Le bureau de poste de Bouzigues fermé provisoirement

Le bureau de poste de Bouzigues va se transformer pour devenir une Agence postale communale.

Fermeture du bureau depuis le 8 septembre et la réouverture en Agence postale communale est programmée pour courant décembre.

Durant cette période de transition, la poste de Mèze, située avenue Général-de-Gaulle, accueillera les clients pour les opérations courantes postales et financières, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h, le samedi de 8 h 30 à 12 h.

Les lettres et colis recommandés peuvent y être retirés à partir du 11 septembre La mairie de Bouzigues a mis en place un système hebdomadaire de « navette bus » pour les personnes qui n’ont pas de moyen de transport pour se rendre à Mèze. Il aura lieu tous les mercredis matin, à 9 h 50, devant l’église et à 10 h devant la mairie. Il faut s'inscrire au moins la veille ou téléphoner avant 16 h au 04 67 78 30 12.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon