Hérault

PLONGEE EN EAU TROUBLE

Mercredi 27 novembre, les gendarmes de la brigade nautique de Marseillan renforcés par leurs homologues gardois de la brigade nautique du Grau-du-Roi, sont intervenus au profit de la brigade d’Aimargues dans le Gard suite à la découverte de véhicules immergés dans le canal.

Après avoir inspecté et fait les constatations d’usage, les militaires ont pu faire procéder à l’enlèvement de voitures, d’un scooter, d'un tracteur routier.
9 véhicules ont pu être identifiés, ils étaient signalés volés.
Les plongées de ces gendarmes sont parfois difficiles et délicates en fonction des zones à explorer : température, courant, visibilité nulle, mais, les missions sont toujours menées à leur terme.

Les Mardis d'Ô : Edgar Morin et William Bourdon

Cet automne, le Département de l'Hérault lance Les Mardis d'Ô, un nouveau rendez-vous dédié aux savoirs, aux idées et à la littérature. Lors de cette première saison, les rencontres, conférences et lectures auront lieu au Théâtre d'O. Des rencontres dédiées aux savoirs, aux idées et à la littérature. Des échanges avec des personnalités de référence, écrivains, historiens, sociologues, avocats…

Ce deuxième Mardi d'Ô a lieu le 3 décembre à 20h avec Edgar Morin et William Bourdon.

Dialogues avec Edgar Morin #1 : William Bourdon. De la pensée à l’action, faire face aux menaces qui pèsent sur l’humanité.

RENFORT EN ALBANIE, LES SAPEURS-POMPIERS DE L’HÉRAULT ENGAGENT DU PERSONNEL

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, personnes debout, ciel et plein air

Trois sapeurs-pompiers de l’Hérault des centres de secours de Cassagnoles, Lunel et La Paillade ont décollé cette nuit à minuit avec un un Dash affrété par le sécurité civile pour l’Albanie suite aux puissant tremblement de terre.

Ils ont rejoint un détachement de 50 sauveteurs composé des personnels de la sécurité civile, des marins-pompiers de Marseille et des détachements des Sapeurs-pompiers du Sud de la France pour une mission de 15 jours dans le cadre de la solidarité internationale.

L’équipe des sauveteurs de la spécialité de sauvetage déblaiement des sapeurs-pompiers de l’Hérault était déjà partie en renfort avec leurs collègues de la zone Sud pour une mission d’évaluation en Ardèche sur la commune de Thiel.

Forum Apprentissage et alternance organisé par l'U2P

 

Michaêl Delafosse, Conseiller Départemental , Patrick Puel, Président U2P, Xavier Bulle, Délégué Académique

L'U2P a souhaité organisé ce 1er forum, en partenariat avec
- le Rectorat,
- le Conseil Départemental
- et la Chambre des Métiers et de l'Artisanat.
2 conférences 
- reconversion et insertion professionnelle,
- apprentissage et contrat professionnel,
ont permis à des ambassadeurs des métiers de faire part de leur expérience, d'apporter un début d'éclairage. Le Meilleur Ouvrier de France 2004, tailleur de pierre, Frédéric Matan, présentait son assiette connectée. (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Tous les acteurs ont fait remarquer que ce 1er salon, qui n'a eu certes qu'un succès relatif, a  néanmoins permis de souligner que  l'Apprentissage était à la fois une voie d'excellence pour les métiers bien sûr mais aussi sur le plan humain quand on considère le lien qui se crée entre un Maitre d'apprentissage, son apprenti et son tuteur, alors qu'il est pourtant très difficile de recruter. Et pourtant, comme le soulignait Michaêl Delafosse, les salaires sont souvent supérieurs aux métiers par exemple de certains niveaux de la fonction publique. Il faut aussi, a t'il dit, chercher d'autres partenaires pour les forums à venirpar exemple l'association de la Légion d'Honneur qui organise un concours pour l'apprentissage; il faut se mettre autour de la table, que le département puisse aider à la recherche de stages (3ème),....

 

 

 

   

 PRESENTATION DE L’UNAPL (Président UNAPL34, Eric Balendraud)
L’Union nationale des professions libérales (UNAPL) est à la fois une confédération intersyndicale interprofessionnelle et une organisation patronale représentative créée en 1977.
Elle fédère 68 organisations syndicales représentatives des trois familles des professions de la Santé, du Droit, du Cadre de vie et des techniques.
Elle est présente dans les régions via les UNAPL régionales, départementales et les Maisons des professions libérales.
Les missions de l’UNAPL sont triples :
• Défendre les intérêts moraux et matériels des professions libérales
• Promouvoir l’exercice professionnel libéral
• Représenter le secteur auprès des pouvoirs publics et dans le dialogue social.

L’UNAMS CNAMS 34 (Président Marie-Thérèse Severac) a pour but premier de soutenir et promouvoir les entreprises artisanales dans la diversité de leurs métiers et de leurs savoir-faire. Les entreprises artisanales des métiers de service et de fabrication sont, et doivent rester, une source de richesse extraordinaire pour notre pays. Elles renferment de formidables savoir-faire qui leur permettent d’être un acteur de premier plan du développement économique et social des territoires. Elles jouent également un rôle central en matière d’emploi en favorisant notamment l’insertion de milliers de jeunes et d’autre public sur le marché du travail.

Grâce à leur proximité avec tous les citoyens, elles constituent face à la mondialisation un pilier essentiel de notre identité et de la préservation du lien social en France.
L’UNAMS CNAMS 34 via L’U2P, fait également le lien entre les organismes conventionnés, les bénéficiaires du RSA et les métiers artisanaux de façon à informer au mieux les personnes sur la branche professionnelle qui les intéresse, mettre en place des PMSMP, des rencontres avec les artisans, diffuser des CV, recevoir des bénéficiaires du RSA, les jeunes afin d’affiner leurs projets professionnels.
L’UNAMS CNAMS 34 a mis en place des partenariats et interventions dans les MLI, les MLJ, les CFA, elle participe régulièrement aux forums des métiers organisés par les collèges, autres manifestations pour l’emploi et l’insertion.
La CNAMS a été créée pour les artisans, par les artisans des métiers de service et fabrication.
Secteur de la fabrication et des services
Fabrication
Le secteur compte 3 379 entreprises (soit 12 %). Il est représenté par 4 familles de métiers : travail des métaux, textile (habillement, cuir...), bois et ameublement et autres fabrications (matériaux de construction, papier, imprimerie, reproduction, arts graphiques...).
Services
Ce secteur compte 8 664 entreprises artisanales (soit 30 %).
Il regroupe essentiellement les activités de transport (taxis, déménagement, ambulance), les activités de réparation, blanchisserie, teinturerie, soins de la personne (coiffeur, esthéticienne), fleuriste, photographe, nettoyage…

     

 PRESENTATION DE LA CAPEB HERAULT (Président Jean-Pierre Garcia)
Missions
La CAPEB Hérault (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) est l’organisation professionnelle des artisans du bâtiment de l’Hérault.
La CAPEB représente toutes les entreprises artisanales du bâtiment devant les instances de concertation et de décision, et en particulier devant les pouvoirs publics, auxquels elle propose les mesures qu’elle juge nécessaires et adaptées aux entreprises du secteur.
Une organisation patronale active
La CAPEB est au service des artisans du bâtiment. Son rôle consiste à favoriser le développement économique des entreprises artisanales du bâtiment et à renforcer la place des artisans au sein de leur environnement économique.
Elle défend la cause des artisans auprès des instances européennes, notamment au travers de l’association « European uilders Confederation » (EBC) dont elle est membre fondateur.
La CAPEB est membre de l’U2P. L’U2P (Union des Entreprises de Proximité) est l’organisation représentative de l’Artisanat en France. 
L’artisanat du BTP de l’Hérault c’est :

– 13 677 entreprises artisanales du bâtiment inscrites au répertoire des métiers 
de l’Hérault, sur un total de 30 785 entreprises artisanales (soit 44% du total). LaCAPEB Hérault compte 1300 entreprises adhérentes. 
– plus de 35 000 actifs (chefs d’entreprises, salariés, apprentis, conjoints 
collaborateurs).

     

  Rôles et missions CGAD34

Rôles : Organisation interprofessionnelle représentative des métiers de l'artisanat de bouche et du commerce alimentaire de proximité.
Représente plus de 300 000 entreprises en France et 3 400 dans l’Hérault :
 générant un chiffre d'affaires de plus de 1 milliard € / an
 employant plus de 10 000 actifs dans 18 métiers
La Confédération Générale de l’Alimentation en Détail de l’Hérault regroupe les Syndicat des artisans des métiers de bouche du département
 17 Confédérations Nationales : Boucher - Charcutier, Boucher chevalin, Charcutier - Traiteur, Boulanger, Pâtissier, chocolatier - Confiseur, Crémier – Fromager, Détaillants en Fruits et
Légumes, Epicier, Glacier, Hôtelier – Cafetier – Restaurateur, Pizzaiolo, Poissonnier, Tripier.
Missions
 Représenter et faire entendre les positions du secteur.
 Fédérer : Défendre ensemble des revendications communes à toutes les entreprises de l'artisanat et du commerce  alimentaire.
 Promouvoir les entreprises des secteurs représentés auprès des décideurs économiques et politiques.
 Accompagner le développement de l'apprentissage et de l'enseignement professionnel dans les Métiers de l'Alimentation.
 Aider au maintien d’un savoir-faire de haut niveau.
 Communiquer sur les métiers.

Jacques NEGRE 

Lutte contre la cabanisation - 6 nouvelles communes s'engagent en signant la charte départementale

 

Lutte contre la cabanisation - 6 nouvelles communes s'engagent en signant la charte départementale

6 nouvelles communes ont signé à leur tour la charte de lutte contre la cabanisation, en présence de Philippe Nucho, sous-préfet, secrétaire général adjoint de la Préfecture de l'Hérault et de M. l'Avocat Général près de la Cour d'appel de Montpellier, ce mardi 26 novembre, en mairie de Cournonsec, ce qui porte à 43 le nombre de communes adhérentes.

Le département de l’Hérault est fortement concerné par le phénomène de cabanisation qui revêt des enjeux multiples : sociaux, d’hygiène et de salubrité, de sécurités, environnementaux  mais aussi économiques.

Une charte départementale de lutte contre la cabanisation avait été signée en décembre 2008 par l’État, le Parquet général et 19 communes volontaires du département pour un renforcement de la répression des infractions et des échanges de bonnes pratiques sur le sujet. A ce jour, 37 communes ont signé cette charte et mettent en œuvre, aux côtés de L’État et des Parquets, un plan d’action adopté en concertation.

La charte a aujourd'hui 11 ans d'existence et des avancées concrètes sont visibles : 718 propriétaires ont été sanctionnés entre le 1/1/2012 et le 25/11/2019, 561 ont été condamnés à la remise en état des lieux, et 328 destructions ou enlèvements ont été réalisés.

Même si des avancées concrètes sont visibles et si des outils se mettent en place, sous l’impulsion de la DDTM qui anime le dispositif, la cabanisation reste importante dans le département. Une étude sur son évolution dans l'Hérault, réalisée par la DDTM en janvier 2016, montre que si la cabanisation est stabilisée sur le littoral, elle se développe désormais dans l’immédiat arrière pays. Une forte mobilisation de l’ensemble des acteurs est plus que nécessaire pour lutter contre ces constructions et implantations illégales et pour faire respecter les règles d’urbanisme et de prévention des risques, préserver les sites naturels et sanctionner les atteintes aux paysages ou à l’environnement.

Changer de regard sur le handicap

Atelier Conditionnement - ESAT Saint-Martin-de-Londres

Dans l’Hérault, 10 % de la population est atteinte d’un handicap. En 2018, 146,5 M € sont consacrés à informer, accompagner, aider et financer des actions pour près de 95 000 habitants en situation de handicap, de tous âges.

Le Département est un des acteurs indispensables engagés auprès de ces personnes. Tout est mis en oeuvre pour améliorer leur quotidien et diversifier les dispositifs d’accueil et de prise en charge. Le Département finance notamment la Prestation de compensation du handicap, il s’engage, avec la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA), à favoriser l’accès des personnes en situation de handicap à leurs droits de citoyens : droit à une information claire, à une aide dans leurs démarches, au respect et l’accompagnement de leurs projets et choix de vie, à la compensation de leur handicap… (C’est pourquoi j’ai voulu diversifier l’offre de services, de l’aide à domicile à l’accueil en établissements adaptés à la nature et au degré des handicaps, en passant par l’accueil familial).

Que l’on soit en situation de handicap, parent ou proche, ce guide propose des informations : pour savoir à qui s’adresser, ce à quoi on peut prétendre, ou encore comment commencer une démarche.

L’action du Département dans le domaine du handicap est conséquente et, chaque année, s’adapte aux besoins de la population. Au 31 décembre 2017, 97 013 personnes ont ouvert au moins un droit auprès de la MDA, une évolution qui tend à augmenter de 10 % par an en moyenne. Avec l’adoption du schéma départemental de l’autonomie pour 2017-2021, le Département a défini des axes de travail, issus de constats, d’analyses et de réflexions, menés en concertation avec les partenaires institutionnels, associatifs, et les professionnels concernés par le champ de l’autonomie. Les principaux enjeux de ce schéma : améliorer la communication sur les dispositifs et les aides, développer et renforcer la prévention, faire évoluer l’offre d’accueil pour mieux répondre aux besoins, permettre le maintien à domicile grâce à une offre adaptée et des accompagnements de qualité, préserver l’autonomie des personnes en favorisant leur vie sociale. Le Département c’est pour la vie !

Une feuille de route exigeante, à la hauteur de vos attentes.

Kléber MESQUIDA

Président du Département de l’Hérault

L'engagement précoce et constant du Département style="text-align: justify;">Entretien avec Gabrielle HENRY, Vice-Présidente du Département de l’Hérault, déléguée à la Solidarité au Handicap.

 

Élue en mars 2015, Gabrielle HENRY a été nommée Vice-Présidente en charge de la délégation de la solidarité au handicap.

QUELLES SONT LES AVANCÉES SIGNIFICATIVES IMPULSÉES PAR LE DÉPARTEMENT ?

Le Département mène une politique de long terme pour une diversification de l’offre à domicile et en établissements. Il apporte des réponses spécifiques selon le type de handicap. Il a fait preuve d’un engagement précoce et constant dans la prise en compte de l’avancée en âge des personnes handicapées avec, par exemple, la création de places et de structures dédiées, en portant la limite d’âge dans les établissements à 65 ans. Le Président du Département assure la présidence de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Il a ainsi renforcé les équipes d’évaluation et de traitement des demandes, les délais ont été réduits : toutes les demandes de prestations, hormis situations particulières avec attente de devis par exemple, sont aujourd’hui traitées dans le délai réglementaire de 4 mois. Et de nombreux dossiers, simples à évaluer, font l’objet d’une décision dans le mois qui suit la demande, selon le cas. En dépit des contraintes budgétaires, le Département maintient son aide aux personnes handicapées et y consacre 9,6% de son budget. La solidarité envers les plus vulnérables est au coeur de sa mission. 

QUELS SONT LES CAHNTIERS EN COURS POUR AMÉLIORER LE QUOTIDIEN DES PERSONNES HANDICAPÉES ?

430 places d’accueil supplémentaires pour les personnes adultes handicapées sont prévues dans le schéma départemental de l’autonomie 2017-2021. Le Département priorise une adaptation et une personnalisation renforcée des accompagnements. Il prend en compte les besoins spécifiques et va développer de nouveaux modes d’accompagnement. Cette organisation apportera un accueil de proximité avec le siège de la MDA et ses six antennes réparties dans les principaux bassins de vie du territoire de l’Hérault. Elle permettra aussi de déployer une organisation structurée pour s’adapter au parcours de vie des personnes et fera en sorte qu’elles trouvent une réponse selon l’évolution de leur situation.

EN TANT QUE PERSONNE HANDICAPÉE, CONFRONTÉE À UN QUOTIDIEN SOUVENT INÉGALITAIRE, ÊTES-VOUS OPTIMISTE POUR L'AVENIR ?

Je me bats pour que cette inclusion progresse. Je le fais car je pense que c’est à la fois fondé et possible. L’inclusion des personnes handicapées est à penser à tous les niveaux. Inclure, c’est inscrire la personne dans le tissu social sans chercher d’uniformité mais plutôt en visant l’adaptation de l’environnement pour l’accueillir. L’inclusion est un principe d’équité. Une société inclusive s’adapte à tous ses citoyens et non l’inverse. Soyons créatifs et unissons nos forces pour ensemble faire en sorte que le handicap ait sa place, tout naturellement.

 

PREMIÈRE FORMATION SUR LE RÉSEAU NUMÉRIQUE DE LA SÉCURITÉ CIVILE « ANTARES »

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes assises, table et intérieur

Dans le cadre du déploiement de ANTARES en début d’année 2020, l’école départementale des sapeurs-pompiers de l’Hérault vient de lancer les premières formations pour la prise en main des nouveaux postes radios numériques.

D’une durée d’une demi journée, la formation comprend une prise en main des nouveaux postes ainsi que des manipulations et mises en situation pour se familiariser avec les matériels.

Un guide individuel pour l’utilisation des postes ainsi que le plan des fréquences sera remis à chaque personnel à l’issue de la formation.

NE RIEN LAISSER PASSER : Grenelle contre les violences conjugales

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, table et intérieur

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, la gendarmerie de l’Hérault a participé à la matinée organisée à la préfecture de l'Hérault visant à prévenir et à lutter contre les violences faites aux femmes.

Cette matinée s’inscrit dans la continuité des travaux menés dans le cadre du Grenelle contre les violences conjugales, dont cette journée marque la clôture.

Cette rencontre s’est divisée en deux temps.
Tout d’abord, a eu lieu une réunion d’échanges et de restitution des travaux menés dans le cadre du Grenelle contre les violences conjugales dans le département.
Ensuite, a été signé le protocole de coopération relatif à l’hébergement des personnes victimes de violence dans la sphère conjugale et familiale sur le territoire de la communauté de communes du Grand Orb. La mise en œuvre du protocole permettra de couvrir un nouveau territoire rural au sein duquel les femmes victimes de violences pourront bénéficier d’une meilleure prise en charge.
Le signataires de ce protocole de coopération sont la préfecture de l’Hérault, le département de l’Hérault, la gendarmerie de l’Hérault ainsi que la communauté de communes du Grand Orb.

Parce que les violences conjugales sont multiples et que rien ne justifie la violence

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Le Département se mobilise
 Des professionnels sont là pour vous accompagner
Vous n’êtes pas seule appelez le 3⃣9⃣1⃣9⃣

Une plateforme d’écoute pour l’Hérault  (Centre Elisabeth Bouissonnade, Montpellier) 04 67 58 07 03.

Des travailleurs sociaux sont spécifiquement formés pour accompagner les victimes de violences familiales. Leur mission répond à la volonté du Département d'être au plus près des Héraultais dans des moments compliqués.

Estelle Karchen est intervenante sociale sur le secteur ouest héraultais de la gendarmerie couvrant Lodève, Pézenas et Béziers. Dans les situations de violences familiales, qu'elles soient conjugale, sur mineur ou sur ascendant, elle est chargée d'évaluer le degré d’insécurité auquel sont confrontées les victimes. « Je suis là pour offrir une écoute spécifique à des personnes qui me dévoilent les violences qu’elles vivent au quotidien », explique-t-elle. « Tout se fait sur la base de leur consentement et dans un cadre strictement confidentiel », précise cette intervenante qui les accompagne jusqu'à ce qu'elles soient en sécurité, elles et leurs enfants. « Je les aide à reprendre confiance en elle mais également  à obtenir des droits, des ressources et un hébergement si nécessaire. Je travaille beaucoup avec les Maisons départementales de la solidarité, indique Estelle Karchen. L’objectif de mon travail, c’est qu’elles retrouvent sécurité, apaisement et liberté ».

Dans l'Hérault, 5 Intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie écoutent, conseillent et orientent les victimes de violences intrafamiliales. Ils sont à l'œuvre dans les commissariats de Béziers, Montpellier et Sète et également dans les brigades de gendarmerie des secteurs est et ouest du département. « Nous sommes l'interface entre les forces de l’ordre, la justice, les services sociaux, les services de santé et le public », note Estelle Karchen. Ces travailleurs sociaux sont aussi chargés d'informer les victimes sur leur possibilité de saisir la justice, comme engager une procédure pénale ou civile après un dépôt de plainte, par exemple, ou encore de les mettre en contact avec des associations d’aide aux victimes.

COMMENT CONTACTER LES INTERVENANTES SOCIALES ? 

 

Une plateforme d’écoute pour l’Hérault  (Centre Elisabeth Bouissonnade. Montpellier) 04 67 58 07 03

le lundi de 9h à 13h et du mardi au vendredi, de 12h à 17h (prix d’un appel local), appel anonyme.

 

Groupement de gendarmerie secteur OUEST, 06 12 39 62 70

Groupement de gendarmerie secteur EST, 06 21 32 01 81

Commissariat de Sète, 06 83 78 34 29

Commissariat de Montpellier, 06 74 94 49 73

Commissariat de Béziers, 06 68 77 71 68

« Pour venir en aide aux victimes de violences, un véritable parcours est mis en place par les agents du Département et l’ensemble des partenaires : Etat, Procureur, CAF, monde associatif, police et gendarmerie, services sociaux ... De la prévention à l’accompagnement en passant par la mise à l’abri si nécessaire, une mobilisation globale répond de façon adaptée et sur mesure à chaque situation. » 

Patricia Weber, vice-présidente déléguée aux solidarités à la personne

FUIR POUR SE RECONSTRUIRE


Une fois la famille entendue et mise en sécurité, les liens se retissent.

La résidence Madeleine Delbrel accueille des mères isolées avec enfants de moins de trois ans. Ce foyer d’hébergement d’urgence géré par l’association L’Avitarelle, à Montpellier, dispose de 55 places. 10 sont financées par le Département.

L’entrée est discrète mais étroitement surveillée. « Les mères et enfants accueillis temporairement à la résidence nous sont envoyées par les travailleurs sociaux du Département », explique Elisabeth Nice-Pointis, directrice adjointe. « ce sont des personnes qui se retrouvent à la rue après des parcours de vie chaotiques, des violences ou des drames familiaux. Des situations d’urgence auxquelles se greffent parfois des inquiétudes sur de la relation mère-enfant. »

Au sein de la résidence, mères et enfants bénéficient d’un temps de pause salutaire de trois semaines, dans un environnement qui les sécurise. Le temps d’évaluer les besoins de la famille et de l’orienter vers un accompagnement social et professionnel ou sur un dispositif de protection de l’enfance.

L’équipe de la résidence Delbrel prend le relais, après un premier entretien avec l’assistant social de secteur. Pour Marion Vérin, éducatrice de jeunes enfants, l’objectif est de créer un climat de confiance avec les mamans et de dédramatiser le processus d’évaluation. « La plupart du temps, la relation mère-enfants a été fragilisée par les accidents de la vie, la violence ou la précarité. Nous proposons des temps d’écoute et nous prodiguons des conseils sur l’hygiène, la sécurité et la parentalité. La plupart des mères s’en emparent. D’autres non. Mais dans tous les cas, des portes de sortie existent. »

BRISER LE SILENCE

Vous êtes victime ou témoin de violences familiales ? Appelez le 39 19 ou n’importe quel commissariat ou gendarmerie.

En cas de départ du domicile la nuit ou en week-end, la famille est mise à l’abri par le SAMU ou le 115, avant d’être orientée dès le lendemain vers une structure spécialisée, centres d’hébergement Delbrel ou Bouissonnade, ou association Via Voltaire…

 

LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES, UN CONSTAT LOURD

Les violences faites aux femmes prennent la forme de violences physiques, psychologiques, économiques, administratives, verbales, et peuvent se produire ponctuellement ou sur des périodes très longues. Parmis elles les violences au sein du couple restent un problème de société majeur qui touche toutes les catégories sociales et toutes les cultures. Elles sont définies par la loi comme des situations où les faits de violences sont récurrents, s’aggravent, s’accélèrent (phénomène de “la spirale”) et s’inscrivent dans un rapport de force dominant/dominé. L’auteur domine et prend le pouvoir, contrôle et détruit sa victime par ses propos et ses comportements. La victime vit dans un climat de peur et de tension permanent, provoquant en plus des séquelles physiques, des dégâts psychologiques importants : perte de l’estime de soi et de l’autonomie, culpabilité, isolement…

 

  • En 2016, 123 femmes ont été tuées en France (un décès tous les 2,7 jours) par leur conjoint et/ou ex-conjoint ou leur partenaire non-officiel (petit ami, amant, relation épisodique…). 25 enfants mineurs ont été tués par un de leurs parents dans le cadre de violences au sein du couple.
  • On estime qu’en moyenne chaque année en France, 225 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences conjugales dans ses formes les plus graves (violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint). Parmi elles, 19 % déclarent avoir déposé une plainte à la gendarmerie ou au commissariat de police suite à ces violences. 
  • 1 jeune fille sur 5 en France a été insultée en ligne sur son apparence physique et 1 sur 6 a été confrontée à des cyberviolences à caractère sexuel par photos, vidéos ou textos.
  • Dans l’Hérault, 8 840 personnes ont été victimes de violences et conflits intrafamiliaux en 2016: 29% de ces faits de violence ont été perpétrés dans la sphère familiale et 22 % relèvent de violences conjugales. 80% des victimes sont des femmes.

 

Ces chiffres sous-estiment néanmoins le phénomène des violences dans notre société car la majorité des victimes ne déclarent pas les faits à la police ou à la gendarmerie. On constate cependant une meilleure révélation des faits aux forces de sécurité suite à l’affaire « Weinstein » et les mouvements anti-harcèlement qu'elle a déclenchés dans le monde entier.

 

FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES, QUI CONTACTER ? 

Une plateforme d’écoute pour l’Hérault  (Centre Elisabeth Bouissonnade. Montpellier) 04 67 58 07 03

le lundi de 9h à 13h et du mardi au vendredi, de 12h à 17h (prix d’un appel local), appel anonyme. Relais du numéro national 39 19 dans l’Hérault.

LE DÉPARTEMENT, CHEF DE FILE DES SOLIDARITÉS, PROTÈGE ET ACCOMPAGNE

 

« Mécanique infernale qui  brise des vies dans le silence de la société, les violences sont la réalité quotidienne de nombreuses femmes . En tout lieu, à chaque instant, sans aucune hésitation, notre responsabilité collective est de mettre un terme à ce fléau. Lutter contre les violences faites aux femmes  doit être l’affaire de tous, hommes et femmes, et devenir une priorité pour tous les acteurs publics.

Je suis convaincu que c’est en travaillant en réseau et  en utilisant tous les leviers dont nous disposons  que nous réussirons à mieux lutter contre ces violences et accompagner les femmes victimes et leurs enfants.

Chaque situation reflète différents parcours de vie nécessitant des réponses adaptées.  Être écoutée, être logée en urgence, ne plus avoir peur pour ses enfants,  avoir un soutien juridique, retrouver une autonomie financière, se sentir épaulée et accompagnée, autant de solutions à apporter pour desserrer l’étau de la violence. Le Département se mobilise, avec son réseau et en étroite collaboration avec les autorités et les associations, afin de mettre en œuvre toutes les mesures qui contribuent à cette grande cause nationale. »

          Kléber MESQUIDA

          Président du Département de l’Hérault

 

UN DÉPARTEMENT SOLIDAIRE DES HÉRAULTAIS

L’action sociale est une compétence obligatoire des Départements. Elle vise à accompagner et soutenir les personnes en situation de précarité, et contribue au développement social local.

En 2018, l’Hérault compte 1,150 millions d’habitants pour lesquels le Département assume la compétence des solidarités aux personnes, du nourrisson au senior. Pour venir en aide aux femmes victimes de violences, un véritable parcours est mis en place par les agents du Département et l’ensemble de ses partenaires : Etat, Procureur, CAF, monde associatif, police et gendarmerie, services sociaux ...  De la prévention à l’accompagnement en passant par la mise à l’abri si nécessaire, c’est une mobilisation globale qui répond de façon adaptée et sur mesure à chaque situation.

 

LA MISE À DISPOSITION D'INTERVENANTS SOCIAUX DANS LES COMMISSARIATS ET LES GENDARMERIES

Le Département de l'Hérault cofinance avec l’Etat des postes de travailleurs sociaux qui interviennent directement dans les locaux de la police et de la gendarmerie. Actuellement 5 Intervenants Sociaux en Commissariat et Gendarmerie (ISCG) sont en poste sur le département, répartis de la façon suivante :

  • 1 poste au commissariat de police de Montpellier (depuis 2003)

  • 1 poste au commissariat de police de Béziers (depuis 2007 et 2014)

  • 1 poste au commissariat de police de Sète (janvier 2019)

 

L’intervenant(e) social(e) peut recevoir toute personne majeure ou mineure, dont la situation sociale est marquée par la violence (violences conjugales, agressions racistes ou homophobes…).Son installation au sein même des locaux du commissariat permet d’assurer une prise en charge rapide et sociale de la personne, parallèlement au traitement par le policier de la situation. Trois missions leurs sont confiées :

 

  • L’accueil des victimes et/ou personnes en situation de détresse : accueil physique et/ou téléphonique, analyse et évaluation des besoins sociaux.
  • L’orientation et le conseil : orientation vers les services dédiés garantissant un traitement adapté.
  • Le relais vers les partenaires : accès au droit, police, gendarmerie, justice, services sociaux, sanitaires…
 
Progressivement, l’ISCG s’est imposé comme essentiel pour libérer la parole. Il prépare les victimes au dépôt de plainte, les met en confiance et déconstruit l’image des forces de l’ordre. L’accueil repose sur la libre adhésion de la personne et s’effectue dans un cadre confidentiel. Le secret professionnel garantit en effet la confiance accordée et protège la vie privée et la dignité des personnes qui se confient. ​2 383 entretiens ont été réalisés en 2017 par les intervenants sociaux dans les commissariats et les gendarmeries.

 

LA CRÉATION D'UN NOUVEAU CENTRE D'HÉBERGEMENT D'URGENCE À BÉZIERS

Jusqu’alors totalement dépourvu de structures adaptées, le grand Biterrois accueille depuis fin 2018 un centre d’hébergement d’urgence dédié aux victimes de violences conjugales et à leurs enfants. Le centre assure un accueil d’urgence 24h/24 et 7J/7. Il permet à la fois :
  • Une mise à l’abri des victimes de violences conjugales et de leurs enfants. Cet  accueil d’urgence permet de garantir la protection des personnesl’écoute des victimes et une évaluation approfondie de leur situation.
  • Un accompagnement des femmes et de leurs enfants dans les démarches nécessaires à l’élaboration d’un nouveau projet de vie.
 
Les familles sont accueillies temporairement pour une durée pouvant atteindre 6 mois renouvelables une fois. Au-delà de la mise à l’abri, ce dispositif propose ainsi une démarche globale et pluridisciplinaire visant à réinsérer socialement ces femmes en grande difficulté psychologique, sociale et financière. Durant leur hébergement, les pensionnaires sont suivies dans le cadre d’un accompagnement en partenariat avec le CIDFF qui mettra à disposition du centre d’hébergement un psychologue, un juriste et un conseiller en insertion professionnelle.
 
L’admission au centre se fait uniquement sur orientation d’un service adresseur :
  • Le service social du Département ;
  • Les travailleurs sociaux intervenant au commissariat et gendarmerie sur l’Ouest Hérault ;
  • Le CCAS de Béziers ;
  • Le service social du centre hospitalier de Béziers ou tout autre établissement de santé disposant d’un service d’urgence sur l’Ouest du département.
 

LA PLATEFORME D'ÉCOUTE POUR L'HÉRAULT (CENTRE ELISABTEH BOUISSONNADE, MONTPELLIER) 

Née du partenariat entre le Département de l’Hérault, l’Etat, la CAF, la Métropole de Montpellier, la Ville de Montpellier et le Zonta Club, cette plateforme est joignable au 04 67 58 07 03 du lundi de 9h à 13h et du mardi au vendredi, de 12h à 17h (prix d'un appel local, appel anonyme). Relais du numéro national 39 19 dans l’Hérault, ce service propose une écoute, une orientation et un accompagnement avec possibilité d’accueil de jour (sans hébergement). Pour les femmes victimes de violences, c'est également un lieu où elles peuvent se réfugier avec leurs enfants, échanger et participer à des ateliers de création et d’écriture, un exutoire indispensable pour exorciser les angoisses dans cette démarche de réparation.En moyenne la plateforme reçoit 800 appels par an.

 

UN NÉCESSAIRE TRAVAIL EN RÉSEAU

 

Il existe 9 réseaux de lutte contre les violences faites aux femmes sur le département l’Hérault :  

 

Nom du réseau

Secteurs concernés

Animé par

Agde

Agde / Pézenas

CIAS (Centre Intercommunal d'Action Sociale)

 

Réseau santé ville

Bassin de Thau

ADS Bassin de Thau

ADS Thau littoral

 

Association Via Voltaire

Béziers Méditerranée

 

Béziers

Agglomération Béziers Méditerranée

Cœur d’Hérault

 

Lodève / Gignac / Clermont l’Hérault

Association Via voltaire

Lunellois

 

ADS Lunellois

CIDFF

Montpelliérain

 

Montpellier / Pignan / Lattes

Association Via voltaire

Pays de L’Or

 

ADS Etang l’or

CIDFF

Pic st Loup/Gangeois

 

ADS Pic St Loup Gangeois

CIDFF

Les Hauts Cantons

 

Bédarieux, Saint-Pons-de-Thomières, Cazouls-les-Béziers

CIDFF

 

Ces instances regroupent l'ensemble des acteurs institutionnels et associatifs des domaines sanitaires, sociaux, préventifs, éducatifs, judiciaires. Ensemble ils travaillent à repérer les besoins, mettre en œuvre des actions communes et améliorer leurs pratiques professionnelles. Les réseaux organisent leur action autour de commissions thématiques. Ils créent ainsi des espaces de rencontre et de coopération, de mise en cohérence, d'innovation et de créativité. Les commissions fédèrent la participation des acteurs professionnels et associatifs, qui partagent leurs observations et impulsent des projets.

Soirée au Mas de Saporta

28 Novembre 2019

Soirée caritative organisée par le Lions Club Montpellier Garrigues au profit des "Femmes Victimes de Violences"

Réservation obligatoire au 06 75 72 10 06

detail
Mas de Saporta

Le droit sur le chemin de l’école réalité ou utopie ?

La gendarmerie de l’Hérault, représentée par la lieutenante-colonelle, Danièle Goury, chef du bureau sécurité publique partenariat, a participé le 20 novembre aux rencontres de l’association l’avocat et l’enfant organisées dans le cadre du 30e anniversaire de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Son intervention s'inscrivait dans la thématique des différentes réponses apportées aux infractions commises (ou révélées) dans l'enceinte de l'établissement scolaire, et en particulier dans le cadre de la procédure pénale.

Elle a particulièrement mis l'accent sur toutes les actions de prévention de la gendarmerie dans les écoles, le traitement des affaires judiciaires et le rappel à la responsabilité des mineurs tel que pratiqué par la brigade de prévention de la délinquance juvénile de Lunel.

Cette unité a notamment réalisé, dans le cadre de ses missions, en partenariat avec une école multimédia des spots de prévention. Le dernier portait sur le thème du harcèlement intitulé "Se taire, c'est laisser faire".