Le programme des activités de la petite épicerie du MIAM d'avril à juin.

“La petite épicerie” est le service pédagogique du Musée International des Arts Modestes. Il a été pensé et il est piloté par l’Ecole Municipale des Beaux-Arts. Il s’adresse à tous, petits et grands, pour faire du Musée International des Arts Modestes un lieu ouvert et vivant pendant toute l’année.

Un musée ouvert à tous

Depuis 2010 Claire Giordano, Vanessa Notley, Sylvette Ardoino, artistes et enseignantes à l’Ecole des beaux-arts de Sète, accueillent les enfants au MIAM pour des ateliers créatifs. Un riche éventail de formules et d’activités sont proposées aux enfants à partir de deux ans et aux ados jusqu’à 18 ans. Visites guidées des expositions, ateliers et stages sont conçus en relation étroite avec l’équipe, la programmation et les divers événements du Musée international des arts modestes. Dans ce cadre, les stagiaires sont confrontés aux œuvres exposées, s’en inspirent, et appréhendent ainsi la figure de l’artiste. Pour les stages des week-ends, l’actualité de la ville, de la région ou toutes autres sources constituent le point de départ pour la réflexion et la pratique.

 Un gros travail pédagogique auprès des scolaires

 En semaine, les élèves des écoles, des collèges, des lycées, mais aussi des étudiants, ainsi que les centres éducatifs spécialisés et les structures pour jeunes enfants avec leurs assistantes maternelles, viennent de toute la région au musée. Des projets spécifiques sont conçus par l’équipe pédagogique de la Petite Epicerie du MIAM en partenariat avec les enseignants. Il s’agit pour ces derniers de mettre en place des ateliers directement dans les établissements, et de jouer les prolongations après une ou plusieurs visites à partir des thématiques abordées dans les expositions. Le contact direct et régulier avec des artistes et intervenants, les œuvres et l’espace du MIAM permet au jeune public de se constituer une culture personnelle riche et cohérente.

En savoir plus sur la petite épicerie  https://bit.ly/2O7YZ7U

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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