L'abbaye de Valmagne, cathédrale des vignes



 

L'Abbaye de Valmagne, un merveilleux monument historique témoignage de siècles qui ont permis à ce site de perdurer. Vous pourrez y ressentir la sérénité du lieu ainsi que percevoir le côté hors du commun de cette Cathédrale des Vignes, dédiée à "Marie", de son cloître et de sa cour d'honneur.
Une bien belle découverte architecturale tout d'abord : Un édifice dont les surfaces bâties (avec les étages) sont de l'ordre de 2 Ha avec plusieurs milliers de M2 de toit. Des pierres qui proviennent des anciennes carrières de villages voisins (Loupian-Mèze), des clefs de voûte à 25 m de haut...
Et que dire de l'histoire de cet édifice de plus de 900 ans qui a su tenir debout malgré les guerres,  les brigands et aussi la Révolution Française.
Jusqu'à 200 moines ont séjourné à Valmagne tandis que ses vignes et ses terres atteignaient presque Béziers. Des campagnes et des édifices encore "debout" dépendaient de son autorité.
Si l'abbaye fut édifiée au XIIème siècle sur les fondations d'une église romane, précédée certainement par une grande villa romaine, c'est une majestueuse abbatiale de style gothique. C'est en 1138 que Raymond Trencavel, Vicomte de Béziers, fonda l'Abbaye de Valmagne sur la commune de Villeveyrac, prés de Mèze et de l'étang de Thau dans le Languedoc Roussillon. Du 12ème siècle au début du 14ème elle fut l'une des Abbayes cistercienne les plus riches du sud de la France.

Abbaye bénédictine lors de sa fondation, Valmagne se rattachera, dès 1159, à l'ordre de Cîteaux, deuxième réforme des Bénédictins, et dès lors observera la règle morale, mais aussi architecturale qui avait été définie par St Bernard.
Après une période d'expansion et de richesse, l'Abbaye fut confrontée à la Guerre de Cent ans et aux Guerres de Religions.
Très endommagée, l'Abbaye n'eût pas trop des deux siècles suivants pour retrouver sa splendeur primitive. Mais la révolution vint fondre sur une Abbaye où la décadence s'était déjà installée. Les derniers moines s'enfuirent en 1789 et Valmagne fut saccagée.
 Confisquée comme bien national, l'Etat ne garda pas cet édifice et M. Granier-Joyeuse en fera l'acquisition en 1791. Après sa mort, ses héritiers s'en débarrassèrent. L'Abbaye fut rachetée le 29 juillet 1838 par le Comte de Turenne et ne fut jamais revendue. Les propriétaires actuels sont les descendants du Comte de Turenne. L'abbaye fut classée Monument Historique en 1947 et n’a cessé de faire l’objet de travaux de restauration, elle est ouverte aux visites depuis 1975. Actuellement le vignoble représente 58 hectares de vignes.

L'église actuelle, de style gothique classique, reconstruite en 1257, 24.5m de haut et 83m de long, fut convertie en chai après la Révolution.
Le charme de la fontaine du cloître, la pureté de la salle capitulaire avec sa voûte d'arête surbaissée d'ogives, la taille de cet édifice majestueux font de Valmagne un des monument historiques prestigieux du Languedoc Roussillon, siège de nombreuses animations culturelles.

Entre le charme florentin du cloître, la salle capitulaire avec sa voûte en anse de panier, et sa fontaine vraiment unique, la majestuosité de l'abbatiale s'imposera à vous.
Pour en savoir plus :  http://beta.valmagne.com/ 

et  wikipedia.org/wiki/Abbaye_Sainte-Marie_de_Valmagne

                                                               

 

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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