Rue des Voleurs avec la Scène nationale de Sète

RUE DES VOLEURS
Création 2015
Théâtre forain révolté
Cie la Fabrique des petites utopies
A partir de 14 ans
Durée : 1h30
 Camion-théâtre, Le Barrou - SÈTE (34)
TARIF : 8/14€
Plus d'infos : http://www.theatredesete.com/spectacle/rue-des-voleurs

 

Rendez-vous mercredi 10 à 19h00, jeudi 11 à 10h00, vendredi 12 à 10h00 et samedi 13 à 20h30 au Barrou à Sète avec le Théâtre Molière Sète.

L'équipe théâtrale franco-marocaine du Théâtre Molière a adapté le roman Rue des voleurs de Mathias Enard pour dénoncer avec force les amalgames entre religion et terrorisme.

L’image contient peut-être : 5 personnes, personnes souriantes, plein air

Le spectacle raconte la vie de Lakhdar, jeune tangérois tombé amoureux de Judit, une européenne en voyage à Tanger. Après l’attentat de Marrakech, Judit essaie de convaincre Lakhdar que son meilleur ami, Bassam, est lié à des organisations terroristes. Elle le pousse à commettre l’irréparable.

En retraçant sa mémoire, Lakhdar va comprendre qu’il s’est trompé et qu’il croyait faire le bien alors qu’il est devenu un criminel aveuglé par sa peur.

Ce spectacle tente de montrer que la paranoïa et les préjugés amènent à bâtir des murs entre les peuples.
Pourtant les hommes et femmes des deux rives de la Méditerranée partagent souvent la même aspiration à l’amour, à la liberté et à la rencontre.

Du théâtre pour échapper aux petites et grandes peurs du monde.

Dans un camion-théâtre-laboratoire, nous sommes invités à scruter et comprendre ce qui nous fait peur dans ce monde, à l’heure des Printemps arabes et des révoltes indignées.

La Fabrique des petites utopies adapte le roman de Mathias Enard, pour nous proposer un spectacle politique et acrobatique à la rencontre de Lakhdar, un jeune de Tanger. Prisonnier de sa condition de basané et de sa peur de l’occident, une soif de vivre l’amènera à goûter la révolte, l’amour et le courage de sa jeunesse.
Des mots, de la vidéo et du cirque, pour tenter de comprendre nos peurs et notre enfermement dans la mixité du monde.L’image contient peut-être : 1 personne, debout et plein air

Des amalgames en mille morceaux.

Avec ses allers et retours dans le détroit de Gibraltar, nous suivons Lakhdar, prêt à tout pour s’échapper de sa condition misérable : travailler dur, voler, fuir. Il rêve de construire ce pont entre les deux rives de la méditerranée, mais les amalgames et préjugés sont-ils assez puissants pour l’en empêcher ? Un spectacle qui questionne nos écarts de perception de par le monde et qui semble vouloir nous montrer le chemin d’un vivre ensemble possible.



DISTRIBUTION simplifiée

Auteur / Mathias Enard
Mise en scène et adaptation / Bruno Thircuir

Comédiens plateau / Medhi Belhaouane, Jean-Luc Moisson, Alphonse Atacolodjou
Comédiens vidéo / Aicha Ayoub, Tilila Latifa Idmassaou, Juan Martinez, Christophe Mirabel

Création vidéo / Thomas Bour
Coordination artistique de la création vidéo / Aicha Ayoub
Réalisation et montage / Tilila Latifa Idmassaou et Arnaud Miceli
Création lumière / Pauline Aussibal

Scénographie / François Gourgues
Patines décor et accessoires / Cati Réau
Création musicale / Francis Mimoun

Régie son / Will Lamoureux
Régie lumière et vidéo / Clémence Dupuy

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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