opération de nettoyage de la Crique de l’Angle à Bouzigues reportée au 9 juin

Une opération de nettoyage de la Crique de l’Angle à Bouzigues, initialement prévue le 12 mai, aura lieu dimanche 9 juin 2019 de 9h à 13h.

 

Comme convenu avec le CRCM, Sète agglopôle appuiera cette opération par la mise à disposition d’une benne, de gants et de sacs poubelles.

 

Le service Espaces naturels sera présent le jour de l’opération.DIMANCHE 9 JUIN 2019
Les conchyliculteurs du Bassin de Thau sont des sentinelles de l’environnement marin.
A ce titre, ils se mobilisent depuis des années pour la protection du Bassin de Thau et des équilibres écologiques nécessaires à la vie marine et aux métiers traditionnels de la mer.
La Crique de l’Angle, située à l’est de l’étang, constitue un site emblématique du bassin de Thau. Eutrophisée jusqu’au milieu des années 2000, la Crique de l’Angle est aujourd’hui en pleine restauration écologique grâce aux efforts conjoints des professionnels de la conchyliculture et des collectivités locales.
Cette mobilisation a été très positive et a permis la diversification de la vie aquatique et surtout la recolonisation du milieu par les herbiers de zostères caractéristiques de la lagune.
Aujourd’hui, les conchyliculteurs veulent poursuivre le travail de réhabilitation engagé par le passé en ciblant les macro-déchets que l’on trouve encore dans les milieux naturel, à la fois sur les berges et dans l’eau. Ces macro-déchets constituent une préoccupation majeure au niveau de toute la méditerranée et les actions locales se multiplient depuis quelques années.
La culture de coquillages sur le bassin de Thau est dépendante de la bonne qualité du milieu et la suppression progressive des macro-déchets contribue à la restauration écologique de la lagune, c’est pourquoi le Comité Régional Conchylicole de Méditerranée (CRCM), organise
Dimanche 9 juin 2019 de 9h00 à 13h00
une opération de nettoyage de la crique de l’Angle
sur la commune de Bouzigues, chemin de la Font

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon