De Bouzigues à Ushuïa

PLANÈTE EN COMMUN : UNE FAMILLE BOUZIGAUDE à LA RENCONTRE DES HABITANTS DE LA TERRE ET DES OCÉANS

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 Jean-Luc, Sandrine et Gabriel, trois bouzigauds partiront de Sète en septembre 2018 pour un an jusqu’à Ushuïa et au-delà.

Soucieux de l’état de la planète, convaincus de l’intérêt d’agir, ils souhaitent que cette navigation solidaire contribue, par l’information, à l’éducation, la préservation de notre bien commun en témoignant de la vie de ses habitants. Collective et partagée, cette aventure sera l’occasion d’aller à la rencontre des habitants de la terre et des océans dont le voilier ambitionne d’être modestement le messager auprès de ceux qu’ils laisseront à quai et notamment des jeunes générations au travers de « Chroniques de la Planète ».

Elles seront réalisées lors d’escales qui donneront la parole aux hommes, femmes et enfants de la terre, rapportant leurs rêves, difficultés mais aussi leurs initiatives pour préserver la Planète. Planète en commun atteindra ses objectifs si elle devient une aventure collective et partagée.

Vous pouvez tous aider le voilier « Luna Blu » dans sa navigation de Sète à Ushuaïa en passant par Madère, le Cap Vert, le Brésil, l’Argentine, en apportant une aide bénévole dans la préparation de la navigation, en adhérant à l’association Planète en commun, en suivant les chroniques...

La présentation du projet est disponible sur http://planetenco.blogspot.fr/ Pour tous renseignements Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon