Balaruc les Bains

Les curistes apprécient Balaruc-les-bains

Si les estivants sont repartis, les curistes sont toujours là.  Thau-info a rencontré trois dames venues découvrir la première cité thermale de France. Radieuses et ravies d'être ici, elles ont accepté de nous livrer leurs impressions.

 

 

Les collectivités publiques associées
à la démarche économique

Les thermes sont gérés depuis le 1er janvier 2012 par la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes de Balaruc-les-Bains (SPLETH) dont les trois actionnaires publics sont : la Mairie de Balaruc-les-Bains (85 % du capital), Thau Agglo (14 %) et le Conseil Général (1 %).
La SPLETH est la première SPL en France a avoir été créée pour une activité thermale. Cette société a pour objet la gestion et l’exploitation des thermes et de toutes activités accessoires, annexes ou complémentaires, ainsi que la mise en oeuvre d’actions de promotion et de développement économique par la conception, la réalisation et la commercialisation de produits et services dérivés dans ce domaine.

Une société bien gérée

En 2013 La SPLETH a réalisé un chiffre d’affaires de 27,3 million d’euros. Elle a dégagé un bénéfice de 1,7 millions d’euros. Ses fonds propres s’élevaient à 29,7 millions d’euros. Sa trésorerie était de 9,6 millions d'euros et elle dégageait ainsi 80.000 euros de produits financiers. Les chiffres de 2014 qui seront bientôt publiés devraient confirmer l’excellente gestion de l’entreprise malgré les dépenses liées à la préparation du démarrage du nouvel établissement thermal.
A noter que La SPLETH ne verse aucun dividende à ses actionnaires. Elle garde ses bénéfices en réserve pour son développement et la diversification de ses activités.
Par ailleurs la SPLETH paye à la ville de Balaruc un loyer pour les équipements et installations mis à sa disposition. Ce loyer se retrouve dans les comptes de la ville. D’une part, dans le budget annexe « thermes », il permet ainsi de rembourser l’emprunt initial de 28 millions d’euros contacté par Balaruc pour la modernisation de la station. D’autre part, dans le budget principal, où il contribue au fonctionnement de la commune. Ainsi non seulement le nouvel établissement thermal ne coûte rien aux balarucois mais de plus la société qui l’exploite permet de leur faire payer moins d’impôts.

   

Nos curistes  sont toutes  les trois originaires de la région Lyonnaise. Blandine et Renée font une cure de phlébologie, Arlette fait une cure de rhumatologie.

Blandine :  "La ville est accueillante, avec des parcs arborés et des espaces verts fleuris, elle est agréable et moderne. Elle offre aux vacanciers et aux curistes un cadre exceptionnel avec sa proximité de l'Etang. Nous profitons de la promenade du "tour de Balaruc" pour découvrir les bords de l'Etang de Thau avec ses rochers, ses vagues et sa vue notamment sur les parcs à huitres. Encore ce matin nous sommes passées près de la cabane à Lolo avec sa fresque pittoresque dédiée à Georges Brassens. Nous avons trouvé une ville dynamique qui propose des activités et des spectacles réguliers et attractifs. Nous sommes heureuses d'avoir choisi Balaruc-les-Bains comme lieu de cure, pour les soins mais aussi pour le cadre qu'offre la station."

Sur la promenade, la fresque Laurent Spinosi, pêcheur et peintre.
Brassens venait souvent rendre visite à son copain Lolo dans sa "cabane"

A leur arrivée, c'est d'abord l'établissement thermal lui-même qui les a impressionné. "Bien que nous n'ayons pas connu les deux autres, nous pouvons vous dire que le nouvel établissement thermal est splendide, il ressemble à un paquebot en bordure de l'Etang et la vue sur le Mont Saint-Clair et Sète est époustouflante ! L'entrée est majestueuse avec son "puits de lumière" et elle ne laisse pas indifférent. Le personnel à l'accueil est agréable, souriant, sympathique et professionnel. Les 4 étages desservis par des ascenseurs sont lumineux et la priorité est donnée à la vue sur l'Etang. La première impression : on a vraiment envie de faire la cure tout de suite !"

Blandine raconte les petites péripéties du premier jour où elle a "coincé" le système du vestiaire... en voulant récupérer son sac de cure. Le "modernisme" est un peu difficile quelquefois, mais le personnel, attentif, veillait et les soins ont pu commencer allègrement pour nos trois curistes.
Renée, elle, a beaucoup apprécié les salles de repos avec la vue sur l'Etang, les soins de phlébologie dispensés avec beaucoup de professionnalisme et de gentillesse par les soignants et s'est facilement "liée" avec les gens autour d'elle.
Arlette, sans ses deux copines, en rhumatologie, s'est laissée "porter" par les soins appropriés et dit avoir été bien soignée et même "dorlotée" par les soignantes lors des "bains de boue" dans la nouvelle baignoire.

"J'avais, dans le passé, fait des cures de phlébologie qui ne m'ont pas laissé de grands souvenirs de bienfaits" confie Blandine. "Ici, j'ai beaucoup apprécié  les soins prodigués ; notamment les compresses, le couloir de marche, l'hydrojet des jambes, la douche à pulvérisations etc. Je suis en 3ème semaine de cure et, déjà, le périmètre de mes jambes et chevilles a diminué de plusieurs centimètres (5 cms) ce qui est inespéré, j'ai "presque" retrouvé mes jambes d'avant mes problèmes veineux et j'en suis ravie !"
"Soins extras, cure agréable", poursuit Renée, "j'ai les jambes moins lourdes, je pense passer un bon hiver avec moins de douleurs. J'aurai certainement une diminution de ma consommation médicale et ce sera appréciable."
Quant à Arlette "très contente des soins tout au long de la cure de rhumatologie", elle avoue quand même être fatiguée après sa troisème semaine mais elle espère que durant cet hiver elle aura moins de douleurs. "La chaleur du mois d'août m'a un peu contrariée et, la prochaine fois, je viendrai à une autre saison."

propos recueillis par Annick Pratlong

 

Le thermalisme à Balaruc remonte à l'antiquité

Attirés par les vertus curatives des eaux thermales balarucoises, Phéniciens, Carthaginois et Romains s'établirent successivement sur la presqu'île pour y bâtir une importante cité. Cette période faste fut malheureusement anéantie par les invasions barbares des 5ème et 6ème siècles.
Ce n'est qu'en 1532, avec la parution du Pantagruel de François Rabelais, citant les sources de Balaruc, que la ville retrouva enfin ses lettres de noblesse. L'efficacité des soins thermaux dispensés à Balaruc-les-Bains fut alors notamment confirmée par Nicolas Dortoman, illustre médecin du 16ème siècle, auteur du plus ancien document scientifique français dans lequel il décrit avec précision les thermes de Balaruc. La station traversa les siècles suivants avec tout autant de succès et de prospérité, et ce jusqu'au 19ème siècle, où l'on déplore un net recul de la fréquentation touristique. Après avoir connu la faillite, les thermes balarucois deviennent propriété de la Ville le 10 novembre 1936.

La croisée des chemins

La station est relancée dans les années 1950. Avec la construction des thermes Athena en 1969 puis celle des Hespérides en 1983, la fréquentation augmente significativement pour atteindre, en saison, quelque 2.000 curistes par jour au début des années 2000.
La station souffre alors de sur-exploitation avec des équipements vieillissants conçus pour accueillir tout au plus 900 personnes par jour. Les conditions de travail se détériorent et la qualité des soins se dégrade. Les normes sanitaires de plus en plus rigoureuses exigent une modernisation des installations mais l'exploitation en régie municipale ne permet pas les investissements nécessaires. Plus grave encore, ce fonctionnement en régie empêche toute gestion moderne de l'activité. La station est de nouveau au bord du gouffre, techniquement et financièrement.

Les laveuses des années 1950/60.
Source: Robert Bertrand

Le renouveau

En 2008 quand Gérard Canovas est élu maire, les thermes sont à la limite de la rupture. Des travaux sont nécessaires pour maintenir l'activité mais aucun projet de reconstruction n'existe. Des centaines d'emplois directs et indirects sont en en jeu. Seul O'balia peut présenter une piste d'avenir mais sans piscine couverte et sans infrastructure hôtelière son développement est problématique.

Un projet ambitieux est alors étudié puis mis en oeuvre. La première étape consiste à élargir l'offre thermale en obtenant l'agrément "phlébologie" (lympho-oedèmes, jambes lourdes, séquelles de phlébites, varices, insuffisance veinolymphatique...) pour compléter l'activité traditionnelle de rhumatologie (affections dégénératives articulaires, ostéopathies, algodystrophies, séquelles ostéoarticulaires post-traumatiques...). Cet agrément obtenu, il en résulte un accroissement du nombre de curistes et 113 emplois supplémentaires sont créés en 3 ans. En 2015 l'établissement emploie à ce jour environ 400 personnes.
La deuxième étape consiste à moderniser de fond en comble les installations. La création du Nouvel Etablissement Thermal est décidée. Avec les annexes et les aménagements complémentaires, c'est un budget de 60 millions d'euros qui doit être mobilisé. Cet investissement est réalisé par la commune de Balaruc-les-bains qui apporte 30 millions d'euros (dont 28 millions d'euros empruntés) et reçoit 30 millions d'euros de subventions d
es autres collectivités territoriales (Région LR, Département de l'Hérault, Thau agglo). Pierre Bouldoire, à l'époque président de Thau agglo et conseiller général au département, joue alors un rôle clé pour obtenir l'apport des collectivités territoriales sans lesquelles le projet n'aurait pas vu le jour. La première pierre est posée en 2012.

Gérard Canovas était aux côtés de Pierre Bouldoire, à l'époque Président de Thau agglo, d’André Vezinhet, Président du Conseil général de l’Hérault et de Christian Assaf, Député du canton, pour poser la première pierre du nouvel établissement thermal en octobre 2012.

L'investissement est une chose, bien gérer en est une autre. Une solution innovante est choisie: déléguer la gestion des thermes à une structure spécifique inspirée du modèle allemand : la société publique locale d'exploitation, une société anonyme comparable à n'importe quelle autre entreprise privée mais dont les actionnaires sont des institutions publiques. La Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes (SPLETH) est créée avec pour actionnaires, la ville de Balaruc-les-bains, Thau agglo et le département. Elle gère les installations qui restent la propriété de la ville. Elle paye un loyer à la ville et applique la politique des actionnaires pour l'affectation des bénéfices. Comme toute entreprise elle paye également ses impôts (voir encadré en colonne à gauche).
La SPLETH emploie directement 400 personnes et fait vivre environ 2.000 personnes dans les activités liées aux soins, à l'hébergement des curistes (hôtels, campings, villages vacances, locations saisonnières, etc.) ou à la maintenance des équipements. Les retombées concernent aussi les communes des environs : la blanchisserie des thermes vient par exemple d'être délocalisée à Gigean sur le parc d'activité communautaire de la Clau. "Sans les thermes, le picpoul de Pinet n'aurait pas une telle notoriété" affirme en souriant Gérard Canovas.

Balaruc-les-bains, première station thermale de France

En 2014, la station a reçu un peu plus de 46.000 curistes. Elle s'impose comme la première station thermale de France avec des retombées considérables pour l'économie locale. En langage hôtelier, ce sont 1,5 million de nuitées, davantage que Montpellier ! Le nouvel établissement thermal qui est déjà en rodage, accueille ses premiers clients avant même l'ouverture officielle du 2 mars. Gérard Canovas en espère 48.000 sur l'année 2015.
Dans le futur, o
utre les activités liées à la rhumatologie et à la phlébologie, les cures libres de bien-être seront développées ainsi que les stages de sportifs de haut niveau, en cohérence avec le projet de création d'un stade sur la zone du Fiau à l'entrée de la commune et le développement des activités thermoludiques.

 

"Belcantissimo" à Balaruc-les-bains

Avec Mathieu Sempéré, le ténor du groupe connu et réputé de chanteurs d’opéra Les Stentors créé en 2010 par Sébastien Lemoine (label TF1 Musique).

 

Mathieu Sempéré

Originaire de Montpellier, boucles brunes en cascade, sourire tendre ou insolent, regard noir et perçant, Mathieu Sempéré a séduit le public Balarucois, curistes et vacanciers par son charme et sa grande voix de ténor claire, agile et puissante, un timbre unique ! La pureté de sa voix touche le connaisseur comme le public moins averti. Premier prix de conservatoire, titulaire d’une maîtrise de musicologie, chef de chœur, la musique est sa vie depuis toujours, et c’est bien sûr cet engagement total qui lui permet aujourd’hui de nous proposer des interprétations musicales subtiles et maîtrisées.


Mathieu avec son père,
très fier de la carrière de son fils

   

Dans le parc Charles-de-Gaulle noir de monde, Mathieu Sempéré présentait ce 10 août «Belcantissimo», un spectacle qui réunit les plus beaux chants sacrés et les grandes chansons d'amour universelles.
Accompagné des musiciens qui suivent également Mireille Mathieu en concert, Mathieu Sempéré a décliné tous les airs les plus marquants et les plus aimés du répertoire de ténor : Verdi (la Traviata, Rigoletto), Mozart, Haendel, la chanson napolitaine et la variété italienne (Con te partiro – Parla più piano) ainsi que la grande variété française (Brel, Bécaud, l'hymne à l'amour de Piaf), etc.
Jean-Jacques Lafon - auteur-compositeur-interprète - a ravi également le public avec quelques unes de ses chansons, notamment le géant de papier classé au top 50 dans les années 80, reprise en chœur par un public déchainé !

de gauche à droite : Jacques Lafon et Mathieu Sempéré

Mathieu Sempéré est déjà bien connu avec les Stentors et pour ses interprétations remarquées de grands rôles d'opéra et d'opérette. Avec ce spectacle, il marque un véritable tournant dans sa carrière en allant à la rencontre d’un plus large public. Il apporte cette musique connue de tous à tous ceux qui veulent partager et écouter avec leur cœur. Son spectacle est un feu d'artifice avec une présence sur scène phénoménale , une émotion et une énergie débordante !

A l'issue du concert, la ville a offert un cocktail à l'invitation de Gérard Canovas, le Maire de Balaruc-les-Bains. Un moment très agréable dans le parc en présence d'Irénée Cathala, adjoint au maire, délégué à la Culture et de Catherine Logeart, adjointe à la communication. Mathieu Sempéré y était entouré de sa famille venue tout spécialement de Montpellier et de ses musiciens : Nicolas (piano), Jérémy (accordéon), J.B. (contrebasse), Jeff (percussions) et Antoine (violon).

Une belle soirée!

Annick Pratlong

Maxime Molto a "mis au Bains" tous ses adversaires

Samedi 15 août - tournoi de joutes dans la cité thermale

Maxime Molto (APSM) a "mis au Bains" tous ses adversaires et remporté le challenge du tournoi "moyens-lourds" à Balaruc-les-Bains

Balarucois, Curistes, Vacanciers et curieux étaient à la fête pour le tournoi de joutes. Une ambiance musicale, amicale et beaucoup de suspens autour des participants.
Maxime MOLTO, sociétaire des pêcheurs, a balayé ses 3 adversaires en un coup de lance, Romain Rega (LAS) le premier, puis Anthony Bondon et Jean-Louis Montels (SNJA).
Au dernier combat de la journée Jonathan Boyer (AJS) aurait aimé une victoire en lourds mais Maxime Molto s'est montré le plus fort.

Classement du jour : 1 - Maxime Molto (APSM) / 2 -JonathanBoyer (AJS) / 3 - Anthony Bondon (JLSM) / 4 - Fabien Rojas (LSS)

A.P

Vidéo-surveillance à Balaruc-les-bains

 

Caméras ou policiers ?

Il y a quelques années, le Ministère de l'Intérieur affirmait dans un rapport que la vidéosurveillance était l’outil essentiel pour résoudre les problèmes de l’insécurité. Tout récemment encore, un sondage BVA montrait que 75% des Français étaient favorables à la vidéosurveillance,
Est-ce à dire que la technologie est la meilleure réponse pour garantir notre sécurité ?
La réponse n'est pas aussi évidente d’après les experts et les scientifiques qui ont étudié et analysé le problème.
Si la vidéosurveillance apparaît utile dans les lieux fermés ou privés (parking, banques, magasins, etc.) elle n'est pas la panacée en matière de lutte contre la délinquance dans l’espace urbain. Dans ce cas, son impact serait très limité.
En Angleterre, pays le plus vidéo-surveillé au monde, un haut responsable de Scottland Yard n’hésite pas à parler de « fiasco total » à propos des résultats réels obtenus par les milliers de caméras installée dans les communes du royaume. Chez nous, tout récemment, la commission des finances du Sénat qualifie "d’investissement à fonds perdus" les sommes considérables dépensées par les pouvoirs public pour développer la vidéo-surveillance dans l’espace urbain.
Malheureusement, malgré ces constats, les intérêts, financiers ou politiques, sont tels que l’installation de caméras de surveillance continue de se banaliser au détriment de la réflexion sur leur utilité.
En pays de Thau, les villes y succombent les unes après les autres, même les plus petites : Agde, Sète, Poussan, Gigean, Mèze, Marseillan, Balaruc le vieux et maintenant Balaruc-les-bains.
Quand on sait que la cour des comptes estime que l'installation de caméras par les communes pourrait financer la création de 6.500 postes de policiers municipaux, il est légitime de s’interroger sur la pertinence du recours à la technologie fut-elle très sophistiquée au détriment des moyens humains.

J.C

   

 Balaruc-les bains succombe à son tour à la vidéo-surveillance.

Depuis quelques jours une trentaine de caméras ont été installées en ville (quartier des bains, centre nautique, thermes, coeur de ville...). Ce réseau de caméras est relié au centre de contrôle municipal sécurisé.

Les enregistrements, conservés pendant une durée de 15 jours ne pourront être visionnés et exploités que "sur saisine des forces de Gendarmerie, a posteriori et uniquement en cas d’infraction avérée".

La ville précise que "l’objectif de ce dispositif n’est nullement de contrôler les individus ou encore les stationnements gênants, mais bien de surveiller la voie publique."

L'extension du réseau  de surveillance est prévu pour mailler l'ensemble du territoire de la commune. En 2017, une soixantaine de caméras seront ainsi opérationnelles à travers la ville.

De quoi rassurer la population, les curistes et les touristes. Mais, pour assurer la sécurité et la tranquillité, la technologie peut-elle vraiment remplacer la présence du policier?

Lutte contre le moustique tigre

Solidaire de la campagne menée contre le « moustique tigre », Balaruc-les-Bains s’est joint cette année encore à l’action de l’EID qui vise à enrayer la prolifération de ce nuisible et rappelle les gestes de prévention quotidienne.
À des fins de prévention, il est rappelé que la saison de l’aedes albopictus, plus communément appelé « moustique tigre », a recommencé ce printemps en Hérault et durera jusqu’à la fin novembre. Le temps de cette période, il est vivement recommandé de s’appliquer à supprimer toutes les eaux stagnantes, sales ou propres, telles que les bassins, flaques de pluie, pots de fleurs, puisque c’est dans celles-ci que ce moustique pond ses œufs et prolifère rapidement.
L’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral Méditerranée (E.I.D), service public financé par les collectivités territoriales, lutte pour la réduction des nuisances causées par les moustiques, ainsi que pour la préservation des zones humides, propose de nombreuses informations pratiques et intervient gratuitement si nécessaire.

Pour en savoir plus

du 21 au 25 juin la musique était en fête à Balaruc-les-bains

Plusieurs animations ont eu lieu pour la fête de la musique le dimanche 21 juin devant un public enjoué et très nombreux. Tous les participants ont été écoutés et applaudis chaleureusement par les spectateurs heureux d'être présents lors de cette très agréable soirée organisée par l'Office Municipal de la Culture.


Ecole de Musique avec son orchestre de rue

 

"3 voix pour un choeur"

La prestation de l'Ecole de Musique avec son orchestre de rue et son concert avenue des bains fut particulièrement appréciée et celle de l'Association "3 voix pour un choeur", au Pavillon Sévigné , s'est faite devant un public tout aussi nombreux et enthousiaste avec un répertoire de chansons françaises (en particulier un hommage à Jean Ferrat), sous la baguette de leur dynamique chef de choeur Jacqueline. Cette association profitait de cette fête pour clôturer sa saison autour d'une paella.

Jeudi 25 juin la musique était encore au rendez-vous pour le Concert de fin d'année de l'École de Musique

L'année musicale se termine pour les élèves de l'école de musique Acte Culture, avec ce concert de fin d'année donné ce jeudi 25 juin au théâtre Charles de Gaulle à Balaruc-les-Bains.
Le public nombreux a pu apprécier les progrès des artistes musiciens en herbe. Elèves et professeurs ont interprété des arrangements sur un répertoire jazz et musiques actuelles. Guitare, piano, saxo, flûte, batterie, percussions, chant etc... un magnifique florilège de musique et de chant et les spectateurs ont profité d'une représentation de qualité et ont encouragé avec des applaudissements chaleureux tous les participants.


l'orchestre de rue

 


dirigé par Christophe.

l'ensemble musical de jeunes "Musiques Actuelles"

Bonnes vacances musicales à tous et rendez-vous à la rentrée. Ces formations participeront à la journée des associations le samedi 12 septembre au petit bois.

Annick Pratlong

Commémoration du bombardement de Balaruc-les-bains

 

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David MALLEN

David Mallen, originaire d’Agde, tient sa passion pour l’histoire régionale en générale et pour la période de la Seconde Guerre Mondiale en particulier, de ses racines familiales.
Son grand-père paternel, Pascal MALLEN, a servi la France pendant cette époque notamment pendant la Campagne de France de 1940. Blessé puis fait prisonnier à Epernay, il fut par la suite interné dans le stalag IXA de Ziegenhain en Allemagne.
Son grand-père maternel, Joaquim FALO, fut aussi un témoin de cette période marquante. En tant que réfugié espagnol, fuyant la dictature de Franco, il fut également interné dans un premier temps au camp d’Argelès puis au camp d’Agde en 1939. Engagé volontaire aux travaux de la ligne Maginot jusqu’à la débâcle puis caché par les FFI à la Grand- Combe dans les Cévennes.
Ces grands témoins de l’histoire vécue ont fait naître en David MALLEN cette passion pour cette période allant de 1939 à 1945, à travers les différents récits qu’ils lui ont racontés dans son adolescence. Ils lui ont donné cette envie d’aller plus loin sur le sujet et de comprendre cette époque dans son contexte historique.

David Mallen a écrit un livre passionnant sur la ville d’Agde sous l’occupation allemande de Novembre 1942 à Août 1944. Cet ouvrage contient de nombreux éléments inédits : photos, documents d’archives de divers pays, interviews, etc.
Il sera publié d’ici la fin de l’année par les “Editions Histoire et Fortifications" et il contribuera à pérenniser l’indispensable devoir de mémoire des jeunes générations pour cette période où la liberté et les valeurs républicaines étaient en jeu.

 

   

Le 25 juin 1944, alors que le débarquement allié a eu lieu en Normandie et que la fin des hostilités approche, souhaitant détruire les industries pétrolières de Sète – Frontignan – Balaruc alors très importantes, les Forces Alliées bombardent ce secteur, tuant dix-neuf Balarucois et faisant de nombreux blessés.

Avec la création il y a quelques années, d'une stèle commémorative, Balaruc-les-bains a souhaité que cette funeste journée qui fait partie de l'histoire de la ville ne puisse jamais être oubliée.

Une cérémonie de commémoration aura lieu jeudi 25 juin à 11 heures, devant cette même stèle, intallée à proximité de la Maison du Peuple.

©David Mallen

©David Mallen

Voir aussi l'article de David Mallen sur les bombardements alliés sur la ville d'Agde en page Histoire d'Agde qui replace ces bombardements dans leur contexte historique.