Cette en 1846 : La plus vieille photo de Sète

 


C’est la première photo prise à Sète. Ce daguerréotype date de 1846 et est l’œuvre de Claude Choiselat et Stanislas Ratel, deux pionniers de la photographie. On voit au premier plan le Pont de la Saunerie (devenu plus tard « de la Savonnerie »), les bateaux de pêche à droite sur le quai de la Marine et, en face, les bateaux de commerce sur le futur quai Aspirant Herber.

Un commentaire explicatif d'Ernest Puerta 

  Cette photographie, assez rare je l’ai découverte dans un ouvrage intitulé « La photographie une passion française » qui a été publié en 1999 par   Roger Théron, né à Sète en 1924   et patron durant de longues années du célèbre journal Paris Match.
 Roger Théron a été également l’un des plus anciens collectionneurs de photographies du XIX ème siècle  et dans cet ouvrage j’ai trouvé cette photographie très émouvante car elle est sans doute le cliché le plus ancien connu de Sète, il date de 1846 alors que l’invention de la photographie n’a été révélée au grand public qu’en août 1839.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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