Les Journées du Patrimoine à Bouzigues

samedi matin, à 10 h 45 aura lieu la mise à l’eau et le baptême de la nacelle “La Joseph Buonomo”.

Au musée de l’étang de Thau, l’association des Amis du musée présentera samedi 16 et dimanche 17 septembre de 14 h à 18 h une première sélection de films amateurs.

Ce sera l’occasion de rappeler le beau défi que s’est lancée l’association. En parallèle du site “Vivre avec l’étang”, une collecte de films amateurs sur le territoire de Thau a en effet été lancée.

Les films qui seront déposés seront numérisés par l’Institut Jean-Vigo (qui remettra un DVD du film au déposant), et seront également présentés sur le site et dans le musée.

Samedi 16 et dimanche 17, on découvrira les premiers documents tournés dans les années 60 à Bouzigues et à Sète

. Le 16 et le 17 septembre de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h visite libre du musée, entrée gratuite.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon