Bessan

Double défi réussi avec l’ouverture exceptionnelle de l’espace Paul Ricard

 


La municipalité a frappé fort à l’occasion de la fête locale de la Saint-Laurent.

Fin juillet, celle qui était encore incertaine en raison du contexte sanitaire a été préparée en des temps records par les services municipaux. Le premier défi municipal a été de mettre en place le pass sanitaire lors des grands rassemblements de personnes, et notamment lors de la tournée de l’âne totem.

Forces de police, gendarmerie nationale, agents de sécurité, sapeurs-pompiers, personnels de la commune et bénévoles de la Croix-Rouge ont été sur le pont grâce à l’ouverture exceptionnelle de l’espace Paul Ricard. Il s’agit-là du second défi d’avoir aménagé la friche industrielle pour accueillir en toute sécurité les soirées du comité des fêtes.

Ce dernier, dont les bénévoles ont été fortement mobilisés, a été à la hauteur des enjeux avec une programmation de qualité. Avec les Amis de l’âne, également sur la brèche, la municipalité a été ambitieuse levant les obstacles pour respecter les règles sanitaires complexes imposées par la préfecture.

Il s’agissait presque d’une épreuve du feu pour le site Ricard : épreuve réussi et prometteuse pour l’avenir !

 

La municipalité de Remich reste fidèle à l’âne totémique et à ses traditions

 

Emmenés par Jacques Sitz, maire de Remich, les amis luxembourgeois ont été bien présents à l’occasion des réjouissances de la fête locale de la Saint-Laurent.

Depuis la signature du jumelage en 2003, les Remichois sont fidèles aux traditions et ne manqueraient la fête locale pour rien au monde. Accueillis par la mairie et le comité local du jumelage, ils ont participé aux nombreux rendez-vous.

Stéphane Pépin-Bonet, maire et Vincent Burlet, président du comité, ont bien évidemment accompagné les membres du conseil communal de Remich tout au long de leur séjour. Ces derniers en ont aussi profité pour visiter la région et notamment Marseillan et les merveilles du bassin de Thau. Un voyage favorisé par la ligne aérienne en place depuis quelques mois entre Luxembourg et Montpellier.

Jacques Sitz et Stéphane Pépin-Bonet ont profité de cette rencontre amicale et conviviale, dans le respect des règles sanitaires, pour évoquer le vingtième anniversaire du jumelage. Il aura lieu en 2023.

Les deux cités souhaitent marquer ce petit événement en espérant lui donner un écho d’envergure à la fois avec des rendez-vous à Bessan et à Remich. A suivre…

Un imposant chantier d’enfouissement de lignes électriques traverse le village de Bessan

 

Les travaux relatifs au schéma directeur d’enfouissement du réseau aérien haute tension, qui démarre de Vias et traverse le village jusqu’au Mont Ramus, ont débuté il y a quelques semaines. Ils vont s’étaler jusqu’à fin décembre. D’abord, une phase de création du nouveau réseau souterrain a lieu, puis viendra le basculement du réseau aérien actuel sur le nouveau réseau souterrain.

Après ces étapes seront déposés les poteaux de support aérien existants. Au total, plus de sept kilomètres de réseau aérien seront retirés, sachant qu’au fil du temps, certaines lignes passaient au-dessus d’habitations, notamment route de Béziers, de Montblanc et chemin des Ânes. Six kilomètres de tranchées seront réalisés pour recevoir le réseau avec la création de nouveaux postes de distribution.

Ce grand chantier aboutit enfin. Il est le fruit d’une coopération intense et active de la municipalité avec Enedis et notamment de Philippe Marin, adjoint au maire chargé des énergies.

Ces travaux vont permettre à Bessan de bénéficier d’un réseau d’alimentation électrique modernisé, sécurisé, garantissant une qualité de fourniture pérenne, et résolvant les problèmes récurrents de microcoupures.

Procession modifiée pour rendre hommage à Notre-Dame des Vignes

 

Installée depuis 1982 à l’angle de la rue des Anciennes Ecoles et de la rue Victor Hugo, Notre-Dame des Vignes protège Bessan.

Elle est chaque année honorée par toute la population bessanaise et vénérée par la communauté chrétienne. Ces dernières années, la fête de la Vierge a été marquée d’une manière particulière avec une procession aux flambeaux dans les rues du village.

Compte tenu des règles sanitaires, la paroisse, organisatrice de l’événement, s’est adaptée et la procession n’aura pas les mêmes contours que les années précédentes.

Le rendez-vous a été fixé au dimanche 15 août, à partir de 20h, en l’église Saint-Pierre avec un concert marial par le duo et le quatuor Sol-Air, dirigé par Marcel Dazin. A 21h, les participants prendront le départ d’un court cortège.

En effet, afin d’éviter les déplacements d’un trop grand nombre de personnes, la vierge sera portée jusqu’à la Croix de la Mission toute proche de l’église, en musique avec quatre jeunes trompettistes.

Après un retour dans l’église, le verre de l’amitié sera offert par la ville.

A noter la nécessité de porter un masque et de respecter distanciation et gestes barrières durant tout l’événement.

Clin d’œil avec de bons ânes chargés du débroussaillement aux Mègeries

 

Petit clin d’œil sur cette initiative privée du côté des Mègeries, en limite avec la commune de Vias.

Des ânes sont associés au débroussaillement du secteur. Ils sont fidèles et vaillants, participant à la bonne tenue des terrains de leur propriétaire. Ecologique, durable et rien de bien anormal dans le pays de l’âne totémique mais c’est sympathique de saluer cette action.

Une occasion pour rappeler que le débroussaillement des terrains est une obligation pour les propriétaires concernés. Cet entretien consiste à couper régulièrement les herbes présentes sur les terrains proches des habitations. Il peut être effectué par les propriétaires eux-mêmes ou par l’intermédiaire d’une entreprise privée, à leurs frais en cas de défaillance.

Les services municipaux sont à disposition pour tous conseils quant aux modalités légales de débroussaillement.

Philippe Marin, adjoint au maire chargé de l’environnement, des énergies et du développement durable, reste également disponible en cas de questions ou pour toute action envers un propriétaire défaillant.

Pour tous renseignements complémentaires, contacter le 04 67 00 81 81.

Avec Mimi, de bons produits de l’été au carrefour du cimetière

 

Depuis quelques années maintenant, « Chez Mimi » propose chaque été des fruits et des légumes de saison issus de différents producteurs locaux au giratoire de l’entrée de ville côté Agde, près du cimetière communal et du terrain de tambourin.

Ce lieu est mis à disposition par la municipalité via une autorisation temporaire du domaine public.

L’activité saisonnière attire de nombreux Bessanais, mais aussi des touristes et des gens de passage fréquentant la traversée du village entre Pézenas et Agde.

Ouvert tous les jours de 8h30 à 19h30, sans interruption, « Chez Mimi » propose également du vin de la cave coopérative, du miel et autres produits du terroir. Un arrêt sur place s’impose.

Après la fête, les derniers rendez-vous conviviaux du mois d’août

 

Après la fête locale, des rendez-vous rythmeront le mois d’août.

Ils se tiendront selon les règles sanitaires en vigueur au moment de leur organisation.

A noter, le dimanche 15 août, à partir de 20h, la traditionnelle procession en hommage à Notre-Dame des Vignes, organisée par la paroisse au départ de l’église Saint-Pierre.

La place de la Promenade retrouvera un marché nocturne le vendredi 20 août, à partir de 17h30 et jusqu’à 22h30, sur le thème des puces et de la brocante.

Enfin, la grande tournée Hérault Vacances sera de passage à Bessan le vendredi 27 août, de 17h à 22h, également sur la place de la Promenade. Bessan sera la seule commune du canton à accueillir cet événement du conseil départemental de l’Hérault.

Au programme : des artistes 100 % héraultais, des producteurs 100 % locaux pour régaler les papilles, des conseils pour passer un bon été, des animations sportives, virtuelles et cérébrales pour tous…

Un rendez-vous à ne pas manquer sur la belle place de la Promenade, en plein air, et dans le respect des consignes sanitaires du moment.

Pour toutes informations contacter le 04 67 67 38 00.

Le pass sanitaire modifie les contours habituels de la traditionnelle fête locale

 

La propagation du variant delta et la généralisation du pass sanitaire au niveau national perturbent le déroulement habituel des festivités de la Saint-Laurent. La municipalité et ses partenaires ont été dans l’obligation de revoir leur copie et d’adapter les rendez-vous traditionnels.

Seules les dates de la fête ne changent pas : elle aura lieu du samedi 7 au mercredi 11 août.

Si de nombreuses festivités récurrentes ont été annulées (pétanque, tambourin…), d’autres auront lieu en respect des règles sanitaires en vigueur.

Tout d’abord, la fête foraine, comportant moins de trente manèges, se tiendra comme de coutume en centre-ville. Si le pass sanitaire ne sera pas exigé, les masques et gestes barrières seront de rigueur. Le plus grand changement est le déplacement des bals. La place de la Promenade ne pouvant être entièrement fermée afin de mettre en place le pass sanitaire imposé par la préfecture, les soirées auront lieu au sein de l’espace Paul Ricard, adapté en un temps record par les services municipaux.

Il en sera de même pour une partie de la tournée de l’âne et d’autres rendez-vous qui devront s’organiser au sein de l’ancienne usine, avec contrôle du pass sanitaire à l’entrée. Sans ces modalités, la fête n’aurait pu avoir lieu. La municipalité, le comité des fêtes, les amis de l’âne et leurs partenaires ne souhaitant pas une annulation, ce sont de véritables adaptations qui ont été opérées. A noter que des tests antigéniques seront organisés en grand nombre pour permettre d’obtenir un pass sanitaire.

 

=>Pour connaître le programme détaillé de la fête, il suffit de consulter le site de la ville : www.bessan.fr, puisque celui publié dans le récent journal municipal avait été préparé avant la mise en place de la nouvelle réglementation sanitaire.

Le conseil citoyen participatif multiplie les échanges pour construire l’avenir

 

Fin juin et début juillet se sont tenues les réunions des huit groupes de travail du conseil citoyen participatif, organe créé par le conseil municipal pour participer à l’action municipale et au développement des projets locaux. L’objectif de tous les membres est de proposer des initiatives à mettre en place au sein de la commune dans l’intérêt général.

La citoyenneté, la solidarité, la culture, la jeunesse… sont au programme et les idées de manquent pas. Sous la houlette de Marie-Laure Lledos, première adjointe chargée de la citoyenneté, plusieurs élus sont également allés à la rencontre des conseillers citoyens afin de présenter les actions menées et celles à venir. Une occasion de recueillir en direct l’avis éclairé de ces citoyens engagés.

Le maire, Stéphane Pépin-Bonet, a aussi participé à la récente réunion plénière pour y présenter les finances communales et les compétences de l’agglomération. C’est là tout le sens de cet organe, symbole de démocratie participative locale et force de propositions. C

haque groupe de travail va désormais choisir un projet principal par groupe, présentés à la population lorsque la situation sanitaire le permettra.

Malgré le contexte sanitaire, les légendes de l’âne vivront à nouveau cette année

Si l’an dernier la fête locale a été annulée, l’âne avait quand même dansé. Les traditions avaient été maintenues.

Cette année, pas d’annulation grâce à des règles sanitaires bien plus strictes. Une occasion pour les légendes de l’âne de vivre à nouveau, comme elles l’ont toujours fait. Ces légendes sont partagées depuis des décennies et fédèrent la cité au fil du temps. Mais combien de fois des visiteurs ou même des nouveaux bessanais posent la question : pourquoi un âne comme emblème de Bessan ?

Voici la réponse… L’âne provient d’une tradition qui se transmet de génération en génération. Particularité locale, il n’existe pas une, mais deux légendes principales. La première relie l’animal totémique bessanais à celui de la ville de Gignac (au centre du département de l’Hérault). Les habitants de cette commune, située entre Lodève et Montpellier, expliquent qu’en 730, un âne a prévenu de l’arrivée malheureusement dévastatrice des Sarrasins.

Ces derniers, n’ayant pu satisfaire leur action destructrice, auraient jeté le courageux quadrupède dans l’Hérault… où il aurait suivi les méandres du fleuve jusqu’à Bessan. Les Bessanais l’auraient alors accueilli comme un sauveur jusqu’à devenir l’emblème du village. Certes, Gignac possède aussi un âne comme totem, mais les Bessanais se fient peu à cette première légende. En effet, les plus anciens Bessanais parlent plutôt d’un marché aux ânes.

Avec ce marché, une coutume voulait que l’on décore le plus beau des ânes de la foire, et qu’on le promène dans les rues. Un beau jour, l’âne s’est échappé de la foule qui l’entourait et il est entré dans l’église. Les archives locales ne semblent pas préciser la tenue d’un marché aux ânes dans la localité, mais elles évoquent une grande foire à l’époque de Saint-Laurent (le 10 août). Foire qui aurait été créée par François Ier. Certainement l’ancêtre de la fête aujourd’hui organisée à la même période.

Pour faire revivre cette légende, les Bessanais auraient alors construit un âne factice, fait de bois et de papier en couleurs, faisant défiler l’animal dans les rues du village et le faisant bénir par le curé lors de Saint-Laurent, devenu le patron de Bessan. Cela se pratique encore de nos jours et les habitants, fiers de leurs racines, ne manqueraient les événements autour de l’âne pour rien au monde.

Malgré le contexte sanitaire, les traditions revivront une nouvelle fois du 7 au 11 août prochains.

Aux côtés de l’âne totem, la jeunesse et le petit âne sont aussi mobilisés

Les légendes de l’âne étant connues, il faut le préparer. Chaque année, il est orné par la jeunesse locale selon ses goûts et l’année est apposée sur le dos. Bien en amont de la fête, les préparatifs débutent par l’élection des chefs de jeunesse. Ils ont la responsabilité de contribuer à une fête populaire et de qualité. Les traces de cette tradition remonteraient à 1788.

En 1958, apparaissent, à leurs côtés, trois filles, appelées initialement « cheftaines », aujourd’hui demoiselles d’honneur. La tradition se perpétue depuis, même si elle évolue un peu au fil du temps, avec l’apparition d’un petit âne pour les plus jeunes.

A cette occasion, de nombreuses familles sont particulièrement actives pour le préparer et le faire vivre.

L’âne totem permet ainsi aux plus jeunes de se rassembler autour des mêmes valeurs lors de la fête de la Saint-Laurent, alliant générations et traditions.

La municipalité, très attachée à la valorisation de l’animal emblématique, soutient avec intérêt toutes les initiatives de l’âne, du petit âne et de la jeunesse. Depuis quelques années, les Amis l’Âne interviennent et font office de gardiens des traditions.