Carole Delga demande une nouvelle carte plus juste pour nos agriculteurs

Zones agricoles défavorisées

Carole Delga demande une nouvelle carte plus juste pour nos agriculteursOCCICapture

 Vendredi dernier, les représentants du monde agricole d'Occitanie et la présidente de Région Carole Delga ont participé ensemble à la Commission nationale sur la révision de la carte des zones agricoles défavorisées, sous l'égide du Ministre Stéphane Travert.

 « Si j'avais constaté des avancées dans les paroles, je m'inquiète aujourd'hui de l'absence du zonage. Preuve de l'inquiétude qui persiste sur nos territoires, les mobilisations des agriculteurs et des élus sont toujours en cours notamment dans le Gers, l'Aveyron, l'Aude ou le Lot car, je veux le rappeler, notre région a le revenu le plus faible par agriculteur et la perte de ces aides constitue pour certains la moitié de leurs revenus. Je constate, dans le même temps, que des régions comme Grand-Est, Normandie et Auvergne-Rhône-Alpes gagneraient plusieurs milliers de nouveaux bénéficiaires alors que l'Occitanie et Nouvelle-Aquitaine verraient leur nombre de bénéficiaires baisser. Cette concurrence entre les territoires n'est pas acceptable », souligne Carole Delga.

 Le 20 février prochain, une réunion du comité Etat-Régions se déroulera au ministère de l'Agriculture. La Région Occitanie demande qu'à cette occasion une nouvelle carte plus juste soit présentée. 

 « La mobilisation des agriculteurs, des maires des communes concernées, des départements, de la Région nécessite, de mon point de vue, un dialogue franc et transparent », estime Carole Delga.

 « Dans ses vœux au monde agricole, le Président de la République avait appelé à un partenariat fort avec les Régions sur l'agriculture. J'y suis prête, en toute confiance et sans volonté de créer des divisions entre les territoires ».

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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