Échanges entre collèges : déjà la 33ème édition

Ce jeudi 14 mars le collège Via Domitia de Poussan était en fête. Les élèves concernés par les échanges de cette année, des 5èmes,  et les professeurs du collège impliqués dans cette opération dont Madame Zanetti, étaient accompagnés par  François Ruiz, Principal de l’établissement, ainsi que les parents concernés pour fêter autour des professeurs et élèves italiens ce 33ème échange entre les collèges de Larciano et Poussan.   llegeP1200631

Ceux-ci ont d’abord été mis en place dans le cadre des projets Comenius.

Madame Raja, Adjointe déléguée aux affaires scolaires et Madame Sanchez, Adjointe au Maire de Poussan, déléguée à la communication et à la culture et au patrimoine,  avaient tenu à être présentes pour féliciter tous les acteurs de ce formidable échange qui se poursuit depuis plusieurs décennies sans trembler : professeurs, parents, collégiens…

Il faut savoir, qu’au-delà, en 2011, à l’invitation de la Municipalité de Larciano, une délégation poussannaise composée d’élus et d’enseignants s’était rendue sur place pour une découverte de la Toscane. Il s’en suivait un jumelage acté en 2013, entre les deux villes et une poursuite des échanges bien plus intenses, qui enrichit les deux communes, leurs citoyens et leurs collégiens.

Depuis 1987 de nombreuses personnes ont permis que ces rencontres entre les 2 collèges, de Larciano et de Poussan, se perpétuent et par leurs actions, elles ont permis le jumelage entre les 2 villes avec des activités communes, des échanges entre professeurs, des expositions…

Si l’on souhaite que cela dure encore longtemps, François Ruiz qui félicitait  Madame Zanetti qui fut la cheville ouvrière de ces échanges, précisait tout de même que pour elle c’était la dernière fois en tant qu’organisatrice, que l’on pouvait la féliciter pour son implication car sans Mme Zanetti il en aurait été bien autre chose : « A priori les échanges devraient se poursuivre car comme en Italie dernièrement, d’autres professeurs vont prendre le relais. Un grand merci aussi aux familles italiennes et françaises qui participent activement ».

En effet,  une longue série d’échanges basés sur la fidélité et l’amitié s’est développée. Depuis 1987 date de ses origines, avec plus de 6 projets Coménius, plus de 2100 collégiens  ont profité de ces échanges en retirant de ceux-ci des bénéfices culturels, culinaires, comportementaux, en langue italienne et française, et même au niveau de la citoyenneté.

Madame Zanetti se félicitait que ces rencontres aient pu se perpétuer et rajoutait que plus de 28 Italiens avaient été reçus à Poussan cette semaine avec au programme de nombreuses activités agrémentées par une sortie vers Roquefort et le Viaduc de Millau. Les collégiens français (25) s’étaient rendus en Italie en février…llegeP1200635

Après un partage de cadeaux entre professeurs italiens et élus, la fête commençait par un apéritif dînatoire (sans alcool) et la soirée se poursuivait jusqu’à 22 h dans la convivialité et la joie par une Boum avant que ce vendredi les collégiens italiens ne repartent à Larciano..

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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