Les journées Filomer 2020 ont ouvert leurs portes

Associer philosophie et mer, c’est dans cet esprit que l’association Filomer organise chaque année ses journées du même nom. L’inauguration de l’événement a eu lieu ce mercredi 15 janvier à la salle Tarbouriech en présence du maire de Sète. Il se déroule jusqu’au dimanche 19 avec ateliers, rencontres et concert. Un mot sur l’exposition justement car c’est un peu le point de départ de ces cinq jours de “détente et d’échanges” comme aime à le dire l’association. Elle met à l’honneur des œuvres en tout genre du dessin aux créations plastiques en passant par des tableaux et photos.

Les visiteurs peuvent par exemple découvrir le travail de Michelle Cuinet-Biau autour de l’art et de la récupération pour transformer des objets du quotidien et déchets en sculptures ou colliers. Un thème dans l’air du temps à l’image de ces journées. A noter dans votre agenda : les lectures de l’atelier Filoplume jeudi à 16 h 30, un concert avec Jacques Barthes vendredi à 19 h, un atelier transfert de photo samedi à 13 h 30… et bien d’autres temps forts !

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon