Le Conseil communautaire de Sète agglopôle : François Commeinhes en est le Président, sa composition

L’image contient peut-être : 12 personnes, personnes debout et costumeCe jeudi 9 juillet au soir, 1er Conseil Communautaire à la salle polyculturelle de Gigean  avec 50 Conseillers Communautaires.
 
 
 
François Commeinhes, maire de Sète, a été réélu ce jeudi soir à Gigean, Président de Sète agglopôle.
Seul candidat, il a obtenu 43 voix sur 50 votants (7 votes blancs).
Lire et écouter (à partir de vendredi) le disours de François Commeinhes : http://thau-infos.fr/index.php/commune/echos/83857
Une fois installé dans ses nouvelles fonctions, le Président a tenu à remercier les Conseillers communautaires de leur confiance, qui pose les bases d’un travail serein, constructif et efficace pour servir au mieux l’intérêt du territoire et de ses habitants.
François Commeinhes, maire de Sète, réélu Président, sera accompagné dans l'exercice de ses fonctions par 15 vice-présidents dont les délégations seront attribuées plus tard :
• Jean-Guy MAJOUREL (Sète)
• Loïc LINARES (Frontignan)
• Henry FRICOU (Mèze)
• Yves MICHEL (Marseillan)
• Gérard CANOVAS (Balaruc-les-Bains)
• Marcel STOECKLIN (Gigean)
• Florence SANCHEZ (Poussan)
• Michel GARCIA (Villeveyrac)
• Christophe DURAND (Mireval)
• Magali FERRIER (Vic-la-Gardiole)
• Josian RIBES (Montbazin)
• Norbert CHAPLIN (Balaruc-le-Vieux)
• Alain VIDAL (Loupian)
• Cédric RAJA (Bouzigues)
• Laurence MAGNE (Sète)
Vous pouvez retrouver l'intégralité de la séance qui se déroulait ce jeudi soir à Gigean, sur www.agglopole.fr
 
 

 

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon