Des sportifs incontournables invités d'honneur de la Saint Louis 2018

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De gauche à droite, Philippe Vatuone, médaillé de bronze à Los Angeles, François Commeinhes, Maire de Sète, Eric Battista, trois fois sélectionné olympique au triple saut et la maman de Laurent Vidal, bien trop tôt disparu.

Ce vendredi 10 août, François Commeinhes Maire de Sète présentait, entouré par plusieurs Elus de la ville, des représentants du Monde des Joutes, et des partenaires culturels de l'événement présentait en même temps que le programme de la Saint Louis 2018, les invités d’honneur de la Saint Louis 2018 alors que  l’artiste choisi pour réaliser l’affiche de la Saint-Louis 2018,  Jean-Jacques François, était aussi de la partie.

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Il faut savoir que Jean-Jacques François est un «Artiste conceptuel plutôt que peintre à part entière», tel qu’il se décrit, il se laisse guider par le hasard et la nécessité de créer, et continue de naviguer entre deux attaches de cœur, Barcelone, berceau de l’art catalan, et Sète, berceau de la Figuration Libre, deux puissantes influences qui nourriront son inspiration. «J’ai fait deux expositions en Espagne, dont une avec mon frère Pierre et d’autres artistes sétois en 1989. C’était dans le cadre du collectif Le Sud attaque ».
Aujourd’hui, il fait partie de l’écurie sétoise de Christian Jurand, « Le cercle des arts et de la culture » qui regroupe sous le vocable « Grande école sétoise » des artistes tels que Marc Duran, Topolino, Cervera, Cosentino, Périmon… tous héritiers de la Figuration Libre.

Et au sujet de l'affiche, il précisait : " Cette affiche est issue d'un de mes tableaux, avant tout un hommage à mon frère Pierre François ». «C’est l’artiste qui s’est le plus inspiré des traditions nautiques sétoises, qui les a le plus célébrées. Et je lui dois beaucoup puisque c’est lui, il y a déjà longtemps, qui m’a incité à me lancer dans la création artistique. La toile est au départ une représentation horizontale."

"Et pour en faire une affiche au format vertical, il m’a fallu choisir un angle : j’ai choisi de faire de la femme le personnage central pour casser un peu l’image machiste des joutes. Ici, c’est elle qui tient la lance. C’est une jouteuse. Puisqu’aujourd’hui les femmes jouent au foot et au rugby, pourquoi ne pas imaginer un tournoi féminin ?  Dans la partie droite du tableau, je me suis inspiré des chevaliers du Moyen Age. On sait que les joutes languedociennes tirent leurs origines de cette époque. Puis j’ai décliné le spectacle nautique, l’affrontement des combattants, le public, les enfants… Il y a même dans un petit coin Brassens et Jean-Louis Zardoni, le joueur de hautbois. En même temps, j’ai fait référence à Jonas et la baleine. La baleine pour une raison que tout le monde connait : c’est la forme du mont Saint-Clair et c’est l’emblème de Sète. Il y a cette barque destinée à récupérer les lances, les pavois et les jouteurs  tombés à l’eau. Comme Jonas jeté à la mer et récupéré par la baleine puis recraché sur le rivage. Cette barque, elle est en même temps à l’intérieur et à l’extérieur de la baleine. Et puis il y a la couleur. Sète, c’est la couleur. Mais j’ai voulu des joutes nocturnes et c’est donc un bleu profond que j’ai choisi, qui tourne vers le vert foncé pour évoquer ce qui se passe sous les barques, le fond de l’eau et les poissons. Il y a tout dans cette toile, tout ce qui pour moi représente Sète et les joutes ».

La présentation très conviviale réunissait autour de François Commeinhes , des sportifs ou des membres de leurs familles car pour cette 276ème édition François Commeinhes a tenu à mettre en valeur la confiance indispensable au dépassement de soi. Cette confiance  qui pour lui est la force des Sétois.

"Elle explique la place de choix que le sport occupe dans l’esprit des Sétois qui portent fièrement les couleurs de notre cité. Ainsi, l’évidence d’une Saint-Louis 2018 tournée vers l’Olympisme s’est imposée. Certes, l’obtention de l’organisation des Jeux-2024 par la France n’est pas étrangère à ce choix. Adeptes d’une politique sportive ambitieuse, les quatorze communes qui composent Sète Agglopole Méditerranée ont en effet décidé de se porter candidates pour devenir base arrière et d’entraînement pour les délégations nationales et internationales. Un pari audacieux, parfaitement justifié, qui permettra à notre territoire d’offrir ses plus belles facettes aux sportifs venus de toute la planète."

En attendant, pour la 276ème édition de la Saint-Louis, ce sont les champions locaux qui seront mis à l’honneur. Et s’ils sont des dizaines à avoir arboré les couleurs de Sète  sous la bannière arc en ciel de l’Olympisme, quatre d’entre eux  ont paru incontournables.

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                                                             Laurent Vidal, bien trop tôt disparu

Le gymnaste Philippe Vatuone, médaillé de bronze à Los Angeles, en 1988, partage pour sa part avec Thierry Péponnet, champion olympique de voile à Seoul, l’exclusivité d’avoir goûté à l’émotion incommensurable d’un podium olympique.

Eric Battista, le plus ancien d’entre eux, trois fois sélectionné olympique au triple saut, entre 1956 et 1964, symbolise parfaitement l’esprit sportif de notre ville. Quant au triathlète Laurent Vidal, bien trop tôt disparu, il était devenu à seulement 31 ans et deux participations aux Jeux Olympiques, l’étendard de la nation et l’un des plus fiers ambassadeurs de notre chère ville.

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                                       Thierry Péponnet, champion olympique de voile à Seoul


François Commeinhes rajoutait à ce sujet : "L’hommage à ces quatre champions, mais aussi à tous ceux qui ont représenté la ville aux JO, méritait un cadre majestueux. Ce sera la Saint-Louis, le plus beau fleuron de notre ville, une fête locale hors normes, unie autour de nos preux chevaliers de la tintaine. Respect, Excellence, Amitié, nos demi-dieux portent au plus profond d’eux les valeurs de l’Olympisme. Depuis plus de trois siècles, nos joutes nous envoutent. La magie reste intacte. Inoxydable."

 Cette année, du 23 au 28 août, Sète célèbrera la 276ème édition des fêtes de la Saint-Louis. Pendant six jours et six nuits, unie autour de cette tradition qui fonde son identité, la Ville va vivre à l’heure des chevaliers blancs de la tintaine.

Quantité d’événements sous le signe de la convivialité viendront enrichir cette exceptionnelle semaine de liesse populaire. Cette année, la ville de Sète a choisi de rendre hommage à ses sportifs.

Ils sont nombreux les sportifs sétois à avoir représenté la Ville aux J.O mais pour François Commeinhes, les quatre mis à l'honneur sont incontournables :  Thierry Péponnet, médaillé d’Or et de bronze en voile, Philippe Vautone, médaillé de bronze en gymnastique artistique, Eric Battista, trois fois sélectionné en saut et le très regretté Laurent Vidal, deux fois sélectionné en Triathlon. En dédiant cette 276e édition à l’histoire des Jeux, c’est à ces quatre champions, mais aussi à tous ceux qui ont représenté Sète aux J.O. que la ville rendra hommage pendant six jours. Et pourquoi-pas les joutes languedocciennes comme sport olympique avec des catégories féminines ?

Pour ces sportifs un grand honneur :

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Thierry Péponnet  :

Il ne pouvait être présent mais il le fut par téléphone en précisant que pour lui Sète est un port d'attache avec un plan d'eau vraiment extraordinairer retenu aussi pour les entraînements par les Suisses et les Suédois.

Et toujours dans la Course il nous annonçait que son neveu était depuis le 9 août champion du Monde en 410.

Thierry a incontestablement mérité son passeport sétois. Et s’il s’est définitivement installé en île singulière depuis 1993, cela fait plus de trente ans que les Sétois ont pris l’habitude de croiser le regard bleu océan de Thierry Péponnet. Havrais de naissance, le navigateur est tombé dans la voile très jeune.
Il fait ses premières armes sur le plan d'eau de la Côte de Beauté et effectue sa scolarité à Royan, où il navigue sur le "Chassiron junior " de son père. Avec son frère Daniel, il sillonne les plans d'eau de Charente Maritime et attrape le virus de la mer, porté par les exploits des marins de légende qui ont orné son enfance, mais aussi par l’obtention de plusieurs titres nationaux. Très vite, plusieurs spécialistes le taxent de surdoué et cette nouvelle réputation va lui confiner des objectifs très hauts. Les plus prestigieux de tous... Les Jeux Olympiques ! Associé à son ami Luc Pillot, Thierry Péponnet se présente à Los Angeles avec une étiquette d’outsider de la course des 470, dériveur bi-place. Pé
ponnet a 25 ans, Pillot aussi.

Ensemble, les deux hommes vont chercher une médaille de bronze prometteuse, juste derrière les favoris. Pour le duo tricolore, la marche n’est pas encore assez élevée. Leur rêve commun, c’est l’or et les deux potes n’auront de cesse, durant quatre ans, de muscler leur entraînement et peaufiner leurs réglages, avec, au passage, un titre de champion du Monde acquis en 1986. Mais la course olympique, c’est autre chose. En 1988, à Seoul, dans une mer piégeuse et rendue dangereuse par un typhon qui s’est abattu sur la Corée du Sud quelques heures auparavant, le duo français fait pourtant un récital. Il domine ses adversaires et s’impose avec brio, offrant à la France son premier titre olympique en dériveur bi-place 470. Un exploit majuscule qu’il n’oubliera jamais. La suite ?

Une carrière dans la course Open et une sacrée réputation de tacticien, qui lui vaudra d’être retenu par le défi français de l’America Cup 2000. Mieux, en 2007, c’est carrément à la barre de K-Challenge que Thierry Péponnet représentera la France à travers les régates de la plus grande course au Monde.

Philippe Vatuone, du sol au plafond
Un Sétois pur sucre ! Qui allait faire vibrer toute une génération de sportifs et braquer les projecteurs de la popularité et de la médiatisation sur une discipline sportive de légende, l’une des plus anciennes pratiquées en île singulière. Oui, Philippe Vatuone fut sans conteste l’un des meilleurs et plus célèbres ambassadeurs de la ville de Sète.

Sa ville, celle où il naquit en avril 1962, dans une famille connue et respectée, installée entre coeur de ville et quartier de la Pointe-Courte. C’est à la salle Vincent-Ferrari, son club de toujours, que Philippe Vatuone connaîtra ses premiers succès, entouré de ses potes, Michel Roger, Djamel Dhamani et autre François Rémi. Les titres par équipes ou en individuels ne se comptent plus. Rien, de Perpignan à Marseille, n’échappe aux jeunes Dauphins. La Salle Vincent-Ferrari truste les récompenses et cultive sa supériorité. C’est le temps de l’insouciance et de la liberté. Mais le talent du prodige est trop important pour la structure. Trop prometteur pour l’écrin feutré d’un club familial, cent pour cent amateur et basé sur le partage et le don de soi. A Montceau les Mines, au centre national de gymnastique et sous la férule d’Henri Boério, Philippe Vatuone va monter sur une scène digne de son immense talent. Vice-champion du Monde à la barre fixe en 1983, il remet ça aux championnats d’Europe et rafle deux nouvelles breloques. Mais c’est à Los Angeles, un an plus tard, qu’il va vivre sa plus belle émotion sportive. Attendu à la barre fixe, il crée la sensation au sol et prend la médaille de bronze à l’issue d’un programme exceptionnel, mélange d’élégance, de force et d’arabesques. Sur le podium, entouré des plus grands, c’est à sa famille et ses amis que le  Sétois admettra avoir songé. La légende Vatuone est en marche. Aujourd’hui encore, elle reste gravée dans la mémoire collective.

 

Eric Battista, le sauteur : A force de placer, à bon escient, Eric Battista dans la cercle exclusif des amis de Georges Brassens, on en oublierait presque que le Sétois de naissance fut avant tout l’un des meilleurs triples sauteurs français de l’histoire de l’athlétisme.

Entre 1955 et 1966, celui que Brassens, gourmand de sobriquets,  surnommera tout naturellement « le sauteur » allait en effet s’approprier onze titres consécutifs de champion de France.  Avec en prime dix records nationaux, dont le plus remarquable, en 1964, l’amena à 16,09 m. A titre de comparaison, cinquante-quatre plus tard, il n’est aujourd’hui que de… 18,04 m. Bref, Eric Battista fait partie de ces Sétois qui ont contribué à écrire l’histoire du sport local. Bien que licencié au Paris Université Club (Puc), il ne manquera jamais une occasion de rappeler que c’est à ses amis de Sète qu’il pense à chaque fois qu’il accède à un podium. Meilleur triple sauteur français, Eric Battista aura l’honneur de défendre les couleurs tricolores à trois reprises aux Jeux Olympiques. De Melbourne à Tokyo en passant par Rome, il n’aura de cesse de défendre avec honneur et fierté la tunique bleu, blanc, rouge. Et si sa meilleure performance olympique reste une 16e place en finale, à Melbourne, ses deux victoires aux Jeux Méditerranéens de 1955 et 1959 lui permettront d’étoffer un palmarès remarquable.

L'inoubliable Laurent Vidal : Il était devenu un extraordinaire ambassadeur du sport sétois ! Un magnifique porte-parole, capable de convaincre, impressionner ou émouvoir. Laurent Vidal, c’était un mélange de gentillesse, d’abnégation, de courage et de talent.

Un « mec bien tout simplement », comme le soulignera, en larmes, son ami Martin Fourcade, avec lequel il adorait partager les sorties en VTT, dans la Gardiole ou en contrebas des montagnes pyrénéennes. Mais le bonheur fixe parfois des limites inacceptables. En enlevant Laurent Vidal à l’affection des siens une triste nuit de novembre 2015, à l’âge de 31 ans, le sort a choisi d’ôter au Monde du sport un champion incomparable, dont la passion débordante avait suscite tant de vocations. Rapidement épris de triathlon, Laurent Vidal allait en devenir une icône à la Française. Trois fois champion national, en 2009, 2011et 2012, le Sétois allait aussi toucher une première fois le graal pour un sportif de haut niveau, les Jeux Olympiques. A Pékin, en 2008, sa première expérience avec  l’Olympe allait se transformer en parcours initiatique et sa 36e place sur la ligne d’arrivée ne pas refléter le véritable talent de l’athlète.

Dès lors, lorsqu’il se présente à nouveau sous les anneaux olympiques, quatre ans plus tard, à Londres, le Sétois a retenu la leçon. Sa course est fluide, ses coulées efficaces, ses coups de pédales limpides et ses foulées implacables. Longtemps au contact des meilleurs, Laurent termine finalement cinquième et manque le podium de très peu. Mais sa performance le hisse au sommet du sport français. Compétiteur hors normes, Laurent Vidal est aussi un éducateur exceptionnel, dont la rage de vaincre n’a d’égal que le besoin de partager. Après un sérieux ennui de santé, en avril 2014 à la piscine Fonquerne, il décide de lever le pied et prend en mains les destinées mondiales d’athlètes internationaux et nationaux ainsi que celles de la jeune championne française Emmie Charayron. Un ange s’en est allé bien trop tôt. Mais son souvenir est éternel. Et la trace indélébile.

   

 

 

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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