A Bouzigues, n'oubliez-pas les Mamans

Pour la fête des mères, le 26 Mai, l’Atelier Créations Florales vous propose ses services pour toutes compositions en fleurs naturelles ou plantes.

Ses compositions seront à la vente devant le tabac l’Elixir à Bouzigues ou à son Atelier. Frame, Heart, Background, Love Heart

Pour toute commande ou livraison merci de contacter Mme Carme Fabienne au 06 43 82 29 49- Créations Florales Atelier

Vous pouvez également faire un tour au dressing pour lui confectionner un look de rêve, lui dénicher un accessoire tendance. L’atelier des artisans ou la boutique de la maison la Pitchiline vous proposent également des objets de décoration qui la raviront. Et enfin, puisqu’elle est la plus belle des mamans, pourquoi ne pas lui offrir un soin ou une manucure à l’atelier de Aude ou l’institut Tcha.

Le plus beau des cadeaux sera votre présence à ses côtés, un bon repas partagé, des rires échangés. Bonne fête à toutes les mamans.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon