Le 2 Juin, les passeurs de poèmes étaient au Bar du Globe

C'est avec joie que les passeurs de poèmes - Annie Caporiccio, Chantal Bayer, Corinne Hardouin, Monique Cazes, Roselyne Camélio et Alain Benet à la guitare - ont partagé avec une quarantaine de fidèles, la poésie de Paul Fort.

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Bien sûr l'amour, mais aussi la folie meurtrière des homme à la guerre de 1914, dénoncée par l’Écureuil du haut de son arbre. En écho, les poèmes mis en musique par Georges Brassens, soulignaient la limpidité de la langue et son invention.
 
Pour les « coups de cœur » ont été choisis : le rat de Valérie Houry Moujol, le cochon de Jacques Ibanez, la mouche de Nicole Acquaroli, le serpent de Jean Pachot, bêtes à poil, à plumes et autres (Claire Murisol), tirés du recueil de poésie « Bêtes et bestioles » (Revue Souffles des Écrivains de la Méditerranée).

Pour terminer l'escapade poétique, la lecture de trois poèmes de  Boris Vian, a donné le coup d'envoi de la soirée musicale.

Merci à tous.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon