Ca nous pend au nez» de l’artiste plasticien Cédric TORNE

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Pour Sète Agglopôle méditerranée, le Président, les Vice-présidents et des élus communautaires, ont ouvert ce jeudi 5 juillet  l’exposition «ça nous pend au nez» de l’artiste plasticien Cédric TORNE.

1er lauréat du concours Madlab 2017 en résidence au laboratoire Arts et Déchets, les oeuvres de Cédric sont présentées au Musée Ethnographique de l’Etang de Thau, quai du port de pêche à Bouzigues.

Cédric Torne était félicité pour celles-ci en relation avec l’étang de Thau dans lequel il trouve son inspiration depuis quelques années, avec même certains des matériaux. Il montre grâce à ses réalisations avec différentes techniques que l’étang est un milieu fragile qui doit être respecté. Grâce à cette exposition, les visiteurs seront sensibilisés au respect de l’environnement car si l’été l’on ne pense qu’à la beauté de la lagune, si l’on veut la préserver, l’on doit la respecter en évitant de rejeter tout ce qui a permis à Cédric de réaliser une de ses oeuvres majeures.

Les autres se différencient par leurs tailles ou leurs techniques , allant de l’aquarelle, à la peinture à la seringue, avec même des lavis réalisés sur sur du papier de soie.

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« Le principal est de rester dans le réel, l’étang étant rentré en moi ». Précise-t-il.

Il était donc en cohérence avec le dernier concours Madlab  pour lequel il a reçu le 1er prix un peu par hasard car inscrit par un ami, et c’est ainsi qu’il est très heureux de pouvoir apporter sa pierre à l’édifice pour sensibiliser le public à la préservation du Bassin de Thau.

Des ETS Tarbouriech à Sète Agglopôle Méditerranée, il remerciait tous ceux qui lui ont permis de réaliser cette exposition.

Eliane Rosay, en tant que Maire de Bouzigues, ne tarissait pas d'éloges sur Cédric qui rend heureux grâce à ses ouvres, en lien avec l’étang, et qui suscite l’imaginaire du visiteur.ececP1080780

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon