Conférence sur l’Archéologie sous-marine aux Aresquiers

 

Samedi 7 septembre – 15h – médiathèque Montaigne

 

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La fouille archéologique des épaves de navires marchands à la voile, la Justine et l’Olympia, sur le littoral des Aresquiers, a débuté en juillet 2015. Tous deux sont chargés de soufre, l’un est grec, “L’Olympia” et l’autre provençal, “ la Justine”. Les navires ont coulé dans la nuit du 14 février 1867 en plein coeur d’une des pires tempêtes du XIXème siècle.

 

Confiée à la section de recherches archéologiques sous-marines de Frontignan, cette opération est soutenue par Sète agglopôle méditerranée et la ville de Frontignan.

C’est par une conférence jouée sur le mode d’une pièce radiophonique que les archéologues Laurence Serra et Patricia Naegelé présenteront les dernières données apportées d’une part, par la découverte, en 2018, sous le sable, du second navire Olympia, attesté par les archives et d’autre part, le passé du soufre ressurgi de leur voyage d’études en Sicile. Les archéologues tenteront de comprendre quelle est la part du vrai et la part de dissimulation aux différents niveaux de l’enquête…

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Présentation des conférencières

 

Laurence Serra est archéologue maritime, et docteur en archéologie du verre diplômée de l’Université d’Aix-Marseille. Elle est chercheur-membre associée du laboratoire LA3M-CNRS-Aix Marseille Université, basé à Aix-en-Provence. Depuis 2003 elle est membre de la Section de Recherches Archéologiques de Frontignan. Au sein de cette association, elle a été responsable scientifique de plusieurs fouilles d’épaves comme l’Amphitrite, le Michele-Archangelo, l’Atlas des biens culturels martimes de l’Hérault. Elle est actuellement titulaire des opérations épaves Justine et Olympia.

 

Patricia Naegele est agrégée de grammaire, professeur de lettres classiques, latin, grec au lycée Clémenceau à Montpellier. Depuis 2006, elle est membre bénévolle de la Section de Recherches Archéologiques de Frontignan.  Elle est actuellement secrétaire de l’association et depuis 2017 Responsable hyperbare sur les épaves L’Olympia et la  Justine.

 

 

 

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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