En attendant Noël à Bouzigues, des animations pour rêver

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Ces 15 et 16 décembre, dans le jardin de la Mairie, alors que  Bouzigues avait mis ses habits de Noël, se tenait l’animation «En Attendant Noël», organisée par le Service Animation de la Mairie.

Avec une météo assez défavorable, il est à noter que l'événement a tout de même rencontré un beau succès.sound20181215_151805

En effet, un très bon programme était proposé aux Bouzigauds et aux visiteurs avec en premier lieu de nombreux exposants avec des associations locales ou caritatives représentées mais aussi avec des artisans et des commerçants qui ont bien joué le jeu durant tout le week-end.

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Si samedi, de l'association Beau nez d'Ânes, à un spectacle présenté par les élèves de l'association "Les temps danse" le ton était donné avec la possibilité de se restaurer ou de faire des achats dans ce sens durant toute la journée, ce dimanche, avec le Père Noël et la traditionnelle photo des nouveaux nés, avec des structures gonflables, des animaux et des surprises ce fut un enchantement, même si la pluie s'était elle aussi invitée.

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Du Pony Land de Nébian, pour les plus jeunes, aux chants de la chorale de Bouzigues " Choeurs d'Archi Thau" pour les adultes, chacun a pu se faire plaisir, et le tout est venu égayer un week-end durant lequel le soleil n'a pas su s'imposer.

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Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon