BALLE PERDUE : tournage à Bouzigues le 26 juin de 9 h à 17 h

BALLE PERDUE : tournage à Bouzigues le 26 juin de 9 h à 17 h autour de la Station-service Avia :

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Vous y retrouverez : Lino, un mécanicien de génie. Sa spécialité ? Les voitures-béliers !

Une passion qui ne manque pas d’attirer l’attention de la Police… Et plus particulièrement Charas, le capitaine d’une petite unité de flics de choc. Ce dernier ne laisse pas le choix à Lino : s’il veut éviter la prison, il devra travailler pour lui, et concevoir des voitures de police capables d’intercepter de dangereux go-fast. Lino accepte. 18 mois plus tard, grâce au talent du mécano, l’équipe de Charas est devenue redoutable sur les routes du sud de la France. La vie de Lino a trouvé un nouveau sens, mais malheureusement ça ne va pas durer… Une nuit, alors qu’il aide son patron a remonter la piste de trafiquants, ils tombent tous deux dans un piège. Charas est assassiné ! Lino s’en sort de justesse, mais se retrouve accusé à tort du meurtre. Seul contre tous, il s'échappe du commissariat où il est interrogé, et devient la proie de ses nouveaux camarades. Son seul espoir : retourner sur les lieux du crime afin de récupérer la preuve qui peut l’innocenter. Problème : la scène de crime est une voiture, aux mains de ceux qui l’ont piégé…

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon