Repas des Aînés offert par la Municipalité de Bouzigues

Ce samedi 24 novembre, avant que les fêtes de fin d'année ne dispersent les Bouzigauds, la municipalité de Bouzigues avait tenu à rassembler les Aînés du village pour une journée placée sous le signe de l'amitié, de la convivialité et de la fête.

darlP1160469

 

 

 

 

Tout avait été mis en œuvre pour que le maximum de personnes participent à l'Espace Fringadelle et d'ailleurs il y avait plus de 130 convives tous très motivés pour passer une excellente journée. Le repas annuel, et un après-midi récréatif qui avait débuté entre les premiers plats.

Même ceux qui n'avaient pu se déplacer allaient être gâtés avec un portage de repas, chez eux.

Après un apéritif chaleureux qui a permis à certains de renouer des liens suivaient au menu des mets délicieux entre Foie Gras de Canard et Carré de veau mariné aux girolles et amandes, avant un très bon dessert... Un bon programme...

Eliane Rosay, Maire de Bouzigues et Michel Paquériaud, 1ère Adjoint au Maire, ainsi que des adjoints et conseillers municipaux ont souhaité à tous un bon repas et une bonne après-midi heureux de voir autant de Bouzigauds se retrouver dans la bonne humeur et pour la plupart en bonne santé.

Ils n'ont pas oublié pour autant ceux et celles qui sont partis en cours d'année. La convivialité a vite prédominé dans une très bonne ambiance.

Et avec "Les oiseaux de nuit" qui assuraient pour l'animation, les  participants étaient bien motivés. En fin d'après midi, plus en forme que jamais, ces Aînés Bouzigauds se sont séparés en promettant de revenir plus nombreux, en 2019.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon