Heureux qui comme les globe-trotters ont fait un beau voyage

 

      Après un point final au Brésil ils étaient de retour.

Mais auparavant, Aurélie et Julien Anselme, de jeunes Poussannais avaient effectué avec leur fille Lola alors scolarisé au CM2 un tour du Monde en un an, en profitant au mieux des pays découverts.anselme66669Capture

 Après le Sri Lanka, et la Malaisie puis Bali, ils sont passés à Hong Kong, au Cambodge en Thaïlande, en Australie, en Nouvelle Calédonie, en Polynésie française, en Nouvelle Zélande, à Hawaï puis aux Etats-Unis, (dans différents Etats) et après le Mexique et le Costa Rica, le Pérou,  ce fut l’Argentine avant le Brésil.

Quelques mois près leur retour et après un voyage extraordinaire que nous avons pu partager avec eux, nous les avons rencontrés avec grand plaisir. Ils sont heureux d’avoir pu associer de nombreux Poussannais et des amateurs de voyage à leur aventure grâce à des photos, des vidéos, des reportages, Facebook et autres réseaux même si pour eux ce n’était pas un besoin mais plutôt l’envie d’en faire profiter un plus grand nombre. et c’est vrai, nous avons vécu cette aventure avec eux, par procuration.

Le retour, au début de l’été, a facilité les choses après 3500 km à pied, 37 vols, 18 pays visités en utilisant tous les moyens de locomotion, même les plus insolites.

« Nous n’avons pourtant pas vécu trop de galères car nous avions planifié un maximum auparavant. Hôtels, voyages, tous les longs transports tandis que les excursions et autres liaisons ont été choisies sur place au fur et à mesure. »

anselme444Capture

Pourtant ils ont essuyé une mini tempête mais le plus gros problème fut le tremblement de terre dit de Bali en août 2018. Ils étaient à 10 kms de l’épicentre lors de la 1ère secousse (A Lombok qui est une île d’Indonésie située entre les iles de Bali et de Sumbawa, https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9ismes_de_2018_%C3%A0_Lombok)

Avec plus d’une centaine de répliques ce fut une expérience difficile à gérer mais enrichissante au niveau relationnel.

Elle leur a permis de comprendre comment vivent ces populations qui ayant tout perdu ou presque gardent le moral, s’aident les uns les autres et vont de l’avant.

Cela explique peut être le fait qu’ils mettent au second ou au troisième plan, les  soucis environnementaux sans trop planifier. L’instant présent est déjà si difficile à vivre pour la plupart.

D’ailleurs, si en Amérique du Sud les moyens sont aussi limités, l’avenir étant moins incertain, chacun essaye de valoriser son petit cadre de vie au niveau individuel. Le reste dépend des choix politiques .

Nos voyageurs ont pu aussi constater que l’image que l’on se fait de certains pays ne correspond pas toujours à la réalité…anselme55555555Capture

Ainsi si Hawaï s’est presque totalement américanisé, l’Australie a gardé son cachet mais l’on a bien du mal a y rencontrer des aborigènes, desautochtones mais aussi des animaux (vivants…).

Nos trois voyageurs ont donc eu de mal à rencontre les Kanaks en Nouvelle Calédonie, les vrais Polynésiens aussi.

 » Il est devenu difficile de retrouver les témoins de certains peuples qui ont perdu peu à peu leur identité avec  un phénomène d’immigration qui est pour ainsi dire général, d’un pays vers un autre plus attirant, un phénomène accentué par le tourisme de masse. »

Et si L’ouest américain est magnifique, si Lola a aussi bien apprécié Las Vegas, attention, l’extraordinaire beauté des sites ne doit pas faire oublier la pauvreté de nombreuses personnes qui comme toujours côtoie la richesse inqualifiable de certains.

anselmeCapture

« Quant à l’Amérique du Sud, si dans certains quartiers, et dans certaines villes, il faut rester très vigilants, nous n’avons pas souffert de l’insécurité. D’agréables surprises avec le Costa Rica, un pays bien accueillant, sans armée, où chacun se respecte et où les animaux eux aussi sont appréciés… »

« Le fait que nous ayons pu utiliser des hôtels et d’autres modes d’hébergement locaux nous a permis de considérer ceux-ci régulièrement à leur juste valeur. Nous nous sommes adaptés en permanence, nous avons accepté de dormir n’importe où. »

« Souvent comme pour la nourriture le plus fiable était de rester local au niveau goût et au niveau fraîcheur. Nous avions tout de même tenu à nous faire vacciner pour toute une série de maladies. D’ailleurs, pas de soucis à ce niveau. Nous avons découvert des saveurs des préparations, en évitant les restaurants à touristes.Ce ne fut que du bonheur pour nos papilles. »

Nos trois Globe-trotteurs ont donc apprécié cette aventure avec très peu de déconvenues: un taxi trop cher et des soins pour une infection urinaire vraiment onéreux pris en charger par leur assurance. Il faut dire qu’avant de partir ils  avaient pensé à tout ou presque : les assurances, justement, les avions, par une agence, presque tous les logis…

Et ainsi ce fut jour après jour de très belles surprises avec en tête les chutes de l’Iguazu entre Brésil et Argentine qu’ils ont pu découvrir des deux côtés en en prenant plein les yeux…

« Revenus en France, en-dehors de toute considération politique, ils se disent que dans notre pays nous avons encore bien de la chance à plusieurs niveaux : couvertures sociales, retraites, soins… Sauf pour le prix de carburants très élevé »

Il ne faudrait pas que ce qui  a été acquis disparaisse et ils comprennent que nous soyons nombreux à avoir des inquiétudes de ce côté-là.  Dans certains pays si on le peut, l’on travaille encore à 80  ans pour survivre.

« Quant à la religion si la Malaisie et le Sri-Lanka « ont été difficiles à gérer », ailleurs (dans les pays visités) ce n’a pas été un problème car l’on s’aperçoit que les gens les plus démunis sont alors prêts à tout donner pour se rattacher à l’espoir, celui de jours meilleurs, celui d’un au-delà moins difficile.. ».

anselme888Capture

Et pour Lola qui a très bien vécu ce long voyage ce fut une expérience très enrichissante qui lui a permis de prendre beaucoup de maturité. Elle a suivi durant cette année-là le programme du CM2 avec ses parents, et depuis septembre poursuit bien sa 6ème au collège de Poussan.

Le seul souci est la resocialisation mais l’intégration se fait petit à petit….

« D’ailleurs, côté langue orale et communication excepté très rarement en ville, les gestes, un minimum d’espagnol et de l’anglais de base ont suffi sauf pour le portugais-brésilien qui est assez complexe »

Pour réaliser leur pérégrination, il aura fallu tout programmer et bien-sûr mettre de l’énergie au travail durant plusieurs années pour le financer.

Un budget de 50 000€ pour eux trois a été nécessaire, extras compris (Jet-ski, excursions…).

C’était leur choix.

Et Ils retiendront de cette aventure unique des expériences mémorables pour peut-être un futur projet.

S’il savent que dans nombreux pays non visités la situation n’est pas des meilleures, bien au contraire, c’est auprès des autochtones, qu’ils ont pu découvrir les richesses intérieures de l’Homme et ils sauront analyser toutes les séquences pour aller de l’avant.

Pour l’instant, ils ont repris un rythme régulier, le travail, et ont retrouvé leurs repères avec beaucoup de plaisir, au bout de 12 mois, on le comprendra.

Une bien beau voyage dont ils nous ont fait profiter sur Thau-Infos, sur le Blog de Poussan et sur les réseaux. Encore un grand merci.

Prêts à repartir ?

 le lien de leur chaîne YouTube : https://www.youtube.com/chan côtés ce fut sublime*

Pour les suivre :https://www.instagram.com/familytrotter/

 

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon