LE 16 JUILLET LE FESTIVAL DE THAU S’INVITE À BOUZIGUES

 Les festivals sont des moments attendus par tous ceux qui aiment goûter «l’esprit festival».

Le 16 juillet à Bouzigues.ftftCapture

Le Festival de Thau cultive sa singularité et laisse cette année une place importante au texte, à la poésie et à la langue française. Intergénérationnel, il tente de se démarquer dans une région qui accueille de nombreux festivals, en préservant la dynamique engagée depuis 28 ans sur un territoire exceptionnel au bord de la lagune de Thau…

Seul festival d’Occitanie certifié pour son écoresponsabilité, le Festival de Thau se distingue par un engagement résolu en matière de développement durable, tant dans ses pratiques concrètes que dans sa programmation…

"Enfin, fidèle à ses engagements, le Festival de Thau, réserve une part significative à la scène régionale et en particulier aux créations du Silo, centre de création coopératif dédié aux musiques du monde et traditionnelles en région Occitanie… " Monique Teyssier Directrice artistique.

A partir de 19h00, sur la place du Belvédère

Au programme :

19h30 : Ouverture de la soirée avec les Percussions du monde des stagiaires de l’école de musique de Mèze.
20h : 4Lands - création Trio Zéphyr & Germain Lebot - Création régionale Le Silo
21h30 : Puerto Candelaria - Colombie

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon