Port du masque : obligation prolongée jusqu'au 12 octobre à Bouzigues

M. le préfet de l'Hérault prolonge l'obligation de porter le masque jusqu'au 12 octobre.

Cette obligation concerne toute personne de 11 ans ou plus, lorsqu'elle accède ou demeure sur la voie publique et dans l'ensemble des lieux ouverts au public, à Bouzigues et dans les communes mentionnées dans l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2020 (n°2020.01.1138).

Cette obligation ne s'applique pas aux personnes en situation de handicap justifiant de cette dérogation et qui mettent en oeuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir la propagation du virus.

L'obligation de porter le masque ne s'applique pas aux personnes pratiquant des activités physiques ou sportives pédestres et/ou cyclistes si ces activités sont excercées dans des lieux à faible densité de population permettant ainsi le respect des distanciations sociales.

Bouzigues au cours des siècles

Le fait « d'être à l'écart de la grand-route » a longtemps valu à Bouzigues la réputation d'être « un village sans histoire » : les voyageurs pressés ayant trop souvent confondu la quiétude ambiante et la pérennité du cachet pittoresque de la localité avec un isolement, envié et idyllique, par rapport à la marche du monde. Cet ouvrage est le déni absolu de cette opinion hâtive et superficielle. Le portrait que François Baqué et Antoine Rouquette brossent, en effet, de ce village du littoral au cours des siècles ne permet aucun doute à ce sujet. L'habitat fut très ancien sur le terroir et « la situation exceptionnelle » de la petite cité méditerranéenne, face à l'étang de Thau qui, « par les belles journées ensoleillées, brille de mille feux » ne doit pas faire oublier que Bouzigues (et toute sa région) fut une terre de passage (les Grecs, les colons de Marseille, les armées d'Annibal) et d'invasions (Romains, Wisigoths, Sarrasins, Normands) et que le nom de Bouzigues (Polygium) apparaît dès le IVe siècle sous la plume de Festus Avienus. Ensuite, c'est le destin de la seigneurie (mentionnée comme vassale de la seigneurie de Loupian au début du XIIe siècle) et celui de la communauté (administration des consuls) que les auteurs font revivre pendant plus de six siècles jusqu'à la Révolution au cours de laquelle les biens des « ci-devant privilégiés » sont étroitement surveillés (un voleur de raisins de douze ans est emprisonné), le...» suite chez Amazon