Hérault

Sécheresse dans l'Hérault

Sécheresse dans l'HéraultLes derniers orages sont restés globalement localisés et l’absence de pluies significatives depuis le début de l’été a pour conséquence la diminution globale des ressources en eau. Le préfet de l’Hérault a donc décidé de placer le département en vigilance.
Il est nécessaire d’être particulièrement vigilant sur les consommations en eau afin d’anticiper et d’éviter une situation pouvant conduire à des restrictions. Il est donc demandé à chacun d’être économe dans ses consommations individuelles et d'adopter des pratiques raisonnées (limiter le remplissage des piscines, l’arrosage des jardins, les lavages divers, préférer les douches aux bain etc...).

Béziers : Sécurité assurée mais féria dépeuplée


 

Cette année, le mot d’ordre de la feria de Béziers aura été la sécurité. Malgré la batterie de moyens déployés pour assurer cette dernière, le grand événement traditionnel biterrois a tout de même souffert d’une sévère baisse de fréquentation.

C’est dans un contexte tout particulier que cette feria 2016 s’est déroulée. Tout juste un mois après les tragiques événements du 14 juillet à Nice, un point d’interrogation planait au-dessus du maintien de la traditionnelle fête biterroise, qui attire chaque année quelque 600 000 personnes. Un point d’interrogation rapidement balayé par le maire de la ville, Robert Ménard, qui voit le maintien de la feria comme un acte de résistance : « si on annulait la Féria, alors, il faudrait ensuite fermer les boîtes de nuit, fermer les campings et les plages », annonçait-t-il lors du discours d’ouverture, alors que de nombreux événements ont été annulés partout en France, à l’instar de la braderie de Lille.

Une sécurité maximale

Les normes de sécurité ont donc été révisées en conséquence : barrières et blocs de béton aux abords des lieux de fête, tireurs d’élite positionnés sur les toits, points de fouille, poste médical avancé, et environ 600 policiers sur le terrain. De quoi rassurer, a priori, les fêtards et les touristes venus profiter de la féria malgré le contexte terroriste.

Baisse de fréquentation

Pourtant, et cela n’aura pas échappé aux habitués des festivités de la semaine du 15 août, les rues de Béziers semblaient désertes en comparaison avec les années précédentes. L’avenue Camille Saint-Saëns, autrefois débordante de monde n’est plus que l’ombre d’elle-même. Grand nombre de bodegas qui la longeaient entièrement ont disparu.

Pour beaucoup, comme Valérie, quinquagénaire, les mesures sécuritaires prises par la mairie n’étaient pas assez rassurantes pour faire la fête : « je sais que tout est fait pour éviter un nouvel attentat, mais le risque zéro n’existe pas ». D’autres, comme Mathieu, 21 ans, n’y trouvent simplement pas leur compte : « on est venu s’amuser à la féria les deux premiers soirs, mais l’ambiance n’est vraiment pas la même. Ça manque de monde ».

Une baisse de fréquentation qui pourrait peser lourd sur la municipalité qui compte habituellement sur la semaine du 15 août pour remplir ses caisses.

Paul-Arnaud Boudou

Béziers retrouve sa bière artisanale

Le 20 juin dernier ouvrait la brasserie Alaryk, offrant une sélection de bières artisanales, locales et bio. Cela faisait plus de 50 ans que le Biterrois n’avait pas eu sa propre bière.

Vouloir produire de la bière au pays du vin, il fallait quand même oser. Lorsqu’ils se rencontrent autour d’une bonne blonde en 2010, Sébastien Alary et Jean-Olivier Rieusset ne se doutent pas de l’aventure dans laquelle ils vont se lancer. Pourtant, trois années plus tard, lorsque le dirigeant de société de distribution de bières et le maître brasseur se retrouvent, le projet d’une bière biterroise, artisanale, issue de l’agriculture biologique prend forme.

Quelques années et un million d’euros d’investissement plus tard, la brasserie est presque prête à ouvrir ses portes dans les locaux (rénovés pour l’occasion) abandonnés il y a un peu plus de cinquante ans par les Brasseries Générales du Midi. Pour Sébastien Alary, qui est né à Béziers, l’implantation dans la ville de Jean Moulin est apparue comme une évidence : « On aurait pu aller s’installer dans des villages alentours, ça nous aurait sûrement fait économiser plus d’argent, mais le projet aurait perdu de son sens ».

Des produits aussi locaux que possible

L’appartenance au Biterrois ne s’arrête pas là : les deux brasseurs utilisent l’eau de la commune pour fabriquer leur alcool. « Cette eau est parfaite pour faire nos bières », assure Jean-Olivier Rieusset, « Elle ne contient quasiment pas de nitrates et juste ce qu’il faut de calcaire pour une bonne mousse ».

Les céréales employées (le malt et le houblon) sont issues de l’agriculture biologique française. Elles pourraient être récoltées encore plus près : la brasserie a découvert un houblon local poussant sur les bords du Libron et travaille avec un producteur pour développer ce premier « houblon du Languedoc ».

L’un des objectifs des deux brasseurs était également de produire une bière artisanale de qualité supérieure, en se basant sur la mouvance des craft beers (« bières artisanales » en anglais) qui connaît un réel engouement auprès d’un public averti et des grands restaurants. Le résultat est sans appel : une bière blonde aussi légère que fruitée, extrêmement rafraîchissante, qui n’aurait pas à rougir devant ses sœurs nordiques. Le breuvage n’est pas amer comparé à d’autres bières industrielles et ne laisse pas la bouche pâteuse.

Déjà plusieurs clients

Leur bière semble assurée de connaître un certain succès : plusieurs restaurateurs et gérants de bars de la ville étaient présents à la présentation et visiblement sous le charme. Christophe Gimenez, propriétaire de la Plancha des Halles et organisateur du festival electro Family Piknik compte déjà la distribuer pendant ses événements : « Je suis sûr que ça va marcher, on est bien loin des bières industrielles, et je pourrai la vendre moins cher ».

D’autres bières viendront bientôt s’ajouter aux différentes spécialités de bière de la brasserie Alaryk en octobre prochain : l’Indian Pale Ale et la brune rejoindront leurs copines blondes, blanches et ambrées.

Paul-Arnaud Boudou

La Réserve opérationnelle dans l'Hérault

Forte de 23 000 hommes et femmes, la réserve opérationnelle de la gendarmerie renforce l'action des unités d’active et les structures de commandement. Les réservistes contribuent directement, aux côtés de leur camarades d'active, à la production de sécurité (garantir la protection des personnes et des biens, renseigner, alerter, porter secours) comme à la bonne exécution des lois.

Vous souhaitez :

  • Vous engager pour votre pays, en consacrant une partie de votre temps au service de vos concitoyens;
  • Agir aux côtés des gendarmes, dans le cadre de leurs missions quotidiennes ;
  •  Vivre une expérience humaine et professionnelle valorisante.

Exemples d'emploi dans la réserve opérationnelle

Les réservistes sous ESR sont convoqués pour renforcer temporairement les unités de gendarmerie proches de leur domicile et participer notamment :

  • au service quotidien des unités (patrouille de surveillance, contact avec la population, aide, conseil et secours) ;
  • à la sécurité de manifestations sportives ou culturelles ;
  • à des dispositifs de recherches ;
  • à des missions de sécurité publique ou de lutte contre la délinquance ;
  • à des mesures exceptionnelles de sécurité telles que le plan VIGIPIRATE ;
  • à la gestion des conséquences des catastrophes naturelles ou accidentelles ;
  • à l'encadrement des sessions de JDC ou de formation des réservistes ;
  • Le temps consacré à ces activités peut aller jusqu’à 30 jours par an.

Conditions d'admission

  • Être de nationalité française ;
  • Être âgé de 17 ans au moins;
  • Avoir satisfait aux obligations du service national, avoir suivi la JAPD ou la JDC ;
  • Avoir une bonne condition physique ;
  • Être apte moralement et psychologiquement ;
  • Être détenteur du diplôme de gendarme adjoint de réserve (DGAR), obtenu à l'issue d'une préparation militaire encadrée par la gendarmerie.

+ d'information

Un chantier innovant à Nissan-Lez-Ensérune

En cohérence avec sa démarche « route durable », le Département de l’Hérault se positionne  comme un acteur de l’innovation, en incitant la profession routière à développer des techniques nouvelles au bénéfice de l’environnement et du cadre de vie. A ce titre, le conseil départemental a lancé récemment un appel d’offre exigeant la réalisation d’ « enduits de faible granularité » dont la mince couche de granulés privilégie l’utilisation de gravillons fins, sous-employés dans les carrières locales.

Plusieurs avantages

Cette technique innovante présente plusieurs avantages : économiser les ressources naturelles et le recyclage des déchets, améliorer les performances techniques en créant une bonne adhérence, assurer un meilleur confort pour les cyclistes et diminuer les nuisances sonores. Philippe Vidal, vice-président délégué à l’aménagement du territoire, représentant Kléber Mesquida, Président du Département, Député, précise : « Ce chantier expérimental est actuellement réalisé sur la RD 162 au sud de Nissan-lez-Ensérune, sur une longueur de 3 kilomètres. Il faut savoir que l’entreprise Eiffage qui réalise ces travaux, a également appliqué des sous-couches de renforcement avec trois matériaux innovants fabriqués à froid, qui génèrent très peu de gaz à effets de serre. »

Un chantier test suivi par le Département sur plusieurs années

Pour suivre et comparer pendant plusieurs années ces  techniques appliquées sur des secteurs différents, le département a mis en place un chantier test suivi par le département sur plusieurs années. Ce chantier innovant, d’un montant total de 140 000 €, est intégralement financé par le Département.

Les chiffres clés du chantier :

  • 800 tonnes de grave émulsion 100 % recyclées
  • 300 tonnes de grave émulsion améliorée par empilement granulaire
  • 300 tonnes de grave recyclée régénérée au liant biosourcé

Forum national des Clionautes à Béziers !

Les 25 et 26 août 2016 au Lycée Henri IV, rue Ignace Brunel à Béziers
Clio, muse de l'histoire réunit les professeurs d'histoire géographie venus de toute la France

Le forum national des Clionautes, le réseau coopératif des professeurs d'histoire, se déroulera du 25 au 26 août 2016 à Béziers. Le choix de Béziers pour ce grand rendez-vous national des professeurs d'histoire-géographie ne doit rien au hasard. C'est à Béziers, plus que dans d'autres points du territoire, que, selon les organisateurs, les professeurs d'histoire "sont confrontés à une remise en cause directe de leur métier."
"Au-delà d'une spécificité politique, la communication de la mairie de Béziers s'inscrit dans une logique d'instrumentalisation de l'histoire à propos de laquelle les Clionautes, présents sur le terrain, ont riposté." dénoncent les professeurs.

 

A propos des Clionautes

Les Clionautes sont une association regroupant des praticiens, enseignants d'histoire et de géographie, professeurs des écoles, professeurs documentalistes, universitaires.
Elle a été créée en 1998 par des membres de la liste de diffusion H-Français.
L'association a pour but la défense des contenus disciplinaires dans l'enseignement de l'histoire, la géographie et l'éducation morale et civique, dans tous les ordres d'enseignement. Elle s'implique dans la diffusion des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans les disciplines enseignées.
Les Clionautes défendent une démarche de pédagogie active et notamment la mutualisation entre enseignants et les projets d'étudiants et d'élèves leur permettant d'être acteurs de leurs acquisitions. L'association est animée par un comité éditorial.

» www.clionautes.org

https://www.clionautes.org/IMG/jpg/jean-piersonmuraliste-2-638.jpg

Afficher l'image d'origine

   

Pourquoi ce forum ?

Ce forum est destiné aux débats qui concernent les Clionautes et leur position sur les pratiques disciplinaires et pédagogiques, dans tous les ordres d'enseignement.
On y trouvera aussi des éléments spécifiques sur la vie professionnelle, les débats historiographiques et bien d'autres choses encore.
Ce forum complète les rendez-vous de l'Histoire de Blois et le Festival International de Géographie de Saint-Dié, où les Clionautes participent activement à différentes activités qui ne leur permettent pas forcément d'avoir des échanges approfondis entre eux.

Différentes activités en histoire et géographie

Lors de ce forum des Clionautes, seront proposées différentes activités.
En histoire, deux conférences seront organisées sur Jean Moulin :
- La première situera le personnage dans son histoire. - La seconde abordera les différentes approches de Jean Moulin et de son rôle dans la résistance.
En géographie un atelier de pratique cartographique sera proposé, ainsi qu'une analyse du tissu urbain biterrois et de ses potentialités d'aménagement. Une présentation du tissu urbain avec un plasticien sera également proposée. Jean Pierson sera l'animateur de cet atelier.
Nos métiers et la réforme du collège
Une large place sera consacrée aux rencontres et discussions à propos de nos métiers, et notamment aux implications directes de la réforme du collège.

Le programme détaillé (sous réserve de modifications)
jeudi 25 août :

  • 9h30 - 11 h 00 - accueil - Présentation du forum. Faire de l'histoire-géographie à Béziers.
  • 11 h 15 - 13 h 00 - repas discussion.
  • 13 h 00 : Jean Moulin sa place dans l'histoire. Avec Joël Drogland
  • 14 h 30 : Un parcours artistique à Béziers avec Jean Pierson
  • 16 h 30 - 17 h 30 - Découvrir Béziers et ses aménagements urbains, avec Jean Pierson et Laurent Galy.

Vendredi 26 août :

  • 8 h 30 - 10 h : petit-déjeuner débat place de la Mairie Café Tuto Monde sur : Résistants ou terroristes. Avec Marc de Velder.
  • 10 h 30-12 h 30 - interventions pédagogiques, avec Geoffrey Maréchal (collège) et Marc de Velder (lycée). Atelier cartographique avec Vincent Lahondère.
  • 12 h 30 - 13 h 30. Repas sur place.
  • 14h - 15 h : l'historiographie de Jean Moulin, avec Joël Drogland.
  • 15 h 30 - 16 h 30. Approche de l'histoire du Moyen-Orient. 1876-1980. (CAPES-Agrégation)

source : www.clionautes.org

Béziers : 100 étudiants sur le carreau

https://combatuniversitaire.files.wordpress.com/2016/07/13669048_1302803643071060_783037297198793964_n.jpgDepuis deux semaines, les étudiants de Béziers s’organisent pour ne pas disparaître, soutenus par un rassemblement intersyndical (SCUM, CGT, UNEF, CLE) ce mardi 19 juillet. En effet, le 6 juillet, la centaine d’étudiants qui devaient suivre une formation en master Relations Publiques au sein du site de Béziers appartenant à l’Université Paul Valéry – Montpellier ont découvert par e-mail que leur master était supprimé pour la rentrée qui devait se tenir moins de deux mois après.
Une rentrée supprimée par surprise durant les vacances d’été, on serait tenté de croire à une mauvaise blague. Pourtant une centaine d’étudiants se retrouvent réellement sur le carreau et paient les pots cassés d’un obscur conflit entre professeurs au sein du département d’Info-Com, auquel est rattaché le master concerné.
» en savoir plus : https://combatuniversitaire.wordpress.com

Les pots céramiques qui arrosent à votre place

Au cœur du Grand Site Saint Guilhem le Désert-Gorges de l’Hérault, Saint Jean de Fos est un village de potiers bien connu des héraultais. Ce que l'on sait moins c'est que dans ce village, Oyas environnement, seule société dans ce créneau en Europe, écoule chaque mois, 2 500 pots en céramique poreux à enterrer au pied des plantations qui boivent quand elles ont soif.  L’idée fait économiser l’eau et relance un savoir-faire ancestral.

  Les Oyas®  sont des pots en céramique micro-poreuse que l’on enterre prés de ses plantations et que l’on remplit d’eau. Elles diffusent lentement dans le sol l’humidité nécessaire à la plante. Cet arrosage constant et sans excès évite de stresser les plantes. Il maintient le substrat meuble, humide et favorise le développement de la faune et de la microflore, autant de facteurs favorables à un meilleur développement des plantes. Les mauvaises herbes ne se développent presque plus car la couche supérieure de la terre n’est pas irriguée.

 oyas2.jpgAccompagnés par la Pépinière d’entreprises du pays Coeur d'Hérault, les deux créateurs ont été récompensés par le prix de la TPE 2015. Pour poursuivre son développement, la jeune entreprise a besoin de nouveaux potiers. Or, il n’existe que peu de lieux de formation en France. Bastien Noël et Frédéric Bidault les deux créateurs rêvent d’un CFA à Saint-Jean-de-Fos. Le président du Département de l'Hérault, Kléber Mesquida, s’est dit prêt à étudier ce projet avec eux, en lien avec la Région. source : herault.fr 

 17 juin 2016 : À Saint-Jean-de-Fos, Kléber Mesquida, président du Département de l'Hérault, député, visite Argileum, la maison des potiers et l'atelier Oyas avec  Guy-Charles Aguilar, maire de Saint-Jean-de-Fos, Nicole Morere, vice-présidente du Département, Louis Villaret, conseiller départemental et président de la communauté de communes, Frédéric Roig, député, et Philippe Vidal, vice-président du Département. - Photo : C. Cambon (CD34)

Bien-être animal

Le préfet de l'Hérault publie les rapports d'inspection sur l'abattoir de Pézenas

Le préfet de l'Hérault publie les rapports d'inspection sur l'abattoir de PézenasLe ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt a souhaité que soient rendus publics tous les rapports d'inspection établis en avril 2016 dans les abattoirs d'animaux de boucherie par les services des Directions départementales en charge de la protection des populations. L'ensemble de ces rapports ont déjà été transmis à la Commission d'enquête parlementaire mais l'objectif est désormais de les rendre largement publics.
Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, a souhaité que cette démarche soit déclinée localement pour le seul abattoir d’animaux de boucherie du département, l'abattoir de Pézenas.
Le détail des rapports des inspections menées sur le site de Pézenas en 2016, ainsi qu’un guide de lecture sont ainsi mis en ligne.
» pour en savoir plus : site de la préfecture de l'Hérault

Les élus prennent la défense de l'abattoir de Pézenas

L'association L214, l'association soutenue par les activistes végétaliens qui militent pour une alimentation sans viande, ni  produits laitiers ni œufs, vient de diffuser des vidéos qui mettent en cause pulsieurs abattoirs dont celui de Pézenas.  Le Président du département de l'Hérault, Kléber Mesquida, et 3 députés de l'Hérault réagissent vigoureusement.
Ci-dessous le communiqué qu'ils viennent de publier:

 

Abattoir de Pézenas

L'abattoir de Pézenas est le dernier en activité sur le département sur l'Hérault. Idéalement situé entre les zones de production de l'arrière pays et de consommation locale, il joue un rôle important dans le maintien de circuits courts de commercialisation pour toujours rapprocher le producteur et le consommateur.

Dans une période où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité et l'origine des produits alimentaires, cette structure, et les nombreux emplois directs et indirects qui en dépendent est plus que jamais un outil d'avenir.

Afin de pérenniser l'abattoir, et d'impulser une nouvelle dynamique, l'agglomération d'adhére au Syndicat Mixte de Développement de la filière viande de l'Hérault qui travaille à la valorisation des produits de ce secteur traditionnel d'activités et assure la gestion de l'abattoir.

L'établissement, dans ses moyens et ses pratiques, est quotidiennement contrôlé par les techniciens et un vétérinaire de la Direction Départementale de Protection des Populations. Une inspection par une référente nationale abattoir en date des 18 et 19 février 2016 n’a relevé aucune non-conformité dans les pratiques de l'établissement

   

L’abattoir de Pézenas ne se résume pas  à quelques instants de capture vidéo 

 De nouvelles vidéos viennent d’être diffusées par l’Association L214 pour mettre en cause de nouveaux abattoirs.

L’abattoir de Pézenas, dans notre Département, est mis en cause par ces images détournées. S’il va de soi que nous condamnons tous les actes de maltraitance que pourraient subir des animaux dans un abattoir, il est aussi évident que nous ne pouvons laisser une forme d’opprobre être ainsi jetée sur l’abattoir de Pézenas.

D’abord, parce que cet abattoir est nécessaire pour que la filière viande dans l’Hérault demeure une garantie de qualité. C’est pour cette raison que ces dernières années, sous l’impulsion du Conseil général, les collectivités locales et les élus se sont mobilisés pour maintenir et soutenir cet abattoir ainsi que pour l’inscrire dans un processus d’amélioration continue de ses pratiques, notamment en termes de traçabilité et de sécurité alimentaire pour le consommateur. Par leur engagement, ils ont reconnu l’importance de cet équipement pour les éleveurs, pour l’agriculture héraultaise et pour l’économie locale, l’un de nous a été Président du Syndicat mixte gérant cet abattoir et peut en témoigner.

Ensuite, parce qu’il est un outil indispensable pour avancer toujours plus sur le chemin de la production et de la consommation locales, incarnées par les circuits-courts qui sont de plus en plus plébiscités. Il est évident qu’ils ne pourront pas se mettre en place et faire preuve de qualité si des abattoirs de proximité n’existent pas.

Enfin parce que nous avons pu visiter cet abattoir en mars 2016 et que nous avons rencontré des professionnels sérieux et compétents qui ne méritent pas ce traitement médiatique. Ils ont un souci affirmé du respect de l’animal et de la qualité qu’ils doivent garantir. Nous ne pouvions pas ne pas rappeler leur engagement et leur professionnalisme. Quelques instants de vidéos ne peuvent résumer des décennies d’existence pour cet abattoir et toute une carrière pour les personnels de cet abattoir. 

Il apparait que du matériel s’avère déficient, des mesures correctives doivent être entreprises et il est évident qu’elles le seront.

Face à ces images, pour lesquelles personne ne peut rester insensible, il est important de ne pas se laisser emporter par un flot médiatique orchestré et de ne pas sur-réagir. Une commission d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français a été constituée, il convient de la laisser travailler sereinement pour qu’elle puisse formuler des recommandations et des propositions d’amélioration justes et efficaces.

Kléber MESQUIDA, Président du Conseil départemental, Député de l’Hérault
et Christian ASSAF, Sébastien DENAJA, Frédéric ROIG, Députés de l’Hérault

Rappelons également  qu'autre député de l'Hérault, Elie Aboud, est membre de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs. Lors d'une visite récente à l'abattoir de Pézénas accompagné d'experts du domaine, il n'avait pu que constater des conditions satisfaisantes d'exploitation : voir le reportage vidéo

Un fourgon pour les Restos

 Le Département de l'Hérault a fait don d'un fourgon aux Restaurants du Cœur de Béziers.
Le 30 juin à 9h30 à l'Hôtel du Département à Montpellier Kléber Mesquida, Président du Département, Député de l'Hérault a remis les clés du fourgon à Michel Landon, Président de l'association des Restaurants du Coeur sur le territoire de l'Hérault.

Avec l'APAVH, la douce Molly est à l'adoption

CHIENimage5C’est une drôle d’histoire que celle de Molly… Sa maîtresse est décédée il y a quelques semaines et elle n’avait rien prévu pour ses animaux : 4 chiens et 2 chats. Sa voisine, qui a adopté un chien à l’association, nous a contactés pour la prise en charge de tous ces poilus ! Elle ne voulait pas que les 2 Yorks, l’autre femelle Labrador de couleur sable et Molly, partent en fourrière. A la veile de l’été, 4 chiens d’un coup c’était beaucoup, sans compter que nous étions déjà engagés pour d’autres chiens en détresse. Nous avons fait appel à Catherine du refuge des 4 pattes qui a accepté de prendre les York mais aussi à Valérie de JSMC qui a choisi la labrador sable. Restait Molly. Ces 4 chiens ont toujours vécu en compagnie de leur maîtresse, dans une maison avec un jardin dont ils ne sont jamais sortis, ne côtoyant que  très peu de monde… Si tous les 4 sont un peu craintifs, Molly est de loin la plus mal à l’aise avec les personnes qu’elle ne connaît pas. Nous avons eu du mal à la faire monter dans la voiture, puis à l’en faire descendre une fois arrivés!...

» associations