Départ à la retraite de Maîtresse Sylvie à Bouzigues

 
A la rentrée prochaine, Mme Sylvie Fruchter Dallest ne reprendra pas le chemin de l'école et de l'enseignement qu'elle a emprunté durant 20 ans dans Bouzigues, jour après jour, saison après saison, avec toujours le même engagement.
"Pour votre dévouement auprès de nos enfants bouzigauds, pour les flammes d'ambition que vous avez su allumer chez chacun d'entre eux, le Conseil municipal de Bouzigues, tenait à vous témoigner, Chère Sylvie, sa plus vive reconnaissance et à vous souhaiter une douce retraite faite des plus belles expériences humaines que le temps retrouvé favorise." Précise la Mairie....
 
Et Maîtresse Sylvie précise : "Merci à tous les enfants de l'école de Bouzigues qui sont passés par ma classe au cours de ces 20 dernières années. Avec vous, j'ai vécu des moments forts et j'ai pu vivre mon métier avec passion. J'espère (un peu !) vous avoir donné le goût de l'école, transmis du savoir et des valeurs ! Je vous souhaite à tous une belle vie bien remplie et pleine de sens.
Moi, je largue les amarres après 40 années passées dans l'Education Nationale dont 20 ans dans ce petit bout de paradis qu'est notre joli village de Bouzigues ; mais toujours là pour vous si nécessaire !"
 
Félicitations...

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon