25ème Ball Trap de Bouzigues les 25 et 26 juillet

25ème Ball Trap de Bouzigues les 25 et 26 juillet :
 
Ce week-end, pour la 25ème année consécutive, le Ball Trap Club Sétois associé avec le Syndicat des Chasseurs et Propriétaires de Bouzigues organisent le traditionnel Ball Trap de la Saint Jacques.
 
 
C'est sur les hauteurs de Bouzigues (chemin du 2ème Chateau d'Eau), dans les garrigues aménagées pour l'occasion, que les amateurs de tir sportif en découdront.
 
 Début des tirs ce Samedi 25 Juillet à compter de 10 heures non stop jusqu'à 20 heures. 
 
 
 
Entraînements et planches primées sur deux fosses américaines ainsi que le parcours de chasse pour les amateurs de balade en garrigue.
 
 Concernant le Dimanche 26 Juillet, les tirs reprendront dès 09 heures. Les tireurs seront accueillis pour les entraînements fosse et parcours.
 
 
Toutes les séries de tirs seront récompensées (huîtres, tee-shirts, casquettes, vins .) et ce jusqu'à 16 heures. Par la suite, débuteront les concours "Chasseurs" et "Tireurs Confirmés".
 
 
 Le repas du midi sera assuré sur place, pour la somme de 12 euros, les spectateurs et tireurs pourront manger salade de tomates, macaronade viande, fromage et un verre de vin.
 
 Cette année encore, l'équipe locale "Agranier, Négret, Négret" ne devrait pas manquer l'occasion de confirmer leur forme actuelle en finale dès 19 heures, l'ayant gagné déjà à 10 reprises. Les prétendants au Trophée René Peysson sont nombreux et les tirs de clôture vont départager les plus fines gâchettes de la région.
 
 
 
N'hésitez pas à venir passer un bon moment de compétition dans la convivialité et la bonne humeur. Buvette et restauration sur place.
 
Conformément aux règles sanitaires liées au COVID 19, la distanciation sociale, la présence de gel hydroalcoolique et un point de rinçage des mains sera de rigueur.

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Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon