Sète agglopôle accompagne Bouzigues pour mieux vivre ensemble

Sète Agglopôle précise :

"Même en période estivale, l'aménagement de nos communes se poursuit.Comme a pu le constater le Président François Commeinhes, lors d'une visite de chantier à Bouzigues avec le maire Eliane Rosay et son équipe, où les travaux d'aménagement financés en partie par Sète agglopôle sont à présent terminés.

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Qu’il s’agisse des nouveaux ateliers municipaux (rénovation de l’ancienne gare, extension des ateliers et création d’un hangar pour les véhicules), du système de vidéo-protection, du chemin du Clap (réhabilitation de la voirie, création d’une voie partagée pour piétons, cyclistes, voitures), de la réhabilitation du pluvial ou de l'aménagement des espaces verts, Sète agglopôle est fière d’accompagner la municipalité dans ses actions au service du mieux vivre ensemble à Bouzigues."

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon