L’inauguration de l’école saluée et marquée par l’ouverture d’une 7e classe

Trois sénateurs, un député, des conseillers de la région, du département, de l’agglo, des maires, l’éducation nationale, la caisse d’allocations familiales… ils étaient tous là pour la récente inauguration de la nouvelle école maternelle de Bessan. Quel beau moment que celui de l’ouverture et de l’inauguration d’une nouvelle école. Cela n’était pas arrivé à Bessan depuis la création du groupe scolaire Victor Hugo en 1936.

Après la prise en main du nouveau bâtiment lors de la rentrée avec la visite de la rectrice d’académie, le maire Stéphane Pépin-Bonet et le sous-préfet Christian Pouget ont coupé le ruban tricolore et l’école a officiellement pris le nom de Georges Bégou, en présence également des enfants et des familles. Une inauguration également marquée par l’ouverture d’une 7e classe, deux jours seulement après la reprise des cours.

La visite a permis au public, venu en nombre, de visiter l’établissement composé des salles de classe, mais aussi d’une grande salle de motricité, d’espaces sanitaires adaptés, de dortoirs pour la sieste des tout-petits, d’un restaurant scolaire intégré avec son réfectoire, d’une cour spacieuse équipée de jeux, de bureaux et salles de travail pour les enseignants et le personnel, d’un espace périscolaire… Fresques et articulation du bâtiment ont conquis tous les participants.

En présence de sa famille, dont sa sœur Geneviève Vaguer, un hommage a été rendu à Georges Bégou, cet enfant de Bessan, disparu en 2010 à l’âge de 70 ans, ancien écrivain et journaliste de télévision. Son passé culturel et théâtral a été mis en avant et son portrait trône désormais dans l’entrée de l’école. Une initiative saluée par tous et une municipalité très applaudie pour cet équipement scolaire dont la qualité a été plus que soulignée.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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