Marie, nous a montré comment les auteurs de bande dessinée racontent la Guerre 14-18.

Comme c'est la coutume de ces "Ecrans du Sud", à la fin des films un dialogue très riche s'est instauré entre les auteurs et les participants. "Séance très intéressante aujourd'hui où il a été question du geste des artistes et des dessins originaux montrés au public. Encore une fois, une très jolie soirée et merci à tous" a conclu Karim Ghiyati, traduisant le sentiment de tous ceux qui étaient présents à cette soirée.

A.P

Le port Central change de Look

"Communiqué de l'A.P.J.B."

«A l'initiative de l'Amicale du Port de la Jetée (APJB), les adhérents de cette toute nouvelle Association de Balaruc-les-Bains se sont réunis pour engager une série de travaux ayant pour objectif la sécurisation des bateaux, la propreté et l'embellissement du port central.  

Financés par l'APJB, et avec l'aide logistique de la municipalité, ces investissements donneront une image positive dans un lieu de promenade très fréquenté par les visiteurs de la ville.

La première étape fut le ramassage des algues mortes stagnant dans les eaux du port avant qu'elles ne pourrissent et diffusent des odeurs nauséabondes ; de plus, les nombreuses peintures inscrites sur le quai de la jetée ont été effacées.

 

 

Les bénévoles se sont donnés rendez-vous prochainement pour la suite des opérations c'est-à-dire la pose de plaques numérotées indiquant la place de chaque embarcation, de nouveaux anneaux et amortisseurs de quai installés et tous les cordages d'amarrage changés uniformément : tous ces éléments «en inox» pour durer dans le temps.  

C'est une première étape déclarent les dirigeants de l'APJB, il y aura, ensuite, le changement des bouées et des cordages d'amarrage arrière des bateaux. Désireuse de donner à la station thermale et balnéaire une image parfaite de propreté, l'APJB continuera d'oeuvrer dans ce sens».

 

Inauguration du Skate Park à Balaruc-les-Bains

source vidéo : Sabir 347






Le temps de la démonstration, une fresque sur le thème de Balaruc-les-Bains était réalisée.    

Annick Pratlong

 

Par un bel après-midi ensoleillé, les spectateurs sont venus nombreux ce 18 février, curieux de découvrir ce nouvel espace de proximité et de Loisirs mis à la disposition des Balarucois et qui réjouit les pratiquants de skateboard, roller, BMX, trottinettes, patins à roulettes et un "city stade" pour les jeux de ballons (handball, basket et Volley).
"Etait-il utile de réaliser cet Espace pour remplacer l'équipement obsolète ? Oui si l'on tient compte de  la démonstration que l'on vient de voir" dit Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains, après avoir inauguré ce terrain de 600 m2 aménagé pour le loisirs, ouvert de 8 h. à 22 h. et restant sous la vigilance des parents afin de garder ce "grand stade" dans son état actuel.
Venue du "Roll'School" de Montpellier, Précilia Verdier, Championne de France de Roller, animait avec passion cet après-midi. Par ailleurs Corentin, Vincent, Tom, Mathis venant de Sète, Montpellier et Balaruc ainsi que le petit Jean de Balaruc-les-Bains de 9 ans, ont fait une démonstration époustouflante de leurs sports.

 

L'Association Roll'School

Née en Mars 2011, l’association Roll’School est une association sportive loi 1901 dont le but est de promouvoir et de développer la pratique du roller et de la trottinette Freestyle. Elle a pour objectif l’accès de tous à la pratique et utilise l’apprentissage des sports urbains comme un moyen d’éducation, de culture, d’intégration et de participation à la vie sociale.
Elle accompagne sportivement, culturellement et artistiquement tout individu ayant un projet dans le domaine des sports extrêmes sur Montpellier, l’Hérault et la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée.
Roll’School est affiliée à la fédération Française de Roller Sports, à la Ligue Languedoc Roussillon de roller skating et au comité départemental de l’Hérault de roller sports.
L'Association Roll'School publie : «Forts de notre expérience de terrain, nous menons des actions auprès de différents publics, petits, grands, débutants ou experts afin de permettre à tous de pratiquer le roller et la trottinette Freestyle.
Nous souhaitons sensibiliser au respect des sites de pratiques nommés «Skate Park» et faire découvrir au plus grand nombre notre passion, sans aucunes discriminations. Nos actions s'illustrent par la mise en place d'une vie et d'une culture associative auprés des jeunes, le développement des pratiques de glisse, la lutte contre toute forme de discrimination, la promotion de la pratique féminine, la mixité intergénérationelle, culturelle et sociale».

 

                    

Mémoires Vives - les thermes de Balaruc-les-Bains



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Le Personnel des Etablissements Thermaux était convié à la publication d'un livre fait "à deux mains " par Agnès Jeanjean, Ethnologue, pour les textes et Sylvie Goussopoulos pour les photographies, édité par PhotoSensible à Montpellier. Ce livre a été commandé par la Ville de Balaruc-les-Bains et un exemplaire a été distribué à chacun des anciens et nouveaux employés.

 

"Balaruc-les-Bains et le Thermalisme sont étroitement liés, et ce depuis l'Antiquité ; une histoire qui a, au fil des siècles, fortement marqué la commune et façonné son identité. Que serait notre ville sans ses Thermes ? Je n'ose l'imaginer. La mémoire collective balarucoise est identifiée à cette mémoire thermale.

Bien que largement tournée vers l'avenir avec l'ouverture en 2015 des nouvelles installations thermales, Balaruc-les-Bains, première station thermale de France, n'en oublie pas pour autant son passé. Si nous devons vivre avec notre temps, il est primordial de savoir d'où nous venons pour comprendre les enjeux du futur et rendre hommage aux savoir-faire d'antan.

Une volonté qui a, dans un premier temps, donné lieu à deux expositions, deux regards croisés sur la mémoire thermale balarucoise. Aujourd'hui ce travail se poursuit avec la publication de cet ouvrage, résultat d'une immersion dans l'univers thermal. Agnès Jeanjean, ethnologue et Sylvie Goussopoulos, photographe, sont allées au devant des curistes et des agents pendant près de deux saisons. Elles ont partagé leur quotidien, écouté leurs histoires de plusieurs décennies de travail au sein des thermes pour certains.

Un regard rare sur ces hommes, ces femmes qui font la "mémoire vive" du thermalisme balarucois" 

(extrait de la préface du livre écrite par Gérard Canovas - Maire de Balaruc-les-Bains).

 

Deux souriantes retraitées feuillettent "Mémoires vives" avec grand intérêt et des souvenirs jaillissent sur leur période de travail à l'Etablissement des Hespérides (qui s'apprête à être transformé) et à l'Etablissement Athéna au centre de Balaruc, détruit, qui sera remplacé par des logements et des bâtiments administratifs.

Le centre de la ville sera entièrement repensé et modernisé mais le Nouvel Etablissement s'élance, majestueux, tel un bateau en bordure de l'Etang accueillant chaleureusement des curistes heureux de ce modernisme. Les Balarucois ont une certaine tristesse d'avoir perdu les "Thermes Athéna", ils avaient "fière allure" ; une belle consolation, le dôme de cet Etablissement a été récupéré et "trônera" au milieu du rond-point de la Despensière...

Madame Cuq, retraitée de l'Etablissement Thermal et son petit-fils sont heureux de poser pour "Thau-Infos" lors de cette mémorable soirée.

Le livre "Mémoires Vives les thermes de Balaruc-les-Bains" est mis en vente à l'Office du Tourisme et à l'Etablissement Thermal"

Annick Pratlong

La bonne direction au cœur du débat

Cap sur l'innovation touristique

Ce mardi 21 février, à Balaruc les bains, première station thermale de France, avait lieu une  concertation départementale autour du Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Plus d’une centaine de professionnels du secteur du tourisme y participait.  Des débats de haut niveau auxquels prirent part, entre autres,  Jean-Louis Guilhaumon, Vice-président de la Région, délégué au tourisme et au thermalisme, Virginie Rozière, députée européenne, conseillère régionale et Présidente du Comité Régional du Tourisme et Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique

 

Virginie Rozière
Présidente du Comité Régional du Tourisme

Virginie Rozière est née à Montpellier, issue d'une famille d'enseignants chercheurs.
Après sa scolarité effectuée à Montpellier, elle intègre l'École polytechnique puis travaille au ministère de la Défense où elle est chargée de la réalisation de l’Espace partenaires du portail de l’armement.
De 2010 à 2012 elle travaille en tant qu’administratrice auprès du secrétariat de la commission IMCO du Parlement européen. Ensuite, elle revient en France et devient directrice adjointe de cabinet de Sylvia Pinel au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du tourisme.
Membre du Parti radical de gauche, elle est élue députée européenne en 2013. A Bruxelles elle produira pour le parlement européen un rapport remarqué sur l’extension de la protection des indications géographiques aux produits non agricoles.
Attachée à sa région d’origine, elle se présente en 2015 aux elections régionales sur la liste de Carole Delga. Elue conseillère régionale, elle est nommée à la tête du comité régional du tourisme (CRT) de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Battante en politique, Virginie Rozière l'est également dans la vie civile où elle est ceinture noire 3ème dan de judo.

Virginie Rozière et Annick Pratlong (Thau-infos)

Le Comité Régional du Tourisme, après la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, est pour l’heure co-dirigé par Philippe Berto à Montpellier et Igor Knibiehly à Toulouse.
Cette organisation doit évoluer afin d’utiliser les points forts et les spécificités complémentaires des deux régions pour que le nouveau CRT soit davantage que la somme des deux structures existantes. Cette évolution se fera progressivement dans le dialogue et la concertation avec les personnels et les professionnels du Tourisme pour mobiliser toutes les énergies en faveur du tourisme régional. 

Balaruc-les-bains
le dynamisme en action


Gérard Canovas,
Maire de Balaruc-les-bains

Il est loin le temps de la petite ville balnéaire, vieillissante et  en perte de vitesse. Balaruc-les-bains est devenue en quelques années la première ville thermale de France avec plus de 51.000 curistes l'an dernier. (voir aussi article ci-dessous : "les thermes du temps jadis")

Profitant de cette journée, Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-bains et président de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes, a expliqué que les curistes ont vocation  à faire du tourisme et donc participent aussi  à l’essor  des villes voisines et à la bonne réputation  des produits de la région.

Au-delà de l’accueil de clients pour des cures médicales de longues durées, la station développe une offre de séjours plus courts orientés vers le bien-être. C'est donc avec une certaine satisfaction que le maire bâtisseur a également annoncé ce mardi de sérieux et très lourds investissements comme un centre dédié au bien être, un hôtel cinq étoiles ou encore un centre de rééducation pour les sportifs.

Enfin,  la ville soutient  le projet Thermaliv qui propose des produits de soins innovants associant l’eau thermale à des extraits végétaux et  dont un échantillon fut  offert aux chanceux auditeurs présents mardi.


stand de la gamme Thermaliv

 

   

Le tourisme un secteur incontournable pour l'économie régionale

Les chiffres clés du tourisme le confirment : la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée est la plus fréquentée de l’Hexagone par les touristes français et la quatrième pour la fréquentation touristique des étrangers. Le tourisme est le deuxième secteur d'activité de l’économie régionale, juste derrière celui de l’agriculture/agroalimentaire et devant ceux du BTP et de l’aéronautique.

 

Les chiffres clés du tourisme régional

Le tourisme représente un secteur extrêmement important pour la Région. Les enjeux sont considérables pour l'activité économique et pour l'emploi.

  • 14 milliards de consommation touristique, soit 10 % du PIB régional,
  • 110 000 emplois. 
  • 154 millions de nuitées de la clientèle française (1ère région de séjour de cette clientèle) et 58 millions de nuitées de la clientèle étrangère (4ème région de séjour de cette clientèle),
  • 1ère région thermale (166 000 curistes environ),
  • 1ère région en hôtellerie de plein air,
  • une région positionnée sur la qualité
    • 1 094 établissements labellisés Qualité Tourisme (1ère région). 
    • 7 308 meublés, 3 375 chambres d’hôtes labellisées Gîtes de France
    • 5 467 meublés, 1 040 chambres d’hôtes labellisés Clévacances
    • 45 chefs étoilés (deux établissements 3* et cinq établissements 2*)
 

A la rencontre des partenaires et acteurs du tourisme régional 

Au terme de la concertation lancée avec l’ensemble des acteurs régionaux du tourisme, la Région adoptera dans quelques mois son Schéma Régional de Développement Touristique et des Loisirs. Il donnera lieu à la mise en place de nouveaux dispositifs régionaux d’interventions et de conventionnements avec les territoires, puis sera décliné en un plan stratégique de marketing pluriannuel.
La démarche ne répond pas à une quelconque injonction mais à un désir :  mettre en œuvre une politique touristique performante et cohérente d'une part pour accroître l'attractivité de la destination Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, d'autre part pour favoriser le développement des entreprises et de l'économie régionale.
"Le SRDTL permettra de définir le positionnement de la Région en coordination avec les politiques touristiques des partenaires et acteurs du tourisme agissant sur le territoire de la région" précisera Virginie Rozière.

Dans ce contexte, cette journée à Balaruc-les-bains de concertation autour du SRDTL a permis un vrai échange avec les professionnels du tourisme présents. S'ils se sont montrés timides au début, ceux-ci n’ont pas tardé à faire part de leurs réflexions et de leurs interrogations sur les trois axes proposés pour structurer les discussions : agir pour la compétitivité de l’offre, agir pour la professionnalisation des acteurs touristiques et agir pour un marketing performant et coordonné.

Les divers représentants de la Région et du département ont pris le temps de répondre au très nombreuses questions posées par les professionnels présents dans la grande salle Alain Colas. Comment assouplir certaines règles qui empêchent la dégustation des produits ? Que devient le label de qualité Sud De France ? Comment avoir des infrastructures adaptées aux normes le plus rapidement possible et sans essuyer des refus presque toujours catégoriques ? Comment rendre accessibles les big data (*) au niveau régional ? 

Un débat de haute tenue mais souvent technique tel celui concernant par exemple la législation, où les niveaux de décisions peuvent être difficiles à appréhendés entre la région, le national et l'Europe. Sur ce sujet, tous les intervenants ont d'ailleurs souhaité plus de clarté et une simplification de la réglementation et des procédures.
Les "labels" ont également fait l'objet de discussions d'où il ressort que seuls devraient être conservés les labels "réellement efficaces"  et qu'il convient d'éviter les "redondances".  Les divers acteurs concernés par les labels doivent aussi se fédérer et aligner leurs efforts dans le même sens pour mieux peser sur les décisions.

Cap sur l’innovation

Thème central de la concertation, l'innovation est apparue comme un levier essentiel de la politique touristique régionale. Un thème qui ne pouvait que ravir le Maire de Balaruc-les-bains, dont la politique d'innovation et de diversification autour du thermalisme a fait ses preuves.

Au-delà du "tourisme d'affaires" qui compte par exemple jusqu'à 50% des nuits d'hôtels à Montpellier, il été beaucoup question du "tourisme des jeunes", du "tourisme des handicapés", du "tourisme des seniors" et du "tourisme durable" : veiller aux équilibres socioculturels et écologiques tout en favorisant le développement économique du territoire et des entreprises touristiques.

La formation, enfin, n' a pas été oubliée car c'est aussi un domaine où l'innovation doit être prise en compte, avec l'émergence de nouveaux métiers comme, par exemple, celui d’animateur numérique du territoire. Cette volonté d'innovation doit compléter la nécessaire formation professionnelle des étudiants dans les filières du tourisme. Elle doit également être présente dans les actions pour mieux qualifier les adultes dans les différentes professions du tourisme.

 

"L’innovation devra constituer la colonne vertébrale du Schéma régional de développement touristique et des loisirs pour s’adapter aux nouvelles attentes et faire face à une concurrence mondiale de plus en plus forte.
Il convient même d’anticiper la mutation structurelle de l’économie touristique en faisant de l’innovation un levier de croissance et un élément différenciateur. J’ai toute confiance dans la capacité des professionnels du tourisme à faire émerger des projets innovants et tournés vers un développement durable.
Pilote de la politique touristique régionale, la Région, s’attachera à stimuler l’innovation et à accompagner les meilleures initiatives".

Carole Delga
Présidente de la Région Occitanie /Pyrénées-Méditerranée

 

 Objectif : faire entrer l'Occitanie/Pyrénées-Méditerranée dans « le top 10 » des destinations européennes.

Pour Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique, il faudra être à la hauteur de  «ce formidable terrain de jeu» qu'est la région qui compte 8 sites classés au patrimoine de l’UNESCO comme le pont du Gard, la cité de Carcassonne ou le canal du midi, 4 grands sites de France, 2 parcs nationaux et 1 parc marin. Le Vice-président du Conseil départemental estime que la région a les atouts pour réussir son développement touristique, conforter son rayonnement international et installer l’Occitanie, des Pyrénées à la Méditerranée, dans «le top 10» des destinations touristiques en Europe.

 Annick Pratlong et  Jordi Blain-Soubrier

  (*)Les Big Data permettent de mieux appréhender la masse et la diversité de l’info numérique centrée sur les comportements des clientèles touristiques.

Les thermes du temps jadis

 

Le thermalisme à Balaruc remonte à l'antiquité

Attirés par les vertus curatives des eaux thermales balarucoises, Phéniciens, Carthaginois et Romains s'établirent successivement sur la presqu'île pour y bâtir une importante cité. Cette période faste fut malheureusement anéantie par les invasions barbares des 5ème et 6ème siècles.
Ce n'est qu'en 1532, avec la parution du Pantagruel de François Rabelais, citant les sources de Balaruc, que la ville retrouva enfin ses lettres de noblesse. L'efficacité des soins thermaux dispensés à Balaruc-les-Bains fut alors notamment confirmée par Nicolas Dortoman, illustre médecin du 16ème siècle, auteur du plus ancien document scientifique français dans lequel il décrit avec précision les thermes de Balaruc. La station traversa les siècles suivants avec tout autant de succès et de prospérité, et ce jusqu'au 19ème siècle, où l'on déplore un net recul de la fréquentation touristique. Après avoir connu la faillite, les thermes balarucois deviennent propriété de la Ville le 10 novembre 1936.

La croisée des chemins

La station est relancée dans les années 1950. Avec la construction des thermes Athena en 1969 puis celle des Hespérides en 1983, la fréquentation augmente significativement pour atteindre, en saison, quelque 2.000 curistes par jour au début des années 2000.
La station souffre alors de sur-exploitation avec des équipements vieillissants conçus pour accueillir tout au plus 900 personnes par jour. Les conditions de travail se détériorent et la qualité des soins se dégrade. Les normes sanitaires de plus en plus rigoureuses exigent une modernisation des installations mais l'exploitation en régie municipale ne permet pas les investissements nécessaires. Plus grave encore, ce fonctionnement en régie empêche toute gestion moderne de l'activité. La station est de nouveau au bord du gouffre, techniquement et financièrement.

Les laveuses des années 1950/60.
Source: Robert Bertrand

Le renouveau

En 2008 quand Gérard Canovas est élu maire, les thermes sont à la limite de la rupture. Des travaux sont nécessaires pour maintenir l'activité mais aucun projet de reconstruction n'existe. Des centaines d'emplois directs et indirects sont en en jeu. Seul O'balia peut présenter une piste d'avenir mais sans piscine couverte et sans infrastructure hôtelière son développement est problématique.

Un projet ambitieux est alors étudié puis mis en oeuvre. La première étape consiste à élargir l'offre thermale en obtenant l'agrément "phlébologie" (lympho-oedèmes, jambes lourdes, séquelles de phlébites, varices, insuffisance veinolymphatique...) pour compléter l'activité traditionnelle de rhumatologie (affections dégénératives articulaires, ostéopathies, algodystrophies, séquelles ostéoarticulaires post-traumatiques...). Cet agrément obtenu, il en résulte un accroissement du nombre de curistes et 113 emplois supplémentaires sont créés en 3 ans. En 2015 l'établissement emploie à ce jour environ 400 personnes.
La deuxième étape consiste à moderniser de fond en comble les installations. La création du Nouvel Etablissement Thermal est décidée. Avec les annexes et les aménagements complémentaires, c'est un budget de 60 millions d'euros qui doit être mobilisé. Cet investissement est réalisé par la commune de Balaruc-les-bains qui apporte 30 millions d'euros (dont 28 millions d'euros empruntés) et reçoit 30 millions d'euros de subventions d
es autres collectivités territoriales (Région LR, Département de l'Hérault, Thau agglo). Pierre Bouldoire, à l'époque président de Thau agglo et conseiller général au département, joue alors un rôle clé pour obtenir l'apport des collectivités territoriales sans lesquelles le projet n'aurait pas vu le jour. La première pierre est posée en 2012.

'investissement est une chose, bien gérer en est une autre. Une solution innovante est choisie: déléguer la gestion des thermes à une structure spécifique inspirée du modèle allemand : la société publique locale d'exploitation, une société anonyme comparable à n'importe quelle autre entreprise privée mais dont les actionnaires sont des institutions publiques. La Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes (SPLETH) est créée avec pour actionnaires, la ville de Balaruc-les-bains, Thau agglo et le département. Elle gère les installations qui restent la propriété de la ville. Elle paye un loyer à la ville et applique la politique des actionnaires pour l'affectation des bénéfices. Comme toute entreprise elle paye également ses impôts (voir encadré en colonne à gauche).
La SPLETH emploie directement 400 personnes et fait vivre environ 2.000 personnes dans les activités liées aux soins, à l'hébergement des curistes (hôtels, campings, villages vacances, locations saisonnières, etc.) ou à la maintenance des équipements. Les retombées concernent aussi les communes des environs : la blanchisserie des thermes vient par exemple d'être délocalisée à Gigean sur le parc d'activité communautaire de la Clau. "Sans les thermes, le picpoul de Pinet n'aurait pas une telle notoriété" affirme en souriant Gérard Canovas.

Balaruc-les-bains, première station thermale de France

En 2016, la station a reçu un peu plus de 51.000 curistes. Elle s'impose comme la première station thermale de France avec des retombées considérables pour l'économie locale. En langage hôtelier, ce sont 1,5 million de nuitées, davantage que Montpellier !
Dans le futur, o
utre les activités liées à la rhumatologie et à la phlébologie, les cures libres de bien-être seront développées ainsi que les stages de sportifs de haut niveau, en cohérence avec le projet de création d'un stade sur la zone du Fiau à l'entrée de la commune et le développement des activités thermoludiques.

 

Exposition de Peintures au Pavillon Sévigné




 


 

Eliane, Marie-Lise, Colette, Jean-Etienne, Jean, Monique et Jacqueline participent à une exposition de peintures au Pavillon Sévigné jusqu'au mercredi 1er mars inclus de 10 h. à 12 h. et de 15 h. à 18 h.

Ils sont 23 peintres de la "section peinture" de l'Amicale de l'Age d'or à se réunir une fois par semaine, en 3 groupes, les mardi, mercredi et jeudi à la Maison du Peuple dans une salle mise à leur disposition par la Mairie de Balaruc-les-Bains.
Sous la houlette de Gilbert Levacher, le responsable de cette section, ces amoureux d'aquarelle, acrylique, pastel, peinture au couteau etc. se prennent au jeu de cet art dans une ambiance artistique et conviviale.
Les œuvres sont conservées précieusement par les artistes, ils les gardent pour leur entourage mais, et ceci est à souligner, les offrent généreusement à des Associations sur Balaruc-les-Bains et les alentours lors de manifestations spéciales.

Le président de l'Amicale de l'Age d'or, James Mathé, la vice-présidente Andrée Fort, Gilbert Levacher, responsable de la section peinture et Liliane, membre du bureau, ainsi que les peintres présents lors de cette visite du journal numérique "Thau-Info" ont choisi de se regrouper pour une "photo de famille" sur le parvis du bain de pied au Pavillon Sévigné à Balaruc-les-Bains. Merci à eux et à l'année prochaine pour une nouvelle exposition.

Annick Pratlong