“Jamais trop “Thau”!” au Lycée de la mer Paul Bousquet

Les élèves du Lycée de la mer Paul Bousquet de Cultures Marines et leurs professeurs, rassemblés autour du projet “Jamais trop “Thau”!” sont revenus pleinement satisfaits de leur stage de trois jours et demi sur le territoire de Mèze et de l’étang de Thau.
 
 
Jamais Trop Thau - Prix LUMEXPLORE JUNIOR 2020
 
Face à la problématique de leur démarche, à savoir réfléchir et réunir les moyens pour lutter contre la pollution plastique dans et autour de l’étang, ils ont été, au cours de ces journées, de plus en plus sensibles à la question, en même temps que lucides sur les difficultés à mener à bien ce combat pour notre environnement et notre santé.
 
"Mais la beauté du site sur lequel ils ont pérégriné à la fois à la rame comme à vélo, le dynamisme et la détermination des adultes, des responsables professionnels de la conchyliculture, industriels, politiques et culturels qu’ils ont rencontrés, les ont renforcés dans leur action.
Et surtout, le film qu’ils ont réalisé sur cette expérience se veut empreint d’optimisme et d’engagement pour demain. D’ailleurs, dès à sa sortie, ce film est un vecteur de communication autour de ce thème en tous lieux et auprès de toutes générations confondues !"

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon