Une cérémonie du 14 juillet en hommage aux sapeurs-pompiers


A l’occasion des festivités nationales, la ville a décidé de rendre un hommage appuyé aux sapeurs-pompiers de France, et aux sapeurs-pompiers volontaires de la commune en particulier.

La cérémonie, bien suivie par la population, a d’abord été consacrée au 14 juillet avec la présence des anciens combattants, de leurs porte-drapeaux, des véhicules militaires de l’Escouade et du conseiller départemental Sébastien Frey.

Ronny Despature, conseiller municipal, a rappelé l’essence même de la révolution française, alors que le maire a mis en avant ce nécessaire moment de communion nationale.

Stéphane Pépin-Bonet et Sébastien Frey ont ensuite décliné les récompenses destinées aux sapeurs-pompiers, aux côtés du chef de centre de la caserne locale, le capitaine Ludovic Foulgat. Ainsi, cinq hommes du feu se sont vus remettre leur avancement de grade de sapeur de première classe : Yoann Louati-Roques, Guillaume Matet, Martial Maurel, Victor Pauillac et Julien Roth.

La médaille pour 10 années de services a ensuite été remise à Christophe Manceau et Franck Roques. Ludovic Foulgat a reçu celle pour 25 années de service en qualité de pompier volontaire.

Enfin, trois pompiers ont été récompensés puisqu’ils sont devenus champions de France avec l’équipe de rugby des pompiers de l’Hérault. Jordi Franco-Bujaldon, Yoann Louati-Roques et Kévin Rocamora ont reçu le trophée de la ville des mains d’Eric Millan, adjoint au maire chargé des sports.

Et c’est toujours sous le signe des hommes du feu que la cérémonie s’est terminée, puisque la batterie fanfare des sapeurs-pompiers de l’Hérault, toujours fidèle à Bessan, a joué plusieurs morceaux lors du moment musical qui a clôturé la cérémonie, à la fois solennelle, conviviale et émouvante.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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