Voilà, c'est fini pour LUNA BLU après Sète-Ushuaia-Sète

 
La navigation Sète-Ushuaia-Sète s'est achevée hier vers 23 heures ce lundi avec le retour du voilier Luna Blu aux couleurs de Planète en Commun, et de son équipage, Gabriel, Sandrine et Jean-Luc, au port de Sète.
 
L'équipage, le trio familial précise :
 
"Merci infiniment à vous tous qui, de près ou de loin, avez soutenu, aidé, accompagné, encouragé, partagé... cette aventure familiale et collective, qui a été le support de missions solidaires, éducatives et de science participative sur l'itinéraire.
Planète en commun vous tiendra prochainement informés de la suite de ses activités.
A bientôt et... gardez le cap !
La grande navigation Sète-Ushuaïa-Sète ce sont plus de 21 mois de voyage par la mer, 140 jours de navigation en voilier en Méditerranée, en Atlantique et dans le Pacifique, plus de 18 000 milles parcourus, 9 pays et 10 archipels découverts, une cinquantaine d'escales, 5 établissements scolaires français et sénégalais associés, 2 chercheurs de l'IRD impliqués, 3 associations française et brésilienne partenaires, 21 montages vidéos et 61 billets réalisés, des dizaines de sourires rencontrés et autant de moments de partage pour une planète, en commun..."
FELICITATIONS

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon