Une nouvelle buraliste à Bouzigues

Depuis le 1er décembre le tabac-presse a changé de visage : Sylviane QUEVEDO, originaire du Tarn et Garonne est la nouvelle gérante, âgée d’une toute petite cinquantaine.

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Pourquoi a-t-elle choisi Bouzigues ? Un besoin de changement de vie, et le hasard l’a amenée dans notre village, un « coup de cœur » dit-elle, qu’elle ne regrette pas, elle apprécie le charme de la région et ses habitants. Elle et son époux se disent heureux de leur choix.

Elle élargit ses articles de vente : articles de pêche et de plage pendant la saison estivale, un rayon librairie et des friandises pour petits et grands.

Les horaires du tabac-presse sont les suivants : du mardi au samedi : 7h à 12h30 et 14h à 19h30, le dimanche de 8h à 12h30. Fermeture le lundi toute la journée. Et ce, jusqu’au mois d’avril.

Ensuite, ouverture continue.

Vous pouvez les joindre au 04.67.18.02.54 et par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon