La rectrice d’Occitanie à Sète pour accompagner la Ville dans ses projets éducatifs

“Sète est une ville qui compte beaucoup dans l’académie et dans la Région pour les formations supérieures et les activités scientifiques et d’innovation. Les jeunes de ce territoire méritent toute notre attention”. C’est en ces termes que Sophie Béjean, rectrice de la Région académique Occitanie et rectrice de l’académie de Montpellier, a démarré une réunion de travail avec le maire François Commeinhes et les élus référents ce mardi 2 mars en mairie. Les enjeux de cette rencontre ? Améliorer les dispositifs éducatifs sur le territoire de Sète et du bassin de Thau.

Les sujets sont nombreux. Développement des filières d’enseignement supérieur, création du campus connecté, renforcement des actions culturelles menées dans les écoles. Un travail déjà bien engagé par la Ville comme le rappelait François Commeinhes. Qui mérite aujourd’hui d’être plus poussé : “On est à un virage, notamment sur la formation universitaire et les activités en développement sur le territoire. Je pense à tout ce qui touche au cinéma où nous avons une demande très forte mais aussi à d’autres filières” soulignait le Maire.

Après un constat sur l’éducation à l’échelle du territoire de Sète, Sophie Béjean a souligné vouloir “soutenir pleinement tous les projets à porter ensemble” en lien avec l’éducation nationale qu’elle représente, les collectivités mais aussi l’université de Montpellier. Elle a, par ailleurs, salué “le travail de qualité” qui a permis à la Ville d’être retenue tout récemment pour le label “cité éducative”. Le dossier était aussi à l’étude pour pouvoir débloquer prochainement les crédits d’investissement qui permettront de renforcer l’action de la municipalité auprès des enfants.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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