Journée Nationale des mémoires de la traite de l'esclavage et de leurs abolitions.

Philippe Nucho, sous-préfet, secrétaire général adjoint de la préfecture de l'Hérault a présidé, aux cotés de Philippe Saurel, Maire de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, la cérémonie organisée à l'occasion de la journée Nationale des mémoires de la traite de l'esclavage et de leurs abolitions.

La cérémonie s'est tenue le jeudi 10 mai, devant la Stèle dédiée à l'abbé Grégoire dans le jardin de l'hôtel de Ville à Montpellier.

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A travers son discours, le sous-préfet a notamment tenu à rappeler l'importance des étapes franchies dans ce combat contre l'esclavage :

" Dans le cadre de ce travail de mémoire, il nous faut également nous montrer capable de sortir des caricatures, d’appréhender la complexité, de resituer les faits dans leur époque, de travailler inlassablement l’archive, et de saluer les étapes décisives franchies durant un siècle et demi.

Je pense au mouvement incontournable de la Négritude, formé notamment d’Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Guy Tirolien ou René Depestre. qui aura rendu sa fierté aux Noirs et interrogé le colonialisme. Cette étape indispensable a été suivie du formidable mouvement de la Créolité qui, avec le flamboyant Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant, est venu inclure plutôt qu’exclure, montrer un métissage enrichissant pour faire le Tout-Monde pour aller vers l’universalité des valeurs qu’elle porte en elle.

Aujourd’hui, l’heureux message de ce mouvement semble avoir été oublié et l’on assiste un peu partout à un repli de chacun vers les souffrances des siens. L’aveuglement conduit même parfois à des comparaisons hasardeuses qui n’ont pas lieu d’être pour établir une échelle des souffrances quand il faut les embrasser toute. Il nous faut avoir le cœur assez grand pour comprendre chaque blessure et chaque indignation légitime et la partager.

Lorsqu’on écoute attentivement la parole de Césaire aujourd’hui, ce n’est pas la parole d’un fils d’esclave revendiquant pour sa boutique qu’on entend, c’est un cri vivant à l’Humanité toute entière.

C’est pourquoi il nous faut prolonger ce cri autant que nécessaire contre toutes les formes d’esclavage qui continuent à exister de part le monde."

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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