« Sète Port connecté » permettra à terme une meilleure mise en sécurité du port et des navires

portcaCaptureLe port de Sète-Sud de France organisait ce jeudi 6 août une rencontre du Président de l’UVPO (l’Union des Villes Portuaires d’Occitanie) M. Serge Pallarès et de son secrétaire général M. Marc Bernadi avec M. Jean-Claude Gayssot Président du Port de Sète Sud de France et M. Fabien Luais Directeur du port de plaisance de Sète, à la Capitainerie du Port de Plaisance de Sète près du Môle Saint Louis. .

 Cette rencontre avait pour principal objet d’échanger sur les activités, l’exploitation et les projets du port de plaisance de Sète et d’Occitanie. 

En effet il faut savoir que bien qu'importante en Occitanie, « l’économie bleue » souffre elle aussi de l’impact du coronavirus. Pour redonner du dynamisme à ses 1 400 entreprises et préserver les emplois, la Région a adopté un Plan de relance de la filière du nautisme et de la plaisance en Occitanie.

 Approuvé en assemblée plénière le 16 juillet, le plan régional sectoriel, chiffré à 0,5 M€ sur 2020, s’articule en 10 priorités déclinées en 15 actions : l’accompagnement des entreprises sur de grands salons nautiques, la promotion de leurs savoir-faire, la mise en avant des métiers auprès des jeunes, l’innovation « écologique », ainsi que l’accompagnement des ports d’Occitanie vers la transition écologique et énergétique, le numérique (avec la mise en œuvre de la fibre et du wifi dans les ports), la valorisation des escales, la formation des employés…

En région, l’industrie nautique rassemble 1 330 entreprises pour 600 M€ de chiffre d’affaires. Des fabricants de voiliers aux équipementiers, elle regroupe des entreprises comme Catana, Grand Large Yachting, Construction Navale Martinez, Windelo, Zodiac Nautic… De son côté, l’écosystème portuaire de la plaisance fait travailler 750 personnes pour 119 M€ de chiffre d’affaires. Les ports d’Occitanie offrent près de 30 000 anneaux pour recevoir les plaisanciers, en escale ou à l’année.

Jean-Claude Gayssot précisait qu'entre port de commerce, de plaisance et de pêche la cohabitation était complexe mais aussi synonyme de chance, à Sète, les trois ports inscrits dans une synergie autour du développement durable, écologique et citoyen : "La plaisance s'y est est inscrite dans le cadre du plan stratégique jusqu'à 2020 et va poursuivre ses efforts jusqu'à 2025. En relation avec les structures institutionnelles, malgré la Covid, cela doit permettre une croissance nouvelle et permette de rester optimiste malgré des procédures particulières dans les ports de plaisance."

"Si le personnel est resté mobilisé durant la période de confinement, si nous avons pu rapidement faire une analyse de la situation économique il a fallu convaincre les Ministères et le Président Macron, pour pouvoir repartir dès le 11 mai et pas le 2 juin."

Mr le Président de l’UVPO (l’Union des Villes Portuaires d’Occitanie) M. Serge Pallarès, s'était alors entretenu en visio-conférence avec le Président de la République : "En 2 jours avec beaucoup de travail pour toutes les équipes nous avons mis un plan d'actions valables pour tous les ports avec des protocoles et des options sanitaires, de Menton à Dunkerque, des DOM TOM à la Corse." L'intelligence collective a payé, le plan a été validé pour le 11 mai."portcasCapture

Et tout s'est rapidement mis en place...

"Cela a fonctionné, il y a eu du chômage partiel dans les ports de plaisance, un manque à gagner mais c'est reparti d'une façon satisfaisante."

Les ports ont profité d'un plan remarquable de puis 2015 avec la Région et avec le nouveau jusqu'en 2025 vont comme à Sète faire face à des défis : se développer d'une façon raisonnable en luttant contre les pollutions, les plastiques en étant au top pour les sanitaires... A Sète déjà 1050 anneaux dans les canaux et 815 pour le port d'amarrage.

En Occtanie c'est de l'ordre de 35000...

Sète étant de plus en plus attractif (hydrogène, électricité...) le port se doit de jouer la carte du développement durable.

Le port s'est donc inscrit dans une démarche d’innovation  au travers du projet Européen « PSAMIDES » a été également évoquée ;  ce projet de « port connecté » permettra à terme une meilleure mise en sécurité du port et des navires, une préservation augmentée du milieu naturel, un développement de nouveaux services aux plaisanciers ainsi qu’une maitrise plus aboutie des consommations d’énergie.

Il permettra avec de nouveaux services, (Solution FACO) de proposer des usages évolutifs.

Une subvention de 325 000€ a été allouée par l'Europe soit 85% du projet avec un axe plaisanciers  (consommation d'énergie, surveillance, sécurité... peut-être à la carte)  et un axe gestion du port. Projet initié il y a 18 mois qui permettra une optimisation du port et une croissance raisonnable et raisonnée.portIMG_20200806_115920

Car si c'est le cas, précise le Président Gayssot, il y aura adhésion des plaisanciers..

On le souhaite donc pour le port de Sète qui déjà informatisé , va devenir connecté , proposant plusieurs formules adaptées, avec peut-être des locations de voiliers correspondant à une nouvelle façon de vivre, et après une phase de test il pourrait être un exemple permettant au pouvoir  législatif d'évoluer lui aussi dans ce sens...

 

 Jean-Marie Philipon

 

 

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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