L'Arbre Blanc prend de l'ampleur

Certes, la référence à l'arbre blanc du Jardin des Délices de Jérôme Bosch n'est pas loin mais ne correspond en aucun cas à  la corruption des hommes établie dans le tableau du peintre. La future tour, qui s'élance vers ses 56 mètres de hauteur promis en 2019, attire tous les regards et  interpelle les résidents proches dans le quartier Richter aux abords du Lez à Montpellier.

La folie L'Arbre Blanc, clin d'œil aux folies montpelliéraines du XVIIIe siècle, a reçu le prix régional des Pyramides d'Argent 2017 Occitanie Méditerranée, un concours qui récompense les plus belles réalisations des bâtisseurs du XXI e siècle, saluées par les  promoteurs de la FPI, Fédération des promoteurs Immobilers.

Orchestré par l'architecte japonais Sou Fujimato, l'incroyable projet prend des formes de plus en plus abouties et sera sous peu le point culminant de Montpellier.

En construction depuis 2015, la tour prévoit 17 étages qui accueilleront 110 appartements et dans leur continuité une terrasse suspendue. Chaque avancée des travaux est l'occasion de faire le point et de faire réagir les Montpelliérains.

 

 

 

En bref, l'architecte Sou Fujimoto :

Inspiré par la nature, le Japonais Sou Fujimoto conçoit, aux quatre coins du monde, des structures hors norme. Mais au-delà de ses constructions futuristes, l’architecte prône une nouvelle manière d’habiter. Sans limites entre extérieur et intérieur, toit et ciel, nature et culture, son architecture est intuitive et sans contraintes. Sou Fujimoto cherche à offrir aux usagers des lieux qu’ils pourront moduler, utiliser à leur façon, selon leurs besoins. S’interrogeant sur la nature originelle de l’architecture, il apporte des réponses dont la forme est innovante. Ce nouveau style, qu’il appelle « Primitive future » a donné lieu à un livre éponyme en 2008, aussitôt devenu best-seller. Ses projets les plus connus sont le pavillon de la Serpentine Gallery à Londres, le musée et la bibliothèque de l’Université d’art de Musashino à Tokyo, les maisons House N, House NA, House K, L’Arbre blanc à Montpellier… En 2015, il remporte le concours du Campus pour l‘école Polytechnique Paris-Saclay et en 2016, le 1er prix du concours Réinventer Paris avec le projet « Mille arbres ». Il aime collaborer avec de jeunes architectes locaux. Ainsi, en France, il travaille avec l’agence Laisné Roussel et l’agence Oxo : « En collaborant avec eux, je peux élargir mon monde et eux le leur, pense-t-il. L’important, c’est de s’écouter, de s’inspirer. Et de sourire. ».

Sou Fujimoto est né à Hokkaido (Japon) en 1971. Diplômé de la Faculté d’ingénierie de Tokyo, il a créé son agence “Sou Fujimoto Architects” en 2000, à Tokyo et en 2016 Sou Fujimoto Atelier Paris. Il a reçu de nombreux prix pour ses travaux dont le prix de l’innovation architecturale décerné par le Wall Street Journal en 2014. L’Arbre blanc dessiné par Sou Fujimoto en collaboration avec Nicolas Laisné Associés et Manal Rachdi Oxo Architects a été primé tout récemment au Salon de l’immobilier à Montpellier (Prix de la Pyramide d’argent de la Fédération régionale des promoteurs immobiliers).

 

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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