Les élèves de Claire Aton exposent à Bouzigues

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Le vernissage de l'exposition des œuvres des élèves de Claire Aton, qui enseigne les Arts plastiques, tous les mercredis a plus de 13 adultes de tout le Bassin de Thau à l'Espace Viala, ancienne RN 113, entre Poussan et Bouzigues, avait lieu ce vendredi 6 juillet à la Maison des Gens de l'Etang, à Bouzigues.

De nombreuses réalisations sont exposées avec des inspirations diverses pour chacun des artistes mais aussi avec une variété de techniques  : huile, acrylique, fusain, pastel, aquarelle, ... Très colorée, rafraîchissante, cette exposition vous séduira.

Observation, construction, imagination sont sollicitées.

Profitez-en, c'est à Bouzigues, jusqu'au 15 juillet.

Et pour les cours : le mercredi le matin ou l'après-midi.

A partir de septembre.

Tel : 06.08.95.25.17 et mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon