Ce 18 juin : Une commémoration pour se souvenir de l'appel du Général de Gaulle

 Des Bouzigauds motivés ont participé à la commémoration de l'appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940 ce mardi à Bouzigues.

 

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Le cortège une fois formé est  descendu vers 10 h place de l'église pour la cérémonie.

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 Elus du Conseil Municipal, anciens combattants et Bouzigauds désirant participer à la cérémonie s’étaient rassemblés devant l'ancien bureau de Poste à 9 h 45.

 Le cortège est rapidement parvenu au monument aux morts, avec en tête, les porte-drapeaux,  des anciens combattants, Madame Le Maire et des autorités, avec plusieurs élus municipaux, de représentants de la SNSM, les invités et la population ainsi qu'un représentant du peloton de la Gendarmerie de Mèze.

 Marseillaise,, et dépôts de gerbes par les anciens combattants et par la Mairie , se sont succédés après que différents messages aient été lus et qu’une minute de silence ait été respectée avec dignité par tous les participants.

Jean-Claude Peytavi, le Président de la section de Poussan-Bouzigues, avait lu le communiqué de l'UNC  puis Eliane Rosay,  Maire de Bouzigues, au nom du Secrétaire d’État auprès de la Ministre des armées, était revenue sur cet appel du 18 juin qui avait été lu par le Colonel Moreau.

Il fut précisé « que cet appel fut un moment décisif de notre histoire nationale en demeurant une référence essentielle de notre mémoire collective… Et aujourd’hui, cela vient nous rappeler qu’il ne faut jamais désespérer et que l’avenir appartient aux audacieux. Nous continuons à écrire l’Histoire de la France et à porter haut les valeurs de la République. »

Dépôts de gerbe, minute de silence et Marseillaise se sont succédés lors de cette cérémonie.

Le colonel Moreau fit alors la lecture de l’appel du Général de Caulle…sauvP1230901

 

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La Marseillaise chantée a capella et une minute de silence ont clôturé ce moment de recueillement collectif avant que Madame Rosay ne remercie tous ceux qui avaient souhaité s'associer à cette cérémonie empreinte d'émotion.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon