Le département de l’Hérault connaît des conditions particulièrement sèches

Le département de l’Hérault connaît des conditions particulièrement sèches depuis le début de l’année. Avec les fortes chaleurs estivales, l’étiage précoce des cours d’eau se renforce et se confirme. Les orages de juillet n’ont donné lieu qu’à des pluies rarement abondantes et très localisées ne pouvant compenser le déficit pluviométrique accumulé.La tendance à la baisse des eaux souterraines concerne encore 80 % des nappes avec des niveaux globalement bas.

L’image contient peut-être : nuage, ciel et plein air

Les étiages très sévères des cours d’eau des bassins versants de l’Hérault, des affluents de l'Orb et de la Lergue atteignent pour certains des records de niveaux bas en ce milieu d’été.

Interdiction 24h/24h : l’arrosage des terrains de sports, des golfs, des jardins, des pelouses et espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, le lavage des voiries, le fonctionnement des douches de plage, le remplissage des étangs et plans d’eau de loisir à usage personnel, la vidange des plans d’eau de toute nature dans les cours d’eau, certains travaux sur station d’épuration
Interdiction de 8h à 20h : l’arrosage des jardins potagers
Interdiction de 11h à 20h : l’arrosage des cultures agricoles (sauf micro-irrigation, goutte à goutte et cultures hors sol, productions dépendantes et fragiles, certaines ASA)
Strictement réglementé par les dispositifs spécifiques prévus en cas de sécheresse dans le cadre de leur autorisation: le fonctionnement des Installations Classées Pour l’Environnement (ICPE), les prélèvements sur le canal du midi, associations hydrauliques agricoles (ASA)..

LES DOUCHES DE PLAGES SONT DONC INUTILISABLES JUSQU'A LEVEE DE L'ALERTE RENFORCEE DE LA SECHERESSE.

MERCI D'APPLIQUER TOUTE MESURE VISANT A ECONOMISER L'EAU, ELLE EST PRECIEUSE

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon